11 novembre 2011

Faut-il enterrer Google+ ?

A lire : cet article de Slate (il m'a été signalé par Romain) : l'auteur y décrit quelques erreurs de Google pour le lancement de Google+ et prévoit sa fin rapide. Je ne suis pas un avocat de ce machin et Farhad Manjoo, l'auteur, a peut-être raison mais je veux bien faire l'avocat du diable...

Tout d'abord, que Google+ soit battu par Facebook et Twitter en tant que « média de réseau social » n'est pas très grave. Je rappelle que le modèle économique de Facebook et de Twitter repose sur par grande chose à part une valorisation boursière ou le soutien des investisseurs. Les revenus publicitaires ne sont pas très faramineux : 500 millions de dollars de bénéfice pour une boite dont la valeur est de l'ordre de 50 milliards... Ca nous fait du 1% (à titre de comparaison, Total, notre compagnie pétrolière nationale est valorisée 80 milliards et fait un bénéfice 10 de millions ; Google est valorisé 170 milliards et a un bénéfice de 7 milliards).

Mais je chipote ! Si j'avais un revenu de 500 millions de dollars, je pourrais ouvrir ma gueule.

Depuis le départ, je suis persuadé que le volet « réseau social » de Google n'est qu'un « prétexte » pour inciter tout le monde a ouvrir un compte Google. L'utilisateur sera authentifié avec son compte Google dans le navigateur de son smartphone, dans son PC à la maison, dans son PC au bureau, dans sa télé de demain, dans sa tablette,... A terme, les profils Youtube et Google seront fusionnés... Avec les autres produits en plus de Youtube, les gmail, les picassa et autres « Google Apps », Google a peut-être plus d'utilisateurs que Facebook.

Google aura la connaissance de ce que fait chacun des consommateurs en France, moi le premier. Les gens gueulent contre Facebook parce que ça compromet la vie privée des enfants et tout ça, mais oublient que Google sait qu'ils ont visité des sites pornos du bureau en cachette parce qu'ils ont utilisé Google pour chercher du « sexe gratuit »...

Ainsi, je suis persuadé que l'aspect « réseau social » a relativement peu d'importance...

Et même si...

Les gens ronchonnent après Google+ pour deux raisons :

  1. Il était impossible de créer un compte anonyme. Heu... Est-ce qu'on vous a demandé vos papiers quand vous vous êtes inscrits ? Vous avez lu les conditions générales d'utilisation de Facebook ? Il est interdit de s'y connecter sous pseudo. Google a juste fait un buzz brillant pour qu'on parle de lui tout en rappelant son attachement à la législation. Évidemment, les geeks ont gueulé.

  1. Les pages « entreprise » (et blog ! ») viendraient plus tard (elles sont là!) donc les rigolos qui ont voulu créer des pages pour leurs boites se sont fait jeter et sont de mauvaise humeur. Il n'empêche, pensez-vous vraiment que les industriels qui ont besoin d'une relation avec des clients et une image à entretenir vont vraiment gueuler parce que le service est ouvert juste trois mois après l'ouverture de l'application à tous les utilisateurs ? Les directeurs de la communication, conseillés par des consultants non avisés mais gagnant de l'argent, vont vite convaincre leurs pédégés qu'il faut investir dans ce machin.

Par ailleurs, depuis quelques temps (voir par exemple mes billets d'hier), c'est Facebook qui galope derrière Google+ pour se mettre à niveau notamment au niveau de la diffusion de l'information (ils ont supprimé le machin pour importer des flux et pour copier coller des notes).

Enfin, Google reste un mystère pour tous les entrepreneurs et est finalement incontournable. Google est avant tout un moteur de recherche et quand les moteurs de recherches pointeront vers les pages des entreprises, Google pourrait bien gagner la bataille.

Cette dernière ne se joue pas en quelques mois mais en plusieurs années.

Google a des atouts que n'a pas Facebook. Notamment, une majorité de smartphone est équipée d'un OS maison, le tour des tablettes viendra et, « bientôt », Chrome sera le navigateur utilisé partout.

Et à partir de quoi vient l'essentiel du flux de Facebook ? De Youtube. J'ai fait une jolie flèche verte dans l'illustration à droite pour montrer un bouton qui pourrait sauter : c'est Google qui fournit le contenu de Facebook.

Et ils travaillent sur quoi, maintenant, les ingénieurs de Google ? L'intégration de Youtube, probablement.

Et de Blogger, car Google a aussi une excellente source de contenu à fournir...

Google Reader et le bouton Partager

Google Reader intègre dorénavant un bouton "Partager". Ca s'arrose.

Le truc surprenant est qu'il se situe juste à côté du bouton "+1" (qui avait disparu, je crois, depuis quelques jours) qui permet également de partager dans Google+.

10 novembre 2011

A propos des évolutions de Google+ et Facebook

Je diffusais une note ici, ce matin à propos d’un mail que j’avais reçu de Google pour créer un badge pour mes pages. Par ailleurs, je faisais un billet pour relayer une information de l’Hérétique à propos de la suppression de la diffusion automatique de contenu.

Dans WikioNews (ben oui, on va le regretter), j’ai trouvé ce billet intéressant qui apporte quelques précisions sur Google+ avec « L’essentiel Sur Les Pages Google+ En 19 Questions - Réponses ». La réponse à la question 4 m’a permis d’en comprendre plus à propos du badge.

Contrairement à ce qu’on pensait, avec Gaël, le nouveau badge ne sert pas du tout à faire de la publicité ou à « réseauter » (enfin, si, mais pas que). On se disait, par ailleurs, avec Dada, que la décision de Facebook était chiante. On ne pourra pas passer notre dans les réseaux sociaux à diffuser partout des trucs à propos de nos billets. D’ailleurs, contrairement à Yann et d’autres que j’ai vus, je refuse de venir mettre mes billets à la main. En outre, comme Vlad, je ne vois pas pourquoi j’aurais à subir, dans mon mur, les billets des copains alors que je suis déjà abonné à leurs flux, via Google Reader.

Facebook a pris une décision ? Et alors ? J’utilise RSS Graffiti pour mettre automatiquement des flux dans Facebook. Twitter ne permet pas la diffusion automatique des flux : ben oui, banane, il faut passer par une application tierce. Google+ ne permet pas la diffusion automatique des flux. Ils viennent de diffuser des API. Je suppose que les applications vont fleurir et permettront de diffuser automatiquement du flux.

Le badge Google+ ? Comme il faut mettre un bout de code dans son blog et donc mettre les mains dans le cambouis, seul l’administrateur du blog pourra le faire. Ainsi, quand quelqu’un créera une page Google+, Google pourra vérifier que c’est bien le taulier du blog (ou du site) qui a créé la page !

Quelle importance ? Pour moi, pas tellement… Je ne vois pas quel serait l’intérêt de créer une fausse page « Partageons l’addiction » ! Par contre, c’est probablement très important pour les gros blogs et surtout les sites commerciaux. En outre, ça permettra à Google d’avoir une idée de la fréquentation des sites qui utilisent leur réseau social pour faire de la promotion et lui faciliter les réponses à donner aux utilisateurs des moteurs de recherches.

Je suppose (j’espère, plutôt !) qu’une des prochaines étapes sera la diffusion automatique du flux du contenu « authentique », c'est-à-dire provenant du blog ou site administré par celui qui a créé la page.

Charge « aux applications tierces » de permettre de la diffusion automatique « d’autre chose » pour que chaque pingouin puisse jouer au parfait petit curateur.

On en saura plus si Facebook interdit aux applications tierces de diffuser des flux RSS sur un mur mais Facebook vivant par les applications, je ne vois pas comment ils pourraient agir...

N.B. : Google Buzz (presque feu…) avait une fonctionnalité intéressante. Elle permettait au lecteur de « bloquer » les applications tierces abonnement par abonnement. Par exemple, j’avais supprimé de buzz les tweets de Romain (pourtant très intéressants, notamment quand il backtweet mes billets, mais me remplissant ma TL). Ceci est un aparté qui n’a rien à voir avec l’objet du billet mais j’espère que Google a pensé à reconduire un truc équivalent, à terme.

Target Blank par défaut

J'annonçais hier que Blogger avait modifié le machin pour mettre les liens dans les billets de blogs. Dorénavant, le blogueur a la possibilité de faire en sorte que le site au bout du lien s'ouvre dans une nouvelle fenêtre.

Il s'est passé une grosse évolution depuis hier : l'option est active par défaut.

Ca peut paraitre mineur mais ça va changer beaucoup d'habitudes de navigation pour les braves gens...

Le titre de ce billet est nul et la flèche rouge de l'illustration en est toute verte.

Ce changement rapide montre que la fonction est faite dans la précipitation. Présage-t-elle d'une possibilité prochaine d'intégrer les billets de blogs Blogger directement dans les pages Google+, ou, au moins, de lier les deux ?

Badge Google+

"Le lundi, nous avons annoncé pages + Google et nous espérons que vous êtes aussi excité
sur eux que nous sommes. Aujourd'hui, nous commençons notre déploiement de Google +
insignes en les rendant disponibles pour vous, la plateforme Google Preview +
Groupe. Doté à la fois une «ajouter à cercle» et un bouton +1' ', le Google
Badge + vous aide à développer votre audience sur Google + tout en montrant
plusieurs recommandations sur Google +.

Le badge + Google contient également un extrait de code qui relie votre
site web à votre page Google +. En plus de nous aider à mieux indexer
Google + page, cet extrait vous aidera à montrer plus de personnels
recommandations sur le web en reliant les sites sur votre +1' s, votre
Google + pages de publicité, de recherche et d'affichage. C'est aussi l'un des
mesures nécessaires pour se qualifier pour Direct Connect, qui permet aux gens de
Type de + votre nom de page et être prises directement sur votre page."


Hop ! C'est la traduction par Google d'une partie d'un mail que Google m'a envoyé pour expliquer la mise à disposition du badge Google+ que l'on peut mettre sur nos sites.

Les derniers jours de Wikio News

C'est Pierre Chappaz qui l'annonce sur son blog : Wikio News s'arrêtera la semaine prochaine. Le service renaîtra sous une autre forme chez Ebuzzing.

C'est une page de nos vies de blogueurs qui se tournent. Pour ma part, je tenterai de suivre les nouveaux services et je souhaite un bon courage à l'équipe !

Quand Facebook courre après les mauvaises idées de Google+

Je ronchonnais hier parce qu’il était impossible d’importer automatiquement des billets de blogs dans les « pages » Google+. J’apprends chez l’Hérétique que Facebook envisage d’appliquer la même règle, pour obliger les gens à venir à la main.

De leurs points de vue, ça se tient… Mais ça m’horripile. C’est Facebook qui me permet d’être lu par des proches, la famille et les copains hors des blogs.

Si ça devient impossible pour les profils personnels, j’espère que l’option restera disponible pour les « pages ».

N.B. : Je publie mes billets à partir de RSS Graffiti. Facebook envisage-t-il aussi d’interdire cette application ?

09 novembre 2011

Hercule Poireau utilise Google pour retrouver les blogueurs ?

Je faisais une recherche Google pour préparer mon billet politique quand mon œil a été alerté par l'avatar de mon copain de blog, Monsieur Poireau.

Le texte à côté indique "Isidore Poireau a partagé ce résultat sur Blogger" avec un lien vers un billet de son blog blogger qu'il a fait le 4 avril 2008 et où le "résultat Google" en question (la page Wikipedia de Jospin) était en lien !

C'est dingue ce qui est en mémoire de Google (et trouvé en quelques secondes) et le fait que Monsieur Poireau et moi sommes potes dans Google+, alors que le blogueur n'a pas fusionné son profil Blogger avec son profil Google+.

Ca m'interpelle quelque part, d'ailleurs, puisque le nom de blogueur de mon pote est Monsieur Poireau et pas Isidore Poireau. Google s'assoit donc sur l'anonymat qui était possible avec Blogger mais, théoriquement, plus avec Google+.

Maudites évolutions de Google

A l’instar de Fred, plusieurs blogueurs ronchonnent contre une nouvelle évolution du moteur de recherche de Google : Google Sources. Lors de certaines requêtes, un pavé sera affiché à droite pour donner directement des renseignements à l’utilisateur.

Voir l’illustration : pour une recherche de Rihanna (« de son vrai nom Robyn Rihanna Fenty, née le 20 février 1988 à Saint-Michael (Barbade)1, est une auteur-interprète-chanteuse et occasionnellement actrice. Son univers musical évolue entre le R&B et la pop. Elle a sorti 5 albums studio et 2 albums de remixes depuis le début de sa carrière en 2005. »), le pavé donne des premières informations.

Techniquement, je ne sais pas comment ça marche, on attendra le développement dans nos contrées, mais je trouve ça génial. J’utilise souvent Google pour des recherches bien précises, notamment pour le blog politique et j’aime bien avoir ma réponse en un clin d’œil plutôt que de fouiller un peu partout. D’ailleurs, il m’arrive d’ajouter directement le mot wikipedia dans ma requête (je n’ai pas le réflexe d’utiliser le moteur de recherche de Wikipedia).

Google fait souvent des évolutions de son algorithme. Je ne suis d’ailleurs pas spécialement content d’une des dernières qui donne un peu trop la part belle à l’actualité. Voir par exemple la copie d’écran à droite. J’ai fait une recherche « Google » de « Hollande ». Les trois premières réponses sont « normales » : un truc sur le tourisme en Hollande, le site web de François Hollande et sa fiche Wikipedia. C’est après que ça va mal : tous les résultats qui suivent donnent des informations dans l’actualité, comme si on avait utilisé Google News. Or si j’avais voulu savoir ce qu’a fait François Hollande dans l’actualité, j’aurai utilisé Google News. On aurait pu s’attendre à tomber sur le site du PS, voire sur le site de l’UMP avec un argumentaire contre… Je ne sais pas.

Le problème de Google est de savoir ce que recherche l’utilisateur. En l’occurrence, moi : je voulais illustrer des propos dans un billet de blog. Personne ne cherche « Hollande » dans Twitter… sauf les gens qui ne savent pas utiliser Google ou ceux qui veulent son site perso ou sa page Wikipedia. Google a donné la bonne réponse.

Ainsi, les blogueurs ronchonnent souvent à propos des évolutions de Google. Forcément ! Il y a un fort risque que Google leur envoie moins de visiteurs (heureusement qu’il y a Google Image, pour mes blogs…), voire qu’ils perdent des revenus publicitaires.

Néanmoins, il ne faut pas oublier que le boulot de Google n’est pas d’envoyer des visiteurs vers des sites web mais de donner des renseignements à des usagers. Certaines évolutions de Google sont probablement vitales, notamment avec la concurrence de machins comme Siri (voir par exemple Forbes qui présente Siri comme un Google killer, ce qui n’a pourtant rien d’évident…).

En outre, Google a intérêt à « garder captif » les visiteurs : pourquoi partager des revenus publicitaires ?

D’où l’intérêt, d’ailleurs, des nouvelles évolutions de Google+ et la prise en compte des « +1 » pour les pages…


Le blogueur et les pages Google+

Toujours dépité, le blogueur se demande ce qu’il pourra faire avec Google+ en oubliant que cette application n’est pas faite que pour lui. J’espère néanmoins que Google+ n’oubliera pas l’importance des geeks et des « curators » dans la montée en charge du produit.

A partir des premiers éléments connus, je ne vois pas ce que je pourrais faire avec ce bazar pour qu’il puisse contribuer à l’animation de mes blogs. Je pourrais par exemple créer une page « Jegoun » ou une page par blog reprenant mes billets et diffusant de l’information intéressante.

Il faudrait que Google développe ses intentions assez rapidement avant que le bordel ne s’installe… Un tas de copains ont créé leurs pages, ont ajouté mes deux pages (oui, je commence fort) dans leurs cercles, dans les cercles de leurs pages, … Et j’ai fait pareil…

Enfin…

Que sait-on des pages ? Vlad me signale cet article de PCInpact qui arrive à la même conclusion que beaucoup de blogueurs : il reste du boulot…

Je retire de cet article quelques points importants…

« Lors de la création de Google+, il a été clairement indiqué que les sociétés devaient attendre les pages pour assurer leur présence. Et pour cause, des différences existent avec les simples profils :
-         Les pages doivent attendre d'être ajoutées ou mentionnées par quelqu'un pour l'ajouter à un cercle
-         Les pages peuvent être créées pour plusieurs types d'entités, les profils ne représentent que des personnes
-         Par défaut, les éléments de votre page sont partagés de manière publique
-         Il est possible de faire un +1 sur une page
-          […]
-         Les pages ne peuvent pas partager avec leur cercle étendu
-         Les pages ne reçoivent pas de notification par mail, SMS ou dans la barre Google
-         […] »

On ajoutera :
-         les pages ne sont pas gérables à partir d’un smartphone,
-         les notifications manquent furieusement.

En outre :
-         on ne peut avoir qu’un seul administrateur par page.
-         ça manque de statistiques,
-         il manque la possibilité d’importer automatiquement du contenu.

Pour ce qui me concerne, trois des points que j’ai cité sont rédhibitoires :
-         l’impossibilité de gérer les pages à partir de l’iPhone (je pars de chez moi à 7 heures le matin et je rentre rarement moins de 12 ou 14 heures après…),
-         l’absence de notifications,
-         surtout, l’impossibilité de mettre automatiquement du contenu sur une page.

Reste à voir ce que je pourrais en faire ? Ne pouvant prévoir l’avenir, les blogueurs sont obligés de faire comme si Google+ allait avoir du succès et se créer des pages. Pour ma part, j’ai créé deux pages « Partageons mon avis » et « Partageons l’Addiction ».

Que dois-je faire pour les deux ou trois autres blogs ? Ils sont beaucoup plus personnels et ne méritent probablement des pages qui n’auraient d’ailleurs aucun abonné (ce que je constate, d’ailleurs, avec leurs pages sur Facebook).

Contrairement à d’autres blogueurs geeks et politiques, l’essentiel de mon lectorat est composé d’autres blogueurs. Cette clientèle utilise assez peu des outils de réseau social pour lire les blogs mais passe soit par un abonnement traditionnel aux flux RSS avec un agrégateur, soit par les blogrolls des copains (celle de Didier Goux, par exemple, attire environ 10% des visiteurs de mon blog politique). Par contre, cette clientèle (blogueurs ou non) utilise « pas mal » les réseaux sociaux pour partager les contenus qu’ils découvrent. La bonne position de mes blogs dans les classements Wikio montre que ce n’est pas spécialement le cas de mes confrères… D’ailleurs, certains de mes lecteurs étaient frustrés par la suppression des fonctions de partage de Google Reader.

Enfin, il apparaît que les gens ne cliquent pas sur les liens quand je diffuse du contenu. Voir la deuxième illustration, à gauche avec trois flèches rouges pour le même prix : le nombre de clics sur les liens que je tweete atteint souvent zéro. Il faut donc éviter, avec Google+, de refaire les erreurs commises avec Twitter. Si je me mets à diffuser de l’information, il faut que je limite le nombre de « billets » que je partage (il faudrait trouver un autre mot que « Partage », c’est grotesque), à part, bien évidemment, les billets de mes blogs (on peut supposer que si des gens mettent mes pages dans leurs cercles, c’est pour lire mes conneries, c’est un peu comme mon compte Twitter : ils s’abonnent – bientôt 3000 si vous faites un effort – mais ne cliquent pas).

Ainsi, on ne peut pas passer à côté de Google+ pour assurer l’animation de son blog mais je pense qu’il faudra bien prendre garde à ne pas y passer trop de temps, puisque, pour moi, le blog est un composant à part entière d'un réseau social (ce qui n'est pas nécessairement le cas pour mes confrères).

Tiens ! Il faut que je pense à mettre ce billet dans Google+…