30 janvier 2008

Du nouveau chez les spammers

Voilà ce que je viens de recevoir dans mes spams de ma boîte gmail (que j'ai consulté à tout hasard : j'attends un message et suis inquièt).


Yo mec!

Tiens voici le lien http://www.cchaud.fr du soft ou j'ai rencontre la meuf de samedi soir ...

Je t'avais dit que meetic et compagnie c'etait des petits joueurs! Direct en une soiree je me trouve unebonne sexfriend sans histoires. D'ailleurs, sur ce chat, y a trop plein de bons plans baise, c'est un truc de OUF !

Par contre, balance pas trop l'info mec,

----- Original Message -----
From: "Francois" <francois.perrier@hotmail.fr>
To: SAID ABSALA <said_absala@hotmail.fr>
Sent: Sunday, January 27, 2008 2:09 PM
Subject:
Re: Bon plan baise

Salut Said,

Alors, des nouveaux bons plan baise ? des nouvelles de lucie?

a+,
Fred

Très fort ! C'est camouflé en "vrai échange reçu par mégarde". Un bon français qui demande des plans cul à un rebeu. C'est fort ! Ca mériterait d'être dénoncé à des machins antiracistes !

Je laisse leurs adresses dans le billet. Comme ça, ils seront spammés.

(je laisse l'adresse du site pour penser à consulter "au cas où" quand je ne serai plus au bureau).

Anonymat et pseudos dans les blogs

Avec des copains de blogs (des copines plutôt), on s’interrogeait sur l’opportunité de diffuser nos photos sur les blogs. Sur le blog politique, en parlant des municipales dans mon patelin d’enfance, j’ai été titillé pendant quelques jours par un commentateur anonyme qui savait qui je suis : c’est très énervant. Enfin, nea sur son blog a été trollée par un clown non anonyme.

Mon nom ne figure en principe jamais sur les blogs. Je l’ai récemment fait ôter du blog du PS du KB (le secrétaire de section m’avait présenté comme blogueur du coin dans son discours de vœux).

Je fais ça pour éviter qu’une personne cherchant des renseignements sur moi (comme un employeur), même pour rigoler (comme un collègue de bureau), tombe sur mon blog et s’aperçoive de mon intense activité blogueuse, de mon gauchisme primaire et de mes nombreuses soirées au bistro.

Par contre, c’est très dur ! D'une part, d’autres blogeurs parlent de vous, il faut les faire rectifier. D’autre part, on fait des conneries. Je suis me inscrit à différentes gadgets avec mon vrai nom (Paperblog et Allianzo sont mortels pour moi)… Et Google a de la mémoire. J’ai la « chance » d’une part d’avoir un nom relativement répandu et, d’autre part, que les gens ne pensent pas à google pour chercher des renseignements sur des particuliers !

Par contre, je ne suis pas anonyme ! Sur le blog principal, il y a l’adresse de mon site web, où l’on retrouve mon CV (nom, adresse, numéro de téléphone, …) et ma généalogie. D’autres solutions permettent de me retrouver. D’ailleurs, tous les blogueurs « anonymes » qui ont leur propres noms de domaine (c’est-à-dire qui n’ont pas une adresse .blogspot, .over-blog, .hautetfort, …) devraient y penser.

Le fait de ne pas être anonyme m’empêche de parler de mon boulot dans mes blogs et de différents aspects de la vie privée. Je comprends donc parfaitement les gens qui ont des blogs anonymes. Surtout ceux qui bloguent pendant les heures de travail.

Néanmoins, ma principale activité de blogueur tourne autour de la politique. Je donne mon avis sur un tas de sujet et critique nominativement des gens. J’estime ne pas avoir à le faire anonymement. Chacun ses principes.

Je ne diffuse que rarement ma photo (mais ça m’arrive parfois). J’ai trop peur qu’un type de mon entourage (notamment parmi les 450 qui bossent dans mon immeuble) tombe sur le blog par hasard et se dise : « Tiens ! C’est le gros frisé qu’on voit à la cantine ! Voyons voir ce qu’il dit et envoyons son URL à son chef ».

Enfin (ou presque), je signe tous les commentaires dans les blogs en précisant l’adresse de mon blog (généralement PMA) : je ne suis pas anonyme… Les tauliers des blogs en question peuvent savoir ce que j’écris (et retrouver mon nom, ce qui n’est qu’annexe). Mais j’ai horreur des commentateurs qui signent sans être identifiable. Quand ils ne font pas une remarque aimable, ça me sort pas les trous de nez !

Ils ont peut-être des raisons de rester anonyme : c’est le cas du commentateur que je citais en introduction dans des billets à propos des municipales au patelin. Le pire c’est que je l’ai assez bien connu il y a une bonne trentaine d’années : j’ai été pendant des années dans la même classe que sa sœur. Il m’a envoyé un mail pour s’identifier et se justifier. Il fallait qu’il soit anonyme mais ne pouvait pas savoir à quel point ça m’énervait.

C’est ainsi que je considère tous les commentateurs anonymes émettant des critiques comme des trolls, sachant que tous les trolls ne sont pas anonymes.

Un pseudo bidon ou un simple prénom ne lèvent pas l’anonymat. J’ai croisés plusieurs fois dans la blogosphère de droite une dame qui signait « Anne ». Je la qualifiais de troll pour rigoler (sur des blogs de droite, c’est plutôt moi le troll !) car elle avait le même discours que mes propres trolls « les chômeurs sont tous des fainéants », « tous les problèmes viennent de l’immigration massive et des étrangers », « c’est la faute aux 35 heures », « Nicolas Sarkozy est l’homme qu’il nous faut pour remettre le pays sur les rails », …

Un jour qu’on s’engueulait copieusement, je lui ai renvoyé son anonymat dans la tronche « tu as beau jeu de tenir des propos racistes contre les immigrés en te cachant derrière ton anonymat »… Elle m’a répondu : « Je ne suis pas Anonyme. Je signe tous mes billets. Anne ». Bravo ! Quel courage ! Dès que vous rencontrerez une Anne dans un blog, vous pourrez lui tomber dessus pour son racisme primaire.

Par contre si vous rencontrez un Nicolas sur les blogs non Blogger : ce n’est pas moi. C’est forcément un usurpateur. Un Nicolas J peut être moi, mais je n’ai pas l’exclusivité. Une recherche google peut être amusante. La première entrée est mon blog. Vous parlez d’un anonymat ! La deuxième entrée est un photographe. Probablement un homonyme d’ailleurs.

Ainsi, les pseudos « Gudule », « Jojo », … sont à proscrire. Franssoit et Monsieur Poireau sont de bons pseudos mais déjà pris. Quand je vois ces signatures dans les blogs, je sais qu’il s’agit (probablement) des tauliers de leurs blogs respectifs (sauf usurpation d’identité que je ne tarderai pas à découvrir, par exemple si un pseudo Franssoit dit des grossièretés). Il y a d’autres bons pseudos dans la blogosphère… mais ma machine à distribuer des liens est en panne.

Ca me fait penser que je connais deux pseudos « mc » dans les blogs !
Edit 13h50 : c'est rigolo, pendant que je mettais en page ce billet, les deux mc se sont croisés dans les commentaires d'un billet. Quicoulol a encore gagné un lien.

Les pseudos significatifs sont également à proscrire. L’autre jour, j’ai eu un « mltpskb ». J’ai tout de suite compris qu’il s’agissait d’un militant PS du Kremlin-Bicêtre ! C’est un ridicule… Le type se vante de militer au PS mais n’ose pas communiquer son nom.
Vive la démocratie !

Fou des statistiques de blog

« J'admire et traite avec respect ceux qui sur leurs blogs analysent les stats en scientifiques et rendent avec équité les honneurs aux gentils pourvoyeurs en visites. » : voilà ce que dit Ellie dans un billet ce matin, je suppose inspirée par un de mes billets d’hier. Je vais donc expliquer ma démarche. Ca vous apprendra.

Un : l’analyse régulière des sources de visites est indispensable pour vérifier qu’on n’a pas écrit de conneries. Avant de me coucher, hier soir, j’ai vu que je faisais du buzz sur le compte d’un acteur qui venait de décéder ce que je ne savais pas. Ce n’était pas joli joli… J’ai vaguement pu rectifier le tir.

Deux : l’analyse régulière des sources de visites et des stats permet de connaître les sujets attirant la curiosité des gens… Il y a peu, pour rigoler sur les « people », j’ai fait un billet sur la nouvelle fiancée de notre ancien champion cycliste multirécidiviste du maillot à poids. Le nombre de visiteurs est incroyable !

Trois : surveiller ses stats prends quelques secondes par jour. Je me connecte périodiquement à cette page. En un coup d’œil, je vois si je suis dans la moyenne. Si un compteur explose, je prends alors le temps d’en étudier les raisons.

Trois bis : ça n’a rien à voir, mais il en est de même pour l’étude des réactions technorati (qui permet de repérer les blogs qui parlent de vous) : trois minutes par jour. J’entends par là qu’être obsédé par ses visiteurs et ses classements n’est pas chronophage contrairement à la rumeur : nous ne sommes pas des fous !

Quatre : un billet comme celui d’hier avec l’analyse des statistiques est très rapide à faire. Des outils comme Google Analytics sortent automatiquement les tableaux, il suffit de les copier-coller sous Word et de les retravailler un peu. Le billet d’hier m’a pris un quart d’heure et je le fais tous les mois. Je me répète : nous ne sommes pas des fous

Cinq : faire un tel billet permet de citer à nouveau les mots clés qui ont fait votre gloire. Ca pourrait recommencer…

Six : citer les gens qui vous apportent des visites est la moindre des choses. C’est une manière de dire « merci ». Sauf s’ils s’en foutent, vous leur rendez service : le fait de les citer leur fera gagner des places dans les classements de blogs !

Sept : citer les autres est du pur fayotage. En le faisant, vous espérez qu’ils vous citeront en retour.

Sept bis : on pourrait faire un billet de trente pages sur la manière de faire monter ses classements. Mais je suis le seul à détailler ce qu’il fait pour ça (les blogueurs zinfluents ont un réseau fermé où ils se citent mutuellement en évitant d’en citer d’autres… comme ils passent pour zinfluents, d’autres gugusses les citent pour se faire mousser ce qui les fait monter encore plus).

Huit : au cours de la première année de blogage, l’analyse des mots clés vous fait trouver des jolies perles. J’en tiré plein de billets amusants !

Neuf : étudier ses stats permet de relativiser l’importance de son blog. J’ai connu des blogueurs qui se vantaient du nombre de visiteurs. Pour ma part, je suis plus assailli par des zigotos cherchant des photos de Paris Hilton à poil que par des intellos intéressés par mes analyses politiques

29 janvier 2008

Du buzz pour rigoler

Une nouvelle mode a été lancée dans la blogosphère ! Le buzz pour rigoler. Quiloucol s’est lancé il y a quelques semaines. J’ai poursuivi sur mon blog « familial ». La p’tite dame a embrayé, suivie par Alluvions. Marc nous rejoint parfois, avec Gaël, mais ces deux-la ont disparu.

A mon avis, on n’a pas fini de raconter des bêtises, mais à ma connaissance, Quiloucol est le seul d’entre nous
Edit le lendemain à 14h30 : tiens ! Je n'avais pas fini ma phrase. Je voulais dire que Quiloucol est le seul à avoir un blog spécifique pour les conneries.

25 janvier 2008

Conseils de blogage 23 – Blog politique local

Voilà un conseil de blogage que je m’étais interdit de donner, dans la mesure où je n’ai pas à me mêler du contenu éditorial des autres. Mais les principes sont là pour être détournés, ce qui me vient suite au boulot que j’ai fait pour Partageons mon avis en parlant blogs et de la politique locale à Loudéac et au Kremlin-Bicêtre en vue des prochaines élections municipales et cantonales.

Il faut bien le dire : les blogs politiques locaux sont chiants comme la lune, à quelques exceptions près, comme le blog de la section PS de l’Ile de Ré. Ca mérite bien un long billet, vous l’aurez voulu !

Les mecs qui se disent « je suis un politicien local donc il faut que je crée un blog, c’est à la mode et les gens vont me lire » ont tout faux. Il faut d’abord se poser quelques questions primordiales.

La première est évidemment de savoir à qui on veut s’adresser. Si on veut s’adresser uniquement aux sympathisants de la section pour donner des informations sur la vie de cette dernière, c’est assez facile. Par contre, si on veut s’adresser à un public plus large, par exemple les électeurs de la commune, pour « faire de la politique », ça sera une autre paire de manche.

Retenons cette hypothèse ! Après tout, un blogueur aime bien avoir des lecteurs, j’en sais quelque chose.

La première réponse étant trouvée, il faut se poser la deuxième question : que va-t-on mettre dans ce blog ?

La plupart des blogs politiques locaux contiennent des informations ciblées de nature purement locale : la photo du maire inaugurant une crèche ou enterrant un vieux, comme dans le bulletin municipal qu’on lit en faisant caca. C’est une erreur ! Les gens qui vont sur les blogs font la démarche d’aller chercher de l’information sur internet en cliquant sur des trucs où il est d’usage de cliquer. Le bulletin municipal est différent. On tourne les pages machinalement en finissant son café et on s’attarde sur quelques articles intéressant. Un peu comme le JT de TF1. On l’écoute en mangeant et on lève la tête si un sujet est percutant.

Pour les blogs, la démarche est opposée : l’internaute va chercher l’information !

Par contre, le blogueur est un zappeur ! Comme devant la télé après le journal, on zappe pour trouver un truc sympa avant le film de 21 heures. L’internaute clique de liens en liens jusqu’à ce que ses neurones restant soient attirés par quelque chose. C’est paradoxal avec mon paragraphe précédent : l’internaute va effectivement chercher l’information, mais ne la regarde que s’il est de bonne humeur. Après déjeuner, il va faire un tour sur le web pour lire ses mails puis regarder ce qui se passe dans le coin… et se retrouve vite sur des sites pornos car l’actualité le gave.

Je vais illustrer. Dans mon canton (nous sommes en pleine période de campagne électorale), le candidat Socialiste s’est désisté en faveur d’un autre candidat de gauche. Il est donc intéressant de signaler ça sur les « blogs politiques de gauche du canton » et de noter sa satisfaction de voir la gauche unie. Voilà comment le fait le premier secrétaire de la section. Pensez-vous qu’un lecteur zappeur va retenir quelque chose et percuter sur la satisfaction politique ? Voilà comment je le fais sur mon blog politique. Quelques lignes, un peu d’humour pour se moquer des instances nationales ! Le type qui aura cherché « cantonales à Bicêtre » sur google aura eu le message !

La deuxième réponse est ainsi un peu compliquée. Résumons-là : quand on veut faire passer une information et un message, il faut faire des billets courts ! Ca n’empêche pas de faire des billets longs mais ils ne seront pas lus par les gens qui atterrissent par hasard sur le blog mais uniquement par les habitués courageux (j’ai la chance d’en avoir…).

Aparté : dans ma démonstration ci-dessus, je semble me moquer du Premier Secrétaire de la section locale du PS. Pas du tout ! C’est un copain de longue date (dimanche dernier si ma mémoire est bonne). Plus sérieusement, d’une part les blogs de ses concurrents en ont pris 20 ou 100 fois plus sur mon blog politique et d’autre part, je lui ai promis de l’aider : ce conseil de blogage lui est entièrement destiné.

La réponse à la deuxième question étant obtenue, il faut maintenant passer à la troisième : comment faire connaître son blog ? Non ! Il y a une question avant : pourquoi faire connaître son blog ?

La réponse sera courte. J’espère. Si le blog n’est pas uniquement destiné aux adhérents de la section locale, il est là pour convaincre des électeurs de vous élire, que vos idées sont les bonnes… Ceci était un message subliminal pour certains de mes lecteurs habituels qui ne supportent pas que je parle des classements. Avec mon billet sur l’union de la gauche dans le canton, si j’écrivais uniquement pour moi, j’aurai pu développer sur 3 pages.

Nous voilà donc à la quatrième question : comment faire connaître son blog ? C’est une excellente question mais elle a plusieurs réponses.

La première réponse : il faut que le titre du billet soit pertinent ! Un type qui cherche sur google « conseils pour blog politique local » sur google devrait assez facilement tomber ce billet.

La deuxième réponse : dans la mesure du possible, prendre une plate-forme de blog qui reprend le titre du blog dans « l’adresse du billet ». Je ne sais pas encore, mais ce billet pourrait avoir jegweb.blogspot.com/conseilsdeblogage23blogpolitiquelocal : tous les mots y sont pour titiller google.

La troisième réponse servira aussi de réponse à la question suivante : il faut que le blog soit actif, que plusieurs billets soient produits par semaine. D’une part, plus vous produirez de billets, plus vous aurez la chance d’en écrire un bon qui sera cité par un autre blog. D’autre part, plus vous produirez de billets plus vous diffuserez de mots dans la blogosphère, plus google aura de mots-clés à se mettre sous la dent.

N.B. : Diffusez beaucoup ne veut pas dire diffusez n’importe quoi ! Ne vous forcez pas mais si vous faites de la politique, il y a bien une dépêche AFP par jour susceptible de vous faire réagir. Si vous pensez le contraire et souhaitez vous cantonner aux informations de votre section, réfléchissez bien : votre blog fonce dans le mur !

La quatrième réponse : prenez une adresse de blog facile à retenir. Par exemple, avec jegpol.blogspot.com, jegper.blogspot.com et jegweb.blogspot.com, j’ai tout faux ! Comment vous qu’un type à qui je file mon « url » dans un bistro s’en rappelle, voire arrive à relire le papier où je l’ai noté. « blogdenicolas.com » ou « politiquebicetre.com » auraient été on ne peut mieux !

La cinquième réponse : se faire référencer un peu partout dans les trucs de référencement, de classement de blogs, … (ça ne sert qu’à long terme) et appliquer les conseils de blogage que j’ai donné (il y a des trucs qui paraissent cons, mais un blogueur zappeur qui tombe par une requête google pour des informations politiques chez vous partira immédiatement si le fond n’est pas blanc ou si les gadgets présents dans les colonnes autour ressemblent à de la pub).

La sixième réponse : avoir un blog intéressant pour les gens. Cette réponse, à rapprocher de la troisième puisqu’elle servira aussi de réponse à la question suivante. Ca parait idiot comme conseil, voire évident, mais il faut penser aux à côtés… Vous êtes là pour faire connaître votre blog : le meilleur moyen est d’être repris par d’autres blogueurs, voire par la presse…

La septième réponse : utiliser les moyens traditionnels de communication politique des partis, les affiches et les tracts… sans toutefois y dépenser trop d’énergie (c’est une théorie personnelle : si quelqu’un se donne la peine de lire votre tract, d’y repérer l’adresse et d’aller sur le blog, il est déjà acquis à votre cause !).

Tant de réponses à la quatrième question ! Notez bien que la plupart de ces réponses sont très techniques, presque informatiques, … Il s’agit de titiller des moteurs de recherches et d’accrocher des zappeurs du web, pas de faire passer un message politique qui ne vient qu’en deuxième plan.

Il est temps de passer à la cinquième question : comment fidéliser les lecteurs ? Ca tombe bien. Les réponses sont déjà données ci-dessus, d’une part dans ma réponse sur le « bulletin communal » et d’autre part la troisième et la cinquième ci-dessus. Pour la troisième, il s’agit d’inciter le lecteur à venir par réflexe chez vous parce qu’il s’y passe toujours quelque chose. La cinquième est évidente.

Sixième question : trouvez-vous ce billet trop long ? Si la réponse est positive, ne faites pas subir le même calvaire à vos lecteurs.

24 janvier 2008

Piratage !

Un informateur confidentiel m'informe de la création d'un nouveau blog : http://jegoun.blogspot.com/ ! C'est du piratage ! Je rappelle en effet que c'est l'ancien nom de http://jegper.blogspot.com. A qui dois-je m'adresser pour porter plainte ?

23 janvier 2008

Commission Attali - Internet

Différents blogs parlant du rapport Attali, je dois m’attaquer à la partie « Internet » dans ce blog à haute valeur ajoutée (je vais être taxé) technologique. Ca me fera un prétexte pour faire de la publicité pour ce blog dans PMA (et vice versa). Je vais en parler à peu près séquentiellement. Vous ne voudriez pas, non plus, que je fasse un truc structuré ?

Dans les objectifs pour la France en 2012, il est indiqué : « 100% des Français ayant accès à l’Asymetric digital subscriber line (ADSL) et à la large bande, et 75 % des Français devenus utilisateurs réguliers d’Internet ».

Ca commence très mal. Très très mal. Je ne vois pas de quel droit un rapport parlementaire préconise des moyens techniques. L’ADSL, on s’en fout. Ce qu’il aurait fallu mettre en avant c’est le haut débit et les services à bas prix qui vont avec (téléphonie, …). En outre, je ne vois pas pourquoi on obligerait les 40 millions de Français qui s’en foutent de devenir utilisateurs régulier d’Internet.

Les impacts sur la croissance sont à la fois réels et bidons. Réel car ils vont obliger à des investissements massifs et développer le commerce en ligne. Bidon, car ils vont réduire la quantité de travail nécessaire au fonctionnement de l’économie. En clair, on va pouvoir acheter des chaussettes plus facilement par correspondance ce qui nous fera économiser des sous pour acheter d’autres chaussettes… Je ne sais pas si on aura besoin de plus de chaussettes en 2012 et surtout, il faudra moins de monde pour nous les vendre, la concurrence va s’accroitre, les marges vont baisser… et donc les salaires.

La lecture du rapport nous apprend par exemple que des services internet permettront de faire une bourse des logements sociaux sur internet ce qui facilitera la mobilité géographique et donc la croissance.

Il ne reste plus qu’à construire les logements sociaux…

Rappelons en outre à M. Attali qu’un type qui habite le Kremlin-Bicêtre où sa femme bossent, ses copains vont à l’école et ses copains au bistro, ne sera pas spécialement attiré par un boulot à Colmar même s’il trouve un logement social par Internet !

Enfin, Rappelons-lui que le développement d’internet permettra de développer les centres de services… dans des pays à faible coût de main d’œuvre : informatique, comptabilité, centres d’appel, journaux, …

Loin de moi de penser qu’Internet génèrera une régression sociale. Il n’empêche qu’un rapport aussi sérieux et chiant à lire aurait pu se permettre un brin d’objectivité.


Dans le détail :

« La France est un leader des connexions haut débit ADSL grâce à une régulation en faveur du dégroupage et à la qualité technique du réseau historique. » N’oublions pas que si on une excellente qualité « historique », c’est parce que l’opérateur était public et national !

« 45 % de la population française ne se connecte jamais à Internet. » Et alors ?

« L’apprentissage de l’anglais et l’usage d’Internet doivent être développés massivement dès le primaire. » Pour l’anglais, je ne sais pas. Par contre, Monsieur Attali devrait regarder ses petits enfants : ils manipulent probablement mieux internet que le lui !

« La fracture numérique recouvre la fracture sociale : le taux d’équipement Internet est de 82 % chez les cadres supérieurs, 38 % chez les ouvriers et 22 % chez les personnes disposant d’un revenu mensuel inférieur à 900 €. » Deux solutions : soit les pauvres s’en foutent soit ils n’ont pas les moyens. Quelqu’un peut-il communiquer la réponse à M. Attali ?

« Il convient de faire verser par les fournisseurs d’accès Internet une contribution aux ayants droit auprès des différentes sociétés de gestion collective des droits d’auteur, sous la forme d’une rémunération assise sur le volume global d’échanges de fichiers vidéo ou musicaux. » Rappelons à M. Attali que cette taxe sera ajoutée sur nos factures Internet. Pour alimenter les caisses de producteurs de films américains ?

Grotesque.

22 janvier 2008

Ouvrir un lien dans une nouvelle fenêtre

Ceci est un cours de HTML pour Gaël sur proposition de Marc, il sera corrigé par Balmeyer.

Il s’agit de faire en sorte que, dans un blog, quand on clique sur un lien, la page s’affiche dans une nouvelle fenêtre ou un nouvel onglet.

Petit 1 : cliquer sur l’onglet « Modifier le code HTML »

Petit 2 : repérez les liens.

Par exemple un lien sur PMA sera :
<a href="http://jegpol.blogspot.com">PMA</a>

Petite 3 : rajouter « target="_Blank" » :
<a href="http://jegpol.blogspot.com" target="_Blank">PMA</a>

N.B. : Ce billet est très chiant à écrire...

Les conseils de blogage de Marc Vasseur

Ca y est ! J’ai un nouveau concurrent. Marc Vasseur se lance dans le conseil de blogage. Pour commencer, il rappelle un principe de base : ON SITE SES SOURCES quand on pompe un billet quand on n’a que ça à pomper.
Sinon, c'est grossier, malhonnête, con.
Néanmoins, Marc a oublié le premier conseil de blogage : ne pas être sous over-blog, ça m'empêche de laisser des commentaires.

Le matin : bloguer dans l'ordre !

Le matin, au saut du lit, la première action à faire est de consulter rapidement un site web d’actualité. On ne sait jamais ! La fin du monde est peut-être annoncée. Ca serait dommage de faire un billet sur la politique fiscale Egyptienne à 7 heures du matin si Nicolas Sarkozy démissionné à 6 !

La deuxième action consistera à ouvrir sa messagerie et à repérer les messages importants. Par exemple, si votre petite sœur annonce une nouvelle grossesse, ça mériterait de se taper une flute de Champagne plutôt qu’un bol de café avec un peu de lait à moitié rance. Sauf si elle a déjà 6 enfants, est célibataire et habite un studio à Nanterre. D’autres bonnes nouvelles peuvent arriver par mail. Par exemple, votre PDG peut se casser une jambe et la réunion très importante qui vous a empêché de dormir est annulée.

Ensuite, il convient de consulter tous les commentaires laissés par des pingouins sur votre blog. Les pingouins susnommés s’imagineront alors que vous êtes sympathiques, reviendront et feront la promotion de votre blog.

Après on a le choix.

On pourra lire les « alertes google » reçues entre 6h30 et 7h ce qui permettra de faire des petits billets rapides qui feront croire aux gogos que vous êtes à la pointe de l’information car ils ne savent pas que c’est google himself qui vous informe. Ils pensent que vous avez des informateurs partout et que vous êtes un blogueur zinfluent.

On pourra lire les fils de discussion des blogs des copains chez qui vous avez commenté la veille et ajouter deux ou trois commentaires acerbes, d’autant qu’il y a probablement des alcooliques parmi les commentateurs. Ils auront dit des conneries avant d’aller se coucher saouls comme des cochons. Ils se réveilleront un peu après vous et auront honte de leur comportement.

Après, pendant la dégustation du café (ou du Champagne), on lira sérieusement l’actualité. Ne pas oublier. C’est très important. A un moment d’une vie de blogueur, on est trop dans le blogage, on oublie qu’un monde réel existe : on ne lit plus les actualités qu’à la recherche d’un sujet de billet pour le blog ! Non. Tous les matins, il faut se poser et lire réellement. Ca pourrait d’ailleurs permettre de trouver un sujet de billet mais c’est annexe.

Enfin, seulement, on se connectera à son Netvibes uniquement si on a le temps. Par contre, dans la journée, on prendra soin de lire l’intégralité des billets diffusés ! Il faut de la méthode pour s’assurer qu’on ne laisse pas passer plus de 24 ou 36 heures avant de lire un billet. Le taulier de l’autre blog attend vos réactions et vos commentaires, le bougre. Pensez-donc à vous quand vous n’avez aucun commentaire de Monsieur Poireau ! La déprime vous surnage…

Après tout ça, ne pas oublier de se raser et de prendre une douche avant d’aller au boulot !