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27 octobre 2009

Bloguer vite pour battre Twitter (please RT)


La bataille fait rage sur le traitement de l’information « de demain », entre les blogs, des machins comme Twitter (ou FriendFeed ou Facebook), les flux « traditionnels », les sites d’actualité normaux, ou des sites « nouveaux » comme Wikio, Cozop, Vendredi, … voire des « blogagrégateurs » plus engagés comme Betapolitique.



Moi, je m’en fous un peu :
-         je ne lis pas dans le marc de café mais éventuellement dans le Marc de Vasseur.
-         je suis avant tout blogueur, j’aime ça : écrire des billets, constater avoir été lu, lire les billets des copains, …
-         l’information est éphémère : elle nous fait un peu mousser quand on y pense mais on pense aussi à la mousse qu’on va s’enfiler après le blogage sans penser.

Cette après-midi, j’ai vu passer un twit de Gaël qui annonçait que Charles Pasqua allait se retrouver en prison. J’en ai fait un billet vite-fait sur Partageons Mon Avis. J’aime bien faire ça : être dans les premiers à diffuser une information dans un blog.

Juste après, je twittais mon billet (mon illustration), donnant ainsi l’information une dizaine de minutes après le seul twitter d’un site d’information que je followe (j’ai découvert l’existence du Twitter hier).

Ainsi, moins de dix minutes après avoir vu le twit de @detoutderien, l’information était bloguée et twittée par mes soins… Mon twit était immédiatement retwité par Romain et naviguera dans la blogosphère.

Peu après, Antoine (qui ne blogue plus) se foutait de ma gueule : « @detoutderien On dirait qu'il n'y a que @jegoun qui n'a pas encore compris que twitter and co vont remplacer les blogs, non ? »

Il m’a l’air bien sûr de lui…

Demain matin, au réveil, je vais lire tous les billets des copains (ceux que je n’aurais pas eu le temps de lire avant de lancer un twit important). Je ne vais pas rattraper tous les twits en retard. Et quand je serai au bistro, dans une heure et demi, je ne m’occuperai pas des aventures de Razzy Hammadi. Je les ai pourtant twittées. Etais-je le premier ? Je m’en fous. Ca a peut-être fait rigoler certains twiteurs mais ça n’intéresse pas les lecteurs de mon blogs.



25 octobre 2009

Wikio, Vendredi et Insulte

J’ai encore été « victime » d’une attaque d’une andouille à propos du Wikio et de Vendredi. Ca se passait dans les commentaires chez Suzanne et je crois que Suzanne a préféré, à juste titre, effacer les commentaires les plus insultants (de « notre » part ou de celle de l’attaquant).

A juste titre, car son blog n’a pas à se transformer en champ de bataille.

L’andouille se plantait sur trois points : l’insulte, le Wikio et Vendredi.

A un moment, par exemple, il écrit « Ben oui, on commente des nigauds et on attend d'être commenté en retour ».  Il ajoute « on lie dans des faux billets de liens et on est lié ensuite puis introduit dans la blogoliste ou même immédiatement si l'on est bien classé, c'est cela le circuit fermé ». Il en dit beaucoup plus, je vous en fais grâce. Je réponds « l'andouille me reproche d'être le plus gros lecteur de blogs... ». Il répond : « @Suzanne, je sens que j'ai commencé à toucher le point juste puisque le prétendu blogueur politique le plus influent, par ailleurs lecteur de prétendus blogues littéraires commence à m'insulter. »

Nous y voilà ! Monsieur à le droit de m’appeler « nigaud », de sortir un tas de méchancetés (j’ai tout lu : j’écris comme un pied, …). Mais quand on le traite d’andouille (qualificatif que j’ai utilisé car je n’étais pas dans mon blog), on devient insulteur ! C’est amusant, pour une personne qui se prétend lettrée, de ne pas connaître la valeur des mots !

A propos du Wikio, Monsieur Social s’est fendu d’une réponse. Je vais compléter sa réponse, « vu de l’intérieur » : le « Wikio politique » n’a aucune importance une fois qu’on y est. Quelle que soit la place qu’on occupe, on se dit systématiquement qu’on ne peut plus monter… C’est surtout vrai, d’ailleurs, quand on occupe la première place. Pourquoi irai-je fanfaronner d’être devant des copains qui ont, chacun, un style de blogage différent ? Ca reste un jeu. Il me  reste maintenant à m’attaquer au classement Européen. Vous pouvez continuer à faire des liens. Y compris vers le présent blog : ça m’amuse beaucoup de jouer avec des geeks reconnus, moi qui n’y comprend pas grand-chose !

A propos de Vendredi, l’attaquant à tout faux également. On n’attend pas d’y être publié. Je n’ai pas la prétention que mes billets où je parle de la cuite ou de la bite de mes potes puissent attirer l’attention du patron de Vendredi au point qu’il désire les refiler à un rewritter pour être repris par son canard. Quand on est repris, on est content, c’est tout, presque fier parce qu’un vrai journaliste se donne la peine de reprendre une de vos publications car il la juge valable.

L’attaquant n’a rien compris aux blogs. C’est un loisir. Un lieu de convivialité. Alors, si on pouvait cantonner les polémiques aux six premiers jours du mois...



11 avril 2009

La perle de Vendredi

Il y a encore des sombres andouilles qui se demandent à quoi peut servir Pearltrees ? Bon. Voilà l'arbre de Vendredi qui vous rendra un double service :
- comprendre Pearltrees,
- savoir comment on parle de Vendredi sur le net.
Bon surf !

05 décembre 2008

Vendredi, c'est Vendredi !

Mon rève se réalise : je vais enfin pouvoir lire Dorham en faisant caca ! Il est imprimé sur du papier, du vrai ! Il est même à la une de Vendredi qui sort aujourd’hui sinon il ne s’appellerait pas Vendredi mais Catherine de Russie. Mon pote des leftblogs Slovar, aussi, est repris. Je crois bien que j’ai aussi un billet repris mais je n’ai pas encore acheté le journal.

Mais je n’aime pas me relire en faisant caca, ça me rappelle le travail où je suis obligé de me relire réellement.

C’est à la mode, ces temps-ci, de parler de ces « machins » qui reprennent du contenu aux blogs. C’est d’ailleurs ce billet de Toréador. Comme il y a une polémique, il rentre dedans… et moi aussi !

Je voulais commenter mais l’idée du billet m’est venue. J’aurais commenté par pure moquerie puisque son billet contient une grossière erreur : il est très facile d’accéder à la source d’un billet sur Cozop. Il suffit de cliquer sur « source ». Je me suis abstenu.

Tout part de ce billet du Chafouin. Il « accuse » Agoravox d’avoir repris un de ses billets sans lui avoir demandé (après enquête, il semble qu’un supporter insupportable ait usurpé l’identité du Chafouin pour proposer un billet à Agoravox).

Ca me rappelle l’histoire de Didier Goux qui croyait avoir été repris sans autorisation par Vendredi. En fait, Vendredi avait bien envoyé un mail à Didier mais ce dernier avait « zappé » (il faut dire qu’en tant que blogueur, on reçoit une quantité de mail impressionnante : les commentaires sur son blog, le suivi des commentaires sur les autres blogs, les types qui demandent des renseignements par mail, ceusses qui veulent profiter de votre blog pour faire la promotion d’un machin, …).

J’avais moi-même été repris une première fois par Vendredi sans avoir été prévenu (plus exactement : je ne me souviens pas d’avoir été prévenu). Cette fois, j’ai reçu un mail fort sympathique pour me demander l’autorisation de publier un de mes billets. En fait, ce n’était pas un billet d’un de mes blogs… Ils doivent se mélanger les pinceaux chez Vendredi (on les comprend aussi, vu le boulot qu’ils ont à fournir pour éditer leur canard).

Tiens ! Blogueuses, blogueurs : un conseil… Afficher votre adresse email sur votre blog. Dans la semaine, j’ai reçu un autre mail de Vendredi qui me demandait l’adresse email de Dorham. C’est donc grâce à moi si Dorham est publié. Il me doit une bière.

Pour ma part, je suis assez rarement publié par d’autres. Ils rechignent souvent à publier des billets qui commencent par « je vais enfin pouvoir lire Dorham en faisant caca ! » Allez savoir pourquoi ?

Mais cette fois, j’ai du pondre un truc un peu châtié : j’ai effectivement un billet publié cette semaine (je crois). Avec les gens de Vendredi, nous avons levé le malentendu : ils avaient croisé des adresses mails. J’ai reçu un mail fort aimable auquel je n’avais aucune raison de répondre par la négative.

Etre publié ne me fait strictement rien. Je pensais que ça m’aurait fait plaisir, mais la dernière fois, ça m’était entré par une oreille et sorti par l’autre. Je me rappelle, j’étais en week-end en Bretagne. Gaël m’avait téléphoné pour m’annoncer la bonne nouvelle. Ca m’avait laissé de marbre. Ca m’avait fait plaisir qu’il appelle, mais le fait d’être publié et donc d’être lu par des dizaines de milliers de personnes me laissait totalement indifférent.

J’ai lu sur le blog d’une andouille polémiste que les blogueurs avaient des érections à l’idée d’être publié. Il n’en est rien. On s’en fout ! Ca ne va même pas attirer un seul visiteur sur le blog (les gens ne cliquent pas souvent sur les liens imprimés sur du papier).

Il y a un seul truc qui fait plaisir dans le fait d’être publié, c’est de savoir qu’un « comité quelconque » a lu vos billets et les a jugés dignes d’être repris par eux. Ainsi, je suis périodiquement repris par Betapolitique. Ca, ça fait plaisir, car ce sont des vrais gens qui sélectionnent vos billets parmi les milliers diffusés chaque jour sur les blogs, des gens dont c’est le métier d’éditer des trucs et qui pensent que votre prose vaut le coup.

Deux questions restent à régler. Dois-je accepter d’être publié ? Dois-je demander une rémunération ? Deux réponses : oui et non. Oui, j’accepte d’être publié. Non, je ne veux pas de rémunération.

Vendredi en propose une de 50 euros et indique que le montant sera revu à la hausse en fonction des performances du journal. Je leur ai dit de garder les sous pour eux. Je leur ai envoyé un deuxième mail pour leur demander de filer ça à une œuvre quelconque. C’est ce que fait Cozop et ça me parait très bien. J’espère juste qu’ils vont choisir le Secours Populaire et pas le Secours Catholique.

Pourquoi je refuse la rémunération ? Je pourrais faire un joli discours de type : « je tiens à garder mon indépendance » mais non. Je tiens à me foutre de la gueule des types qui essaient de gagner du pognon avec leurs blogs alors que le mien, voire les miens, sont mieux classés… Par ailleurs, je ne tiens pas à penser à l’oseille que je pourrais gagner en faisant un billet, ça dénaturerait la liberté de ton du contenu et la manière d’aborder le sujet.

Je veux bien être publié à deux conditions. La première est d’en être informé par un moyen ou par un autre (par exemple, pour Betapolitique, je m’en fous : je suis abonné « à leur fil », je vois donc passer les billets. Autre exemple : Cozop reprend tous mes billets parce que j’en ai fait la demande… ce n’est pas franchement nécessaire qu’ils m’avertissent). La deuxième est plus importante : c’est à eux d’assurer les conséquences juridiques de la potentielle diffusion à des dizaines de milliers de lecteurs de mes conneries.

Illustration…

Si je dis « Balmeyer a une petite bite », il pourra me faire un procès (si je dis qu’il en a une grosse, c’est son épouse qui me fera un procès car ils seront harcelés par quelques furies). Il perdra son procès car, compte tenu de la vigueur de mon avocat, il aura du mal à prouver que je raconte des conneries.

Mon billet aura une centaine de lecteurs, pour la plupart des copains qui auront bien rigolé de ma plaisanterie idiote ou qui seront attristés pour Zoridae.

Par contre, s’il ce billet est diffusé à 100 000 exemplaires par Vendredi, le problème est changé. Les gens diront entre eux : « c’est marqué dans le journal : Balmeyer en a une petite ». Du coup, ça viendra aux oreilles de ses connaissances, par exemple ses collègues de boulot qui se moqueront de lui et lui jetteront des pierres. Pire ! Ca pourrait venir aux oreilles de sa chef de service qui ne verrait plus aucune raison de lui accorder une augmentation. Voire qui le licencierait pour embaucher mon avocat à sa place. C'est très grave : à Vendredi d'assumer
.
Vous vous rendez compte ? Si je n’avais pas parlé de la bite de Balmeyer, ce billet aurait pu être publié et j’aurais gagné 50 euros. C’est pour ça que je ne veux pas de rémunération : pour pouvoir continuer à parler de la bite de Balmeyer.

Mais c’est la première fois que la bite d’un copain me coûte si cher.