30 janvier 2014

Une nouvelle version de Twitter pour iPhone


C'est étrange de se rendre compte de l'arrivée d'une nouvelle version (téléchargée automatiquement aujourd'hui) parce que les boutons ont changé. 

28 janvier 2014

Vœux geeks

Le mois de janvier se termine et je n’ai pas présenté mes vœux de blogueur geek comme tous les ans depuis la création de ce blog sauf cinq ou six fois. Ce que j’attends de mes applications favorites pour 2014 indépendamment de tout ce qu’elles pourront faire pour gagner de l’argent : elles sont là pour ça.

Twitter

Twitter doit supprimer les tweets avec plusieurs hashtags. Je sais, je suis violent. Twitter doit aussi ne pas mettre dans la TL les RT de tweets de gens qu’on a bloqués voire unfollowés. Twitter doit empêcher les lascars de balancer plus d’un RT par minute. Twitter doit arrêter de mettre dans ma TL les tweets faits par scoop.it et par paper.li.

Twitter sur iPhone

Petit 1 : Arrêtez d’afficher les images. Bordel. Tout le monde n’a pas une bonne connexion internet.
Petit 2 : Faites en sorte que les notifications puissent être activées, désactivées de l’application (je ne veux pas en recevoir pendant les heures de bureau).

Facebook

Petit 1 : refaites entièrement l’ergonomie. Pompez Google+, par exemple, notamment pour le menu à gauche (laissez vos publicités à gauche, il faut bien gagner de l’argent).
Petit 2 : Envoyez un mail récapitulatif avec les anniversaires tous les jours (pas seulement une fois par semaine).

Facebook pour iPhone

Faites un machin qui soit plus rapide lors du chargement, qu’il ne faille pas une minute pour savoir si on a des notifications.

Apple pour l’iPhone (et l’iPad)

Petit 1 : améliorez la détection des coupures d’accès à internet pour éviter aux applications de ramer.
Petit 2 : trouvez un mode « économie d’énergie » activable simplement voire automatiquement (par exemple, fermez automatiquement toutes les applications inutilisées depuis une heure. Le multitâche a bon dos…).

Google pour Blogger pour iPhone et iPad

Petit 1 : corrigez ce bug qui fait que les photos sont par défaut insérées en taille maximale. Insérez les en fonction du nombre de pixels et réduites à la largeur de l’écran.
Petit 2 : permettez le partage automatique dans Google+.
Petit 3 : développez une interface de gestion de la modération des commentaires.
Petit 4 : permettez l’ajout de liens, facilement.
Petit 5 : stabilisez l’application pour qu’on ne perde pas des billets quand on sort sans enregistrer.

Google Gmail pour iPhone

Faites comme vous voulez mais une réelle utilisation en multicompte est impossible. Je ne peux pas faire le tour de mes comptes, puis des « onglets », pour savoir où j’en suis. Je veux une application qui me permette d’avoir la liste des messages reçus mais avec une priorisation.

Je continue donc à utiliser l’application de l’iPhone.

Google pour Blogger sur le web

Petit 1 : corrigez le bug aléatoire pour l’import des photos.
Petit 2 : corrigez automatiquement (et correctement) le code HTML quand on copie un texte depuis Word (et mettez par défaut les « liens importés » de manière à ce qu’ils ouvrent dans une nouvelle fenêtre).
Petit 3 : développez le « multicomptes » (je sais, je suis chiant, mais qu’on en finisse).
Petit 4 : améliorez la jonction avec Google Analytics, voire en mettant un accès direct, notamment pour les lascars comme moi (c’est-à-dire avec un blog non monétisé et non professionnel donc sans objectif particulier). Pensez à ce qu’on a envie de savoir sur nos blogs.
Petit 5 : repensez l’intégration des commentaires Google+ dans les blogs Blogger (les blogueurs ne doivent pas faire la différence, les commentaires laissés sur les blogs doivent apparaître dans la publication automatique sur Google+ mais les commentaires de gens qui n’ont pas de compte Google doivent être possibles).
Petit 6 : corrigez le bug qui fait que les billets programmés ne sont pas partagez dans Google+ automatiquement.
Petit 7 : essayez de trouver un système qui fasse que l’on puisse comptabiliser les reprises des billets sur les réseaux sociaux, y compris ceux des autres (c’est assez significatif pour les blogueurs). Rachetez Topsy ou un truc comme ça.

Google pour Google+ sur iPhone (et iPad)

Petit 1 : corrigez le navigateur qui est très chiant (on ne peut pas se connecter à son compte Google et donc commenter les blogs Google+).
Petit 2 : développez ce machin en multicompte.
Petit 3 : corrigez la version web sur smartphone (quand je reçois un mail sur l’iPhone et que je clique, ça me charge automatiquement Google+ mais pas avec le bon compte. En français : ce n’est pas simple pour moi de répondre sur iPhone aux commentaires laissés aux publications sur la page Jegoun).

Google pour Google+

Petit 1 : faites que l’on puisse répondre systématiquement dans Gmail à toutes les notifications qu’on reçoit.
Petit 2 : faites que l’on puisse répondre par mail aux notifications que l’on reçoit.
Petit 3 : simplifiez la publication dans les communautés, faites que l’on puisse publier par mail (pour remplacer Google Groupes par ces communautés).
Petit 4 : simplifiez la gestion des photos (notamment, mettez dans des dossiers spécifiques les photos qui ont été ajoutées par des applications tierces, notamment les sauvegardes de l’iPhone mais aussi ce qui a été mis par Blogger : j’en suis à plus de 10000 billets donc probablement encore plus de photo, sans compter les copies d’écrans faites de l’iPhone… Ce n’est pas ce que je veux voir quand je clique sur mes photos ou mes albums : j’ai 64 albums avec des photos de blogs…).
Petit 4 bis : arrangez vous que le ménage du Petit 4 soit fait automatiquement.
Petit 5 : ajoutez-nous un truc qui puisse ressembler à un agrégateur de flux (pour les blogs qui diffusent dans Google+).

24 janvier 2014

Google : la panne

Différents services de Google ont été en panne, ce soir, dont les trois plus importants : gmail, le moteur de recherche et le blog de Didier Goux. 

C'est absolument scandaleux mais vu qu'on ne paye rien pour les utiliser, on gagnerait beaucoup à éviter de ronchonner et à limiter les diffusions de commentaires idiots. 

Néanmoins, je dois reconnaître une légère hilarité, à défaut d'une ébriété prononcée, à voir le nombre de glandus qui utilisent des services Google pour signaler que Google est en panne 

Viens faire un tour dans Google+ !

Tu en as marre de l'agitation de Twitter et tu es fatigué du ronron de Facebook ? Viens nous rejoindre dans Google+. Tu es déjà venu et tu es persuadé qu'il n'y se passe rien ? Forcément, tu n'y fais rien ! Toujours le même problème : l'œuf ou la poule ? Quand tu as ouvert ton compte Facebook, il s'y passait quelque chose d'intéressant ? Avec Google+, tu voudrais arriver directement avec du flux...

Tout d'abord, arrête de vouloir à tout prix comparer les trois. Tiens ! Commence part t'ôter du crâne que Google+ est un réseau social. Change de paradigme comme ils disent, ces cons. Google+ n'est pas un réseau social. Répète après moi : Google+ n'est pas un réseau social. D'ailleurs, c'est quoi, un réseau social ?

Google+ est une couche sociale pour les applications Google. Ça ne veut rien dire, tu me diras. Ce n'est pas grave. Pour utiliser Twitter ou Facebook, tu fais quoi ? Tu vas dans Twitter ou Facebook. Pour aller dans Google+, tu ne fais rien. Tu y es. Tout cela est conceptuel, on s'en fout donc.

Tu cherches la véritable recette du sandwich jambon beurre. Avant tu allais dans Google et tu tapais "recette sandwich jambon beurre". Avec Google+, tu iras dans Google+ pour faire cette recherche et vu auras les recettes préférées de tes contacts.

Pour ça, il faut des contacts. Lors de ton premier passage dans Google*, tu as importé tes contacts de messagerie. Tu as vu ton mur. Tu t'es dit : il y a les mêmes imbéciles que dans Facebook, ça ne sert à rien et tu t'es barré. T'es con. Tout l'art consistera donc à trouver des contacts intéressants. Il y en a.

Avant de commencer, il va te falloir organiser tes cercles. Que sont les cercles ? Des groupes de contact. Tu peux avoir, par exemple, "potes", "informations geek", "informations économiques",... Pour ma part, ils sont triés par degré d'affinité. Certains peuvent être dans plusieurs cercles. Par exemple, j'ai un cercle "blogueurs parisiens" qui contient toutes les personnes que j'invite quand je fais mes réunions de blogueurs. En trois clics, l’invitation est faite.

Ne te bile pas trop. Et sois pragmatique. Par exemple, j’ai un cercle avec mes potes blogueurs qui ne font que diffuser leurs billets de blogs. Ca me permet de ne pas les suivre, vu que je suis abonné autrement à leurs blogs. Ne leur dites pas.

Je vais poursuivre mais je tiens à insister sur certaines différences entre Google+ et ses rivaux. Quels sont les modèles économiques de Facebook et Twitter ? Ben oui, quoi… Ce sont des sociétés commerciales, il faut qu’elles gagnent de l’argent. Comme c’est gratuit, on l’oublie souvent. D’ailleurs, ça me fait bien rigoler. J’ai un tas de potes gauchistes qui partent à l’assaut de la finance mondiale en utilisant ces deux géants côtés en bourse. Toujours est-il que l’essentiel des revenus provient de la publicité qu’ils affichent, Facebook gagnant aussi du pognon avec les applications. Google+ ne gagne pas d’argent. Ce n’est pas le but. Google gagne du pognon avec d’autres services. Réfléchis bien à cela, à l’occasion et au fait que ce n’est pas la seule application sans gain pour Google.

J’ai dit que Google+ n’étais pas un réseau social mais une couche sociale des applications Google. Je vais citer les plus importantes : le moteur de recherche, Gmail et Youtube. Au sein de Google+, on trouve des applications comme Hangouts (qui permet d’avoir des conversations privées à l’écrit ou par vidéo avec un groupe de gugusses), Photo,… En tant que pur réseau social, on trouve trois genres de publications : celles sur les profils des gens, celles sur les pages des organismes et celles dans les communautés.

Je parlais des différences avec Facebook mais, là, on tombe directement sur les points communs… Facebook a l’équivalent : des conversations privées, des photos, des profils, des pages, des groupes (l’équivalent des communautés).

Les profils et les pages sont presque identiques : les profils sont pour les individus et les pages sont pour les entreprises, les organismes. Par exemple, il y a une page qui regroupe les publications de mes blogs. Les communautés regroupent les gens par centre d’intérêt. Par exemple, après avoir fait ce billet, je pourrais le diffuser à la communauté des « utilisateurs francophone de Google+ » qui pourrait être intéressée (je ne le ferai pas : j’ai horreur du spam).

Les communautés sont intéressantes. Outre leur nature (regroupé les gens par centre d’intérêt), elles permettent de découvrir des gens intéressants, que l’on pourra mettre dans ses cercles afin de voir ce qu’ils diffusent. Une autre manière de découvrir des utilisateurs de Google+ est de compter sur le hasard. Par exemple, voir l’illustration. Un copain (mais ça aurait pu ne pas l’être…) m’envoie un mail dans mon Gmail, je « découvre », à droite qu’il a un compte Google+ : je peux le suivre. Enfin, Google+ propose de suivre des gens plus ou moins au hasard.

Et n’hésitez pas à virer de vos cercles les bavards. Vous pouvez emmagasiner les contacts, de toute manière, la plupart des gens sont inactifs. Ils ne vous feront pas chier. Ne faites pas le parallèle avec Twitter ou Facebook : ce ne sont pas des potes, uniquement des gens susceptibles de vous mettre sous le nez des informations intéressantes.

Je reviens aux communautés. Elles sont un élément clé de Google+. Je ne connais pas tes centres d’intérêt (au fait, je te vouvoie ou je te tutoie ?). Je fais partie de quelques communautés autour de sujets qui m’intéressent. Si tu es là, c’est que Google t’intéresse un peu. Je vais donc te conseiller la communauté des utilisateurs de Google en France. Elle est très bien gérée, contrairement à d’autres. J’ai paramétré mon compte de manière à recevoir un mail dès qu’une nouvelle publication est faite. Si je n’ai pas le temps, j’efface le mail. Ce n’est pas grave, le système de notification de Google+ est bien fait, notamment si vous avez Gmail. Ainsi, je disais en début de billet : « Pour utiliser Twitter ou Facebook, tu fais quoi ? Tu vas dans Twitter ou Facebook. Pour aller dans Google+, tu ne fais rien. » Nous sommes en pleine illustration de ce principe. Je reçois les informations de Google+ sans y aller. J’y vais d’ailleurs très peu. Facebook et Twitter ont leurs propres systèmes de notification mais Google+, notamment avec la possibilité de paramétrer les notifications par communauté a un cran d’avance.

Dans ce billet, je dis du mal de Facebook et de Twitter mais ne vas pas te méprendre : je suis plus souvent dans Facebook et dans Twitter que dans Google+, notamment avec les jeux de Facebook. Je n’ai pas du tout le même usage des trois. A Twitter le temps réel et les conneries de comptoir. A Facebook les relations avec les potes et le ludique. A Google+, l’information, la veille,…

Les lascars qui ont la même utilisation des trois font une erreur grave. Je vais donner un exemple : mon copain, le vieux Joël, habite à trois kilomètres de la Comète. Il a une voiture, un vélo électrique et une camionnette. Pour venir au bistro, il prend le vélo électrique s’il fait beau parce que c’est plus fun. Sinon, il prend la voiture sauf si sa femme la prend. S’il a des courses à faire, il prendra plutôt la voiture ou la camionnette. S’il a des trucs à transporter, il prendra plutôt cette dernière. Quand il n’a plus le permis (ça lui est arrivé…), il prend le bus ou le métro. Toujours est-il qu’il a trois moyens de locomotion principaux et des annexes. Il prend celui qui est le mieux.

Pour les réseaux sociaux, c’est pareil. Google+ a un avantage : il est arrivé après les autres. Ainsi, c’est dans Twitter et dans Facebook qu’on fait des conneries, qu’on passe des messages personnels, qu’on publie des liens vers les billets des copains,… Ainsi, les utilisateurs de Google+ sont beaucoup plus sérieux que ceux des autres machins. Je dirais que l’usage de Google+ est beaucoup plus professionnel.

Il ne te reste plus qu’à te lancer. Je vais néanmoins citer deux autres avantages de Google+ par rapport à Facebook. Tout d’abord, l’application pour smartphone est largement mieux (mais ça dépend de l’usage que tu fais du machin, pour ma part, je suis toute le temps fourré dans Facebook, je n’utilise quasiment jamais l’application Google+). Ensuite, l’ergonomie est très largement supérieure.

On aime ou on n’aime pas l’ergonomie. Par contre, Facebook est obligé de faire de la publicité et de mettre en avant les trucs commerciaux (les jeux) et les activités des utilisateurs.

Donc, tu vas te lancer. Tout d’abord, tu vas soigner ton profil. J’insiste. C’est important. Que tu utilises Google+ ou pas, d’ailleurs. T’as vu l’illustration, là, à gauche : ton CV apparaît dans Google.

Y compris ta dernière publication dans Google+.

Ca n’incite pas à faire le con, hein ?

Quand je te disais que Google+ était partout, contrairement à Facebook et Twitter…

Google, vous et Google+

Afin d'illustrer un prochain billet de blog, j'ai cherché mon nom dans Google. C'est un truc que je faisais souvent, dans le temps, quand je cherchais à échapper à Google mais que je n'avais pas fait depuis un bout de temps.

Peu importe.

Maintenant, dans la colonne de droite, vous retrouvez votre CV ou presque, en l'occurrence votre adresse, votre numéro de téléphone et votre dernière publication dans Google+. C'est fort, non ? Quand je pense qu'il y en a encore qui s'inquiètent de la protection des données personnelles !

23 janvier 2014

Stop à scoop.it !

Beaucoup d'utilisateurs choisissent de faire leur curation avec ce machin. Ils diffusent ainsi des liens dans Twitter, Facebook, Google+ ou autres machins en utilisant cette application. Or les liens qu'ils diffusent sont vers le site de scoop.it : l'auteur de l'article partagé n'en profite pas au niveau de son référencement ce qui est ballot.

Surtout, le lecteur se tape une étape supplémentaire ce qui est chiant et, surtout, c'est une vraie galère sur un smartphone, notamment quand on est dans les navigateurs intégrés aux applications.

Si vous diffusez des liens, c'est pour partager des lectures, pas pour vous...

Google+ : votre carte de visite ?

Comme tout bon geek, j'ai créé une URL personnalisée pour mon compte Google+. 

Cela donne :
https://plus.google.com/u/0/+NicolasJégou/posts

Mais je viens de découvrir que d'autres adresses sont possibles :

http://google.fr/+NicolasJégou
et
http://google.com/+NicolasJégou.

Et hop ! On arrive directement sur le profil.

22 janvier 2014

Il a testé Google+ pour nous

Après la sortie de Google+, on se demandait bien à quoi ça pouvait servir par rapport à Twitter et à Facebook. Au bout de quelques semaines, je me suis dit que Google cherchait autre chose que d’offrir un concurrent à ces médias sociaux, que Google cherchait à imposer sa capacité à identifier les internautes (leur fournir un identifiant). J’ai aussi dit que ça n’avait rien à voir avec les autres que Google+ était simplement une couche sociale qui permettait de regrouper la galaxie des applications Google.

Les récentes évolutions de leurs produits laissent penser qu’ils ont réussi un gros coup. Je pense en particulier à la possibilité d’envoyer un mail à un contact Google+ : on s’adresse à un être humain, avec son identité, et plus avec une adresse mail.

C’est un des arguments que reprend Mike Elgan dans le billet de blog où il décrit son expérience de Google+ qu’il a acquise jusqu’à avoir trois millions de personnes qui l’ont mis dans leurs cercles. C’est à lire ici (mais c’est un peu long – 10000 signes ? – et c’est en anglais). Je vais tenter de résumer les parties qui me semblent importantes.

Tout d’abord, c’est un utilisateur très prolifique. Il a remplacé tous les autres réseaux sociaux voire d’autres moyens de communication comme les SMS et les mails, par Google+. Son profil est donc bien « rempli » et comme il a abandonné le reste, il a pu consacrer du temps à chaque commentateur.

Il fait un constat sur les utilisateurs… ou les non utilisateurs. Ceux qui dénigrent Google+ en disant qu’il n’y avait pas d’activité sont ceux qui ne font rien dans ce machin, n’y publient rien, ne mettent personnes dans leurs cercles.

Google+ est une ruche … Il n’y a pas la famille, les LT, les stars et c’est pour ça que des conversations intéressantes peuvent se créer, d’autant que les utilisateurs ne sont pas anonymes : les trolls, racistes, misogynes et abrutis n’y ont pas pris place.

Tout comme moi, le monsieur pense beaucoup de bien de tout ce bazar et de la nouvelle possibilité d’envoyer des mails aux utilisateurs à partir de Gmail. « Google est la seule entreprise de tout premier plan à essayer de faire avancer le monde vers un système basé sur l'identité, plutôt que d'un système basé sur l'adresse e-mail, avec toute sa spam et problèmes ».

Google+ est plus qu’un réseau social mais une galaxie de service… Dont un moteur de recherche que vous utiliserez sans savoir que vous êtes dans un réseau social. Le 17 février, Google lance en France Moto X, le dernier smartphone de Motorola, le premier de l’ère Google. C’est un bon exemple de ce que fait Google autour de l’identité Google+. Cette intégration fait d’un téléphone assez moyen au niveau du matériel l’un des meilleurs du marché au niveau fonctionnel, pensé pour l’utilisateur, pas pour les geeks (selon la critique).

Avec « l’identité » ; Google a gagné un premier combat face à son gros rival : « Facebook est seulement Facebook et utiliser Facebook est aller sur Facebook, pour la plupart des utilisateurs. » Google+ est autre chose.

« Google+ et Facebook sont les pommes et les oranges » (je suis sûr de ma traduction, mais…) « Facebook est un site web avec des usages sociaux et d'identité. Google+ est une couche sociale qui apporte ces usages à l'ensemble d'internet, et c’est aussi un beau site où vous pouvez aller. »

Ainsi, il rappelle que c’est un bon site avec une bonne ergonomie. Beaucoup de types se concentrent uniquement sur les fonctionnalités et oublient l’ergonomie, l’esthétisme. Facebook est laid. Pas Google+.

L’auteur se lance alors dans une comparaison de Google+ et de Twitter. Sur Google+, il n’y a pas de harcèlement, les conversations sont organisées et on peut y virer des trolls.

« Google+ est un élément central de l'avenir de Google et une partie centrale de l'avenir de tout. C'est la solution à tous les problèmes dont on se plaint sur ​​d'autres réseaux sociaux. »

Lecture passionnante… (merci à Pierre qui m’a donné le lien).

Notifications Gmail en popup

En me connectant à la messagerie associée à la page Google+ Jegoun pour faire un test (voir mon dernier billet), j'ai eu ce message : cliquer ici pour activer l'affichage de notification sur le bureau pour Gmail.

J'ai cliqué (mais il faut aussi penser à désactiver le blocage des popups). On a effectivement une telle option dans les paramètres de Gmail.

Ca ne fonctionne néanmoins pas. Mais j'aime bien les nouvelles options. Si elles sont réellement nouvelles.

Envoyer un mail à un contact Google+ via Gmail : ça marche ?

Il y a quelques jours, Google annonçait la possibilité d'envoyer un mail à un contact Google+. J'en avais fait un billet : la fonction était disponible uniquement pour les adresses mails associées aux pages Google+. 

Mais je n'avais pas pensé à tester. C'est réparé, toujours à partir de l'adresse mail associée à la page Jegoun. 

Quand je tape "Nicolas" en face de "A", en haut, il me sort d'abord les Nicolas de mes contacts (voir l'illustration, j'ai vaguement masqué le premier vu que c'est mon adresse pro : j'y envoie les mails important quand j'en reçois au bistro). Mon adresse principale apparait en deuxième position puis tous les Nicolas dans les cercles de la page.

J'ai poussé le vice : j'ai supprimé mon adresse principale de mes contacts. En faisant alors la même manipulation, j'ai pu m'envoyer un mail via Google+ puisque mon profil se retrouvait dans les contacts Google+ (n'étant plus dans les contacts Gmail).

Par contre, ça ne fonctionne pas. J'ai reçu : "Vous ne pouvez pas joindre Nicolas Jégou ‎(Google+)‎ via son profil Google+ pour le moment. Pour réessayer plus tard, connectez-vous à votre compte Gmail activé pour Google+ à l'adresse www.gmail.com. En savoir plus".

Tout tient dans le "pour le moment" ?