01 septembre 2011

Google : halte aux bugs

Cher Monsieur Google,

Je suis un grand adepte de tes outils pour me livrer à mon activité préféré pendant mes loisirs, à savoir faire le con dans les réseaux sociaux, notamment dans les blogs.

Ainsi, je publie mes billets grâce à ta plate-forme Blogger, sur ton machin d'hébergement, Blogspot, sous un nom de domaine que j'acquis par l'intermédiaire de l'application que tu mets à la disposition des braves gens pour acheter des noms de domaine.

Pour héberger mes flux et twitter mes billets sur mon compte Twitter personnel @jegoun.net, j'utilise feedburner, une de tes brillantes applications.

Enfin, pour lire les blogs des copains, j'utilise ton célèbre agrégateur de flux Google Reader.

Depuis six mois, on me signale que les tweets émis sur mon autre compte pour faire la promotion éhontée de ma majestueuse production ne contiennent pas, parfois, le lien vers le billet. Néanmoins, il s'agissait généralement de mon autre compte, @jegounblogs, pour lequel j'utilise Twitterfeed.com et dlvr.it pour balancer les liens.

Depuis quelques jours, l'incident est très fréquent à un point que ça devient pénalisant puisque, lors de la publication du bilan de mes blogs, ce matin, j'ai constaté que Twitter était un vecteur important de lecteurs (pour information, d'ailleurs, les gens ne cliquent sur les liens que j'émets que quand ils sont vers mes billets de blogs, j'ai tout étudié, ce qui prouvent qu'ils s'abonnent à mes comptes pour suivre les conneries que JE raconte).

Ce midi, j'ai diffusé mon billet politique du jour. La tweet émis par feedburner sur @jegoun ne contenait pas de lien.

Par ailleurs, dans mon Google Reader, il est impossible de cliquer sur le titre du billet pour aller sur le blog. Je joins à ce courrier une photocopie de l'écran avec une jolie flèche rouge pour faire plaisir à Xapur. Elle pointe sur un lien pas cliquable ce qui est difficilement visible mais il faut bien que j'illustre mon billet.  

Cet incident m'a aimablement été signalé par FalconHill qui me rappelle que ce n'est pas la première fois. De fait, ceci est très pénalisant, mon billet de ce midi étant parfait, très politique mais pas partisan, il aurait du avoir des milliers de backtweets qui auraient enfin permis à mon blog d'arriver à la première place d'un classement de blogs politiques sans compter qu'il aurait bouleversé les primaires socialistes et en plaçant, discrètement, Monsieur Hollande François comme prochain Président de la République.

Peut-être, Monsieur Google, es-tu partisan de Monsieur Sarkozy Nicolas ?

Au début, je suspectais un bug de Twitterfeed ou de Dlvr.it.

L'incident de ce midi, par contre, ne concerne que des outils que nous mets gracieusement à disposition, je cite : Blogger, FeedBurner et Google Reader (encore que ce dernier ne peut pas être tenu responsable de la non publication dans Twitter).

Aussi, je suis désolé de te l'apprendre : tu as bien un bug quelque part, cher Monsieur Google. De fait, pendant environ 20 ans, un tiers de mon temps de travail a été consacré à l'analyse d'incidents informatiques et je suis devenu un artiste de la détection de l'origine des bugs, ayant passé suffisamment de temps à convaincre des gugusses qu'ils avaient fait des conneries, au cours de ma déjà longue carrière professionnelle.

Un bug n'est jamais trop grave. Mais si on ajoute à celui à propos de la programmation des billets, tu admettras que tout cela devient bien gênant...

Je compte donc sur ta compréhension pour nous rétablir tout ça au plus vite.

Cordialement,
Ton Nicolas qui t'aime bien malgré tout.

31 août 2011

Vous appartenez à Google

Allez donc le billet d'Achille, ça m'évitera d'en faire un. "Malgré le fait que Google+ ne possède plus une courbe de croissance importante, les utilisateurs y basculeront un jour ou l’autre, car Google va l’imposer au fur et à mesure. Ainsi, il pourrait vous dire un jour : « Vous savez, nous pouvons vous donner 6 millions de morceaux de musique gratuites, mais la condition est que vous devez posséder un profil Google » . Et si vous le faites, la première page que vous verrez sera celle de Google+…"

30 août 2011

Quels usages pour Google + ?


Une fois n’est pas coutume, c’est presque un antibillet de blog que je vais faire, presque un sondage, puisque je vais demander à mes lecteurs de répondre en commentaire à une question : quels usages ont-ils de Google+ ?

Voila, mon billet est terminé.

Je vais néanmoins dire pourquoi je me pose cette question.

Petit 1 : en rentrant de congés, des jeunes collègues m’ont dit qu’ils n’avaient pas reçu d’invitation pour Google+. Je croyais que c’était ouvert à tout le monde. Je n’en sais rien. Bref, je leur en ai envoyées. A partir de mon compte personnel, remettant en cause mon pseudo anonymat puisque s’ils en profitent pour me foutre dans leurs cercles, ils verront les billets de blogs que je diffuse (assez rarement).

Du coup, en les connaissant un peu, je me demande bien ce qu’ils vont pouvoir faire de Google+.

Petit 2 : j’ai vu une dépêche hier où il était dit qu’après un fort boum en juillet, les visites chez Google+ avaient connu une très forte baisse en août.

Bon… Tant que j’y suis, je vais répondre à la question que je pose à mes lecteurs.

Petit 1 : j’utilise G+ pour jouer (c’est nouveau, chez moi, je ne suis pas joueur, mais depuis début août, je passe une partie de mon temps libre à jouer à Diamond Dash, sur Google+ et sur Facebook).

Petit 2 : j’utilise G+ pour avoir une information variée (hors des domaines qui m’intéressent généralement, la politique, les réseaux sociaux, l’iPhone et tout ça).

Pour conclure, une anecdote : c’est depuis la sortie de G+ que j’utilise réellement Facebook puisque, à force de vouloir comparer les deux, je me suis mis à aller souvent dans ce machin, ce que je ne faisais jamais avant.

Ah ! C’est l’heure de l’apéro.

Et vous avez vu ? Pour l'illustration, j'ai respecté la parité.

Bon, répondez à la question, maintenant, plutôt que de regarder des fesses...

29 août 2011

Il restera du grain à moudre pour les blogs geeks

Pendant mes vacances et surtout la dernière semaine, j’ai laissé ce blog en friches (par rapport à juillet où l’activité avait été débordante suite à la sortie de Google+). Ainsi, je n’ai pas fait ma « veille » méthodique comme à l’accoutumée (j’ai fait un joli « marquer tous en lus » dans mon Reader, ce matin)… J’espère que je n’ai loupé aucune annonce intéressante.

Comme faits marquants, j’attends surtout :
-          un machin qui permet d’incorporer automatiquement des flux de blogs dans Google+ (je refuse de mettre systématiquement des liens « à la main » ; ça n’a pas de sens),
-          un machin pour les entreprises, l’équivalent des pages Facebook, qui devrait permettre aux « anonymes » de circuler plus facilement,
-          le chaînon manquant entre Google Reader, Google Buzz et Google+ (et éventuellement Feedburner), le machin qui nous permettra de partager de l’information efficacement.

Dans mes lectures diverses, j’ai vu différentes annonces de plugins permettant de partager l’information dans les réseaux sociaux. Je suis contre.

D’une part, je trouve ça grotesque d’avoir la même activité dans réseaux sociaux. Tout ce que je veux « en commun » entre Google+, Facebook et Twitter (voire Google Reader et Google Buzz), c’est d’assurer la promotion de mes billets de blog. Pour le reste, je ne fais pas la même chose avec les trois machins.

Je reprends mes billets dans mon profil Facebook pour rappeler à mes proches (les vrais…) qu’ils peuvent les lire. Mon activité de blogueur (politique et autre) est cantonnée aux blogs et à Twitter, par exemple. Les gens s’abonnent à mon compte Google+ pour des raisons qui leurs sont propres, ce n’est pas mon problème (dans le sens où je ne prétends pas faire le bonheur des gens malgré eux). Je ne peux pas dépenser de l’énergie à faire la promotion de mes blogs dans Google+ ou ailleurs, ça ne me laisserait pas de temps pour entretenir quatre blogs dans le top 50 du Wikio ce qui nécessite de faire des billets, toujours des billets, plus de billets, … Je connais des braves gens qui passent tellement de temps à travailler la publicité et le référencement de leurs blogs qu’ils en oublient de « produire du contenu original ».

D’autre part, je suis contre l’utilisation de plugins :
-          à force de rajouter des machins, on ne sait plus où on en est et on oublie que les autres n’ont pas les mêmes machins,
-          je ne surfe pas qu’avec un seul PC,
-          j’essaie d’avoir des blogs grand public, ce n’est pas pour y décrire des machins que n’ont pas les gens.

Surtout, la plupart des plugins annoncés sont pour Chrome. C’est amusant de voir le nombre de gugusses qui gueulent contre l’hégémonie de Google mais naviguent avec Chrome et y installent des machins pour utiliser Google+…

D’ailleurs j’utilise très peu d’applications contrairement à beaucoup de potes qui, par exemple, utilisent Hootsuite ou TweetDeck pour tweeter. Pas moi.

J’ai juste une seule exception : j’utilise une espèce de plugin bit.ly pour tweeter des liens, ce qui me permet, d’une part, de tweeter à partir du bureau alors que Twitter est coupé par le proxy et, d’autre part, de balancer facilement des liens sur @jegounblogs quand je suis connecté avec @jegoun (ce qui est généralement le cas, pour tweeter avec @jegounblogs, j’utilise un autre navigateur).

De même, pour mon blog, je n’utilise quasiment aucun widget qui ne soit pas proposé en natif par mon hébergeur (Blogger, donc Google…) de manière à ne conseiller aux utilisateurs que des machins faciles et à « prouver » que blogger se suffit à lui-même, contrairement à Wordpress qui nécessite souvent d’aller chercher des machins à l’extérieur (j’écris ça sous toutes réserves : je connais assez mal WP). Outre les machins publicitaires (pour mes comptes Twitter, Facebook, mon classement Wikio, …) est Google Analytics que je recommande parfois à mes lecteurs.

Une nouvelle « année scolaire de blogage » commence.

Nous avons trois réseaux sociaux et des satellites (j’ai profité de mes vacances pour me mettre à Foursquare, pour le découvrir, je suis devenu « addict », par périodes).

Twitter, Facebook et Google+. Au départ, on se demandait qui allait tuer qui, si Twitter allait succomber, s’il y avait une bataille de réseaux sociaux. Je crois que la bataille ne porte pas sur les réseaux sociaux (Google gagne assez de pognon pour ne pas avoir à lancer de machins inutiles, ils cherchent donc autre chose, probablement « l’identification » : l’identifiant et le mot de passe qui permettent d’accéder à différentes applications et qui mémorisé, dans je ne sais quel partie de la mémoire de nos ordinateurs quand on surfe à droite ou à gauche).

Par ailleurs, nous (toi mon cher lecteur et moi) sommes des usagers avertis des réseaux sociaux, du partage d’information, … On oublie trop souvent le volet grand public de la chose. Ainsi, chacun fera ce qu’il fera de chaque réseau.

Le « grand public » pourra utiliser Twitter pour l’abonner à des flux et Facebook pour communiquer avec ses potes mais se fera un plaisir en jouant l’important curator en mettant un lien dans Google+ (parce qu’au fond, c’est à ça que sert Google+, contrairement à Facebook où ça gave – moi – de trouver et de mettre de l’information alors que je l’utilise pour papoter avec des proches et la jeune andouille).

Enfin, dans toutes ces réflexions qui alimenteront probablement ce blog pendant quelques siècles encore, il ne faut pas oublie l’aspect « nomade » de la chose, qui se traduira d’une part par le « cloud computing » (ce qui n’est qu’une bricole, mais « confirme » ma résistance aux applications et plugins) et d’autre part les applications smartphone, la possibilité de facebooker, de tweeter, de plusser, à partir d’un iPhone (ou autre) comme d’un PC de bureau, le sien, à la maison, ou celui chez un copain, pendant les vacances, celui du bureau, celui en libre service à l’hôtel, …

Tant qu’il y aura du grain à moudre ! (Titre d’un célèbre livre d’André Bergeron)

N.B. : Pendant que je me pose des questions, Disp aussi et définit très justement les étapes de la vie d’un blogueur. L'illustration de ce billet est en hommage à Catherine de Médicis qui avait un large réseau social à qui elle aimait bien offrir du pain d'épice pour, d'après les livres d'histoire, "le lui carrer dans le minou".

Programmation des billets avec la nouvelle interface blogueur

Blogger a fait de grosses modifications dans son interface, récemment. La partie "programmation des billets" a évolué. Une deuxième modification de la programmation a été faite récemment (pendant mes vacances). Depuis, je n'arrive plus à programmer des billets pour l'après-midi (ce qui est pourtant parfois bien pratique).

Poireau me signale parfois quelques anomalies, également.

Z'en savez plus, braves gens ?

25 août 2011

Partage Google+ à partir du bouton +1


C'est disponible et sa fonctionne ! A condition d'être inscrit à je ne sais plus quel labo Google, vous pouvez partager un contenu dans Google+ directement à partir d'un bouton +1 en choisissant les cercles et tout ça...

22 août 2011

Ca me donnait des boutons

Les "pieds" de mes billets commençaient à ressembler à n'importe quoi, avec un tas de bouton :

J'ai fait le ménage pour ne laisser que le machin natif de chez blogger et le bouton Wikio... Cliquez où vous voulez !

(j'avais déjà fait un ménage équivalent dans ma colonne de gauche).

20 août 2011

Interdiction du bouton "j'aime" Facebook

Le bouton « j’aime » de Facebook va bientôt être interdit d’utilisation par des sites web en Allemagne et on parle de l’interdire prochainement dans toute l’Union Européenne.

Pour nos blogs, ça va nous faire du bien (regardez le bas de mon billet : j’ai plein de trucs, on dirait un tee shirt de coureur cycliste) et, en tant que lecteur, ça commence à me gaver de cliquer sur un RT, un +1 ou un « like », voire les trois, voire même recopier le lien dans Google+ et Facebook et ajouter ungoogle commentaire, …

Revenons sur la décision de l’Allemagne… Le bouton « like » de Facebook est en fait un « petit programme informatique » de Facebook que les blogueurs et webmasters installent sur leurs sites web. Or, le programme (ou « script ») s’exécute dès le chargement de la page web, ne serait-ce que pour afficher le logo « j’aime » que votre navigateur Internet va chercher sur un serveur informatique de Facebook que vous soyez ou pas connecté ou inscrit à Facebook.

Pour se faire, le script envoie à Facebook un message « hé ho, réveille-toi, Ducon, et envoie-moi l’image avec le logo où on peut cliquer parce que le gugusse avec l’adresse IP numéro tant veut afficher telle page web ».

Ainsi, Facebook peut mémoriser, « par adresse IP », l’ensemble des pages Internet avec un bouton « j’aime » affichées par chaque internaute.

Même pour les sites de cul ce qui pourrait gêner le vieux, El Camino, Corto, Vlad, Disparitus, Dadavidov, Gularu, Detoutderien, David, Seb, FalconHill, Didier Goux, Captain Haka, Arnaud, Philippe, Dominique, Jean-Jacques, Homer, Melclalex, Gildan et j’en passe, l’objectif initial de ce billet n’étant pas de faire des liens vers chez les copains.

Dans la réalité, je ne sais pas si Facebook le fait mais ils sont en capacité technique de le faire (Google peut probablement également le faire aussi avec son bouton « +1 »). C’est ce que l’Allemagne veut interdire afin de protéger les braves gens qui surfent peinardement en pensant le faire « à l’abris des regards indiscrets ».

Je vous laisse imaginer ce qu’ils pourraient en faire. J’imagine par exemple que vous alliez voir un gynécologue pour négocier des tarifs pour votre épouse ! Paf ! Le syndicat des gynécos a un contrat avec Facebook, le gynéco tape votre nom et l’ordinateur vérifie que vous ne fréquentez pas de sites de rencontres et donc que vous ne risqueriez pas, par mégarde, de refilez une « maladie honteuse » à votre brave épouse. Le tarif sera donc beaucoup moins cher.

C’était un exemple. Cela dit, ne refilez jamais votre adresse IP au gynéco de votre épouse, on ne sait jamais.

J’imagine donc que l’interdiction sera généralisée et c’est une très bonne chose.

Pour nous autres, blogueurs, charge à nos hébergeurs de nous mettre à disposition les boutons parfaits, un peu comme le fait blogger (voir mon pied de billet, le machin juste en dessous « publié par Nicolas ») : ainsi, le site de partage ne sera contacté que si nos visiteurs font la démarche de cliquer sur un bouton (ce que je fais assez rarement quand je consulte un site de cul) (si je consultais des sites de cul, évidemment, qu’alliez-vous imaginer ?).

L’idéal serait que les gugusses en charge de normaliser HTML y ajoutent une fonction spécifique (ben oui, vous avez vu le bordel avec tous les machins différents ; sur certains sites, on ne sait pas comment RT un billet), le webmaster (ou le blogueur) pourrait alors définir les options proposées (« j’aime », « Partager », « RT », « Coller dans G+ », « follower le compte twitter », « s’abonner à la page Facebook », « mettre le taulier dans ses cercles », …).

Je nous souhaite bien du courage.

Pour l’instant, la balle est dans le camp du législateur européen (il serait bon, d’ailleurs, que les ricains fassent pareil).

Comme ça, les blogueurs gauchistes pourront gueuler contre une décision arbitraire de l’Europe sans même comprendre de quoi il s’agit.

Google Panda et les blogs politiques

GdC demande aux blogueurs politiques ce qu’ils pensent de Google Panda, le nouvel algorithme et s’ils ont peur pour leurs blogs.

Non. Je n’ai pas peur : je m’en fous. Je ne nie pas chercher parfois le buzz, ici ou sur les deux blogs bistro mais jamais pour le blog politique. D’une manière générale, je me contrepignole des visites en provenance de Google, seuls les lecteurs habitués (ou susceptibles de le devenir) m’intéressent.

En outre, je ne vois pas ce que Google pourrait avoir contre mes blogs : je n’y pompe pas de contenu, je ne diffuse pas de vidéos piquées sur Youtube ou Dailymotion, … J’abuse juste occasionnellement des liens mais je produis néanmoins du contenu…

Il faut se mettre à la place de Google et de ses usagers. Le but de Google n’est pas de faire plaisir aux blogueurs et aux sites web en leur envoyant des visites mais de satisfaire des utilisateurs.

Imaginons un blog qui copie un article de presse avec les meilleures intentions du monde, par exemple, il retranscrit fidèlement ses idées ou autre. Google n’a aucune raison d’envoyer des visites à ce site avec une requête Google alors qu’il peut fournir à « ses clients » un lien vers l’original.

En fait, seuls les blogs politiques qui piquent du contenu aux autres devraient souffrir… Et ça n’est que justice.

Amen.

On nous dit que des sociétés françaises pourraient perdre gros dans l’opération et on cite souvent Wikio.

Wikio n’est pas qu’un machin qui fait des classements de blogs, ce à quoi semble le réduire GdC, souvent en retard d’un cran quand il faut connaître le marché… Wikio est un moteur de recherche, un agrégateur de flux, un outil de veille, un portail d’information, … Wikio est un concurrent de Google et je ne vois pas pourquoi Google prendrait la peine d’en assurer la gloire…

Google ne produit pas de contenu, Wikio non plus. Google ne s’envoie pas de visiteurs… C’est logique. Wikio ne produit pas de contenu (il en agrège mais uniquement avec le début d’articles ou de billets), je ne vois pas pourquoi Google lui enverrait des visites, malgré toute la sympathie que j’ai pour cette société.

Wikio met en avant les blogs, contrairement à Google. Il revient donc aux  blogueurs d’en assurer la « défense » en privilégiant son utilisation par rapport à Google. Par exemple, vous voulez savoir ce que pensent les blogueurs de Panda, tapez « Google Panda » dans Wikio et pas dans blogsearch ou google !

Par contre, j’ignore tout des impacts financiers pour Wikio.

Et pour mes blogs, je m’en fous.

19 août 2011

Statistiques Blogger

Elles sont HS (depuis hier soir ?). C'est rageant, on a l'impression d'avoir aucun lecteur...