05 février 2026

Le comble : des travaux dans les combles

 


Pour vous redonner le contexte, le dernier jour de mon dernier séjour en Bretagne, j’avais découvert que les toilettes du haut étaient inondées (je suppose que l’eau a coulé depuis la dernière fois où je m’étais levé pour pisser)… Comme le liquide était marron, j’ai eu un peu peur mais, en fait, les « trainées » sur les murs montraient que l’eau venait du toit !

Si vous n’avez pas suivi tout ce que je dégoise dans ce blog, j’ai déjà eu deux vagues d’intervention sur le faitage, les lucarnes et les ardoises en deux ans, la dernière datant d’il y a deux mois. Les deux fois, je n’étais pas satisfait du travail accompli ou, du moins, j’étais assez furieux des à côté. Une fois, ces crétins d’ouvriers avaient stockées les tuiles enlevées au sein d’un massif de rhododendrons (pas de bol pour eux, j’avais décidé de les supprimer le mois suivant). La dernière, ces connards n’avaient pas fermé correctement un robinet et mon garage était inondé !

J’ai évidemment fait part de mon mécontentement. Et gagné une bouteille de Champagne.

En début de semaine, la commerci ale m’a appelé pour me proposer de me rencontrer. Je ne sais pas pourquoi. Sans doute voulait-elle enterrer ma mauvaise humeur (je ne bois pas de Champagne hors grandes occasions) ?

 

Elle a ainsi débarqué ce matin, sans rendez-vous, accompagnée d’un des responsables de la boite, spécialistes des combles.

Le gars est monté dans le grenier et, la trappe à peine ouverte, il a vu l’ampleur des dégâts…

Commençons par les puits de lumière (il y a des grandes lucarnes sur le toit et des « vitres » au plafond de certaines pièces). Ils sont « entourés » de plaques d’un truc genre OSB (quand j’étais jeune, on appelait ça de l’aggloméré). Ils sont pourris à cause de la flotte qui coule ! Il faut les changer.

Elle provient de l’entourage des lucarnes, le machin en zinc est à chier et les ardoises autour du même type… Du bas des toilettes, je voyais les goutes d’eau tomber…

De fait, la couche d’espèces de billes de polystyrène nageait dans une gigantesque marre. Il va falloir poser une couche de machin dessus (pour isoler l’isolant…). 132m2. Sans compter que l’isolant doit être complété par endroit…  

La maison a plusieurs cheminées. Certaines sont en amiante… Toutes ont des problèmes à la base (au plafond des pièces au-dessous). Surtout celle de la cuisine (la hotte) ce qui explique d’ailleurs de l’eau qui coulait un peu sur les plaques. Certaines ne sont plus étanches par le haut (pas « le dessus » mais l’entourage), sur le toit. A refaire.

J’accélère : il y a des champignons et la charpente doit être traitées.

 

L’heure a tourné et il a fallu passer aux devis. Je leur ai fait comprendre que j’étais de très mauvaise humeur : lors des précédents travaux, ils n’ont pas mis en œuvre leur devoir de conseil. Ils m’ont donc proposé de belles remises et ne me facturent pas ce qui aurait dû être fait lors des précédentes interventions. En outre, une partie devrait être prise en charge par l’assurance (ils ont articulé des devis en conséquence) compte tenu des tempêtes des derniers mois qui ont accéléré les dégâts.

 

Et hop ! Encore un beau billet qui va sortir de mes poches. Disons huit mois de SMIC.

 

P.S. :

Les photos ne sont pas contractuelles et proviennent de Google. Il y a toujours des andouilles qui croient que les illustrations que je mets viennent de la maison.

C’est la première fois de ma vie que je fais appel à l’assurance pour des dégâts chez moi. En outre, ils devraient être content, je ne facture pas la restauration des « pièces à vivre » dans la mesure où j’ai déjà prévu d’y faire des travaux importants.