11 septembre 2013

Par quoi remplacer les mots de passe ?

« A l’occasion d’une conférence organisée par TechCrunch, Google a fait une nouvelle fois état de son aversion, en termes de sécurité, à l’égard du mot de passe. Plus tôt cette année, le géant déclarait vouloir faire disparaître celui-ci. » nous dit ZDNet. Ils disent également que la personne de Google a donné de bonnes raisons d’abandonner les mots de passe mais n’a pas indiqué ce par quoi ils seraient remplacés.

C’est un sujet récurent mais je me demande si ces braves gens de Google ne racontent pas des bêtises pour se faire un peu de publicité.

Il n’y a pas trente six solutions pour remplacer les mots de passe : des dispositifs électroniques chez l’utilisateur, des « SMS » et la biométrie. Faisons le point avant l’aller au bistro.

Dispositifs électroniques

Ils peuvent prendre différentes formes, une carte à puce, un dispositif sans contact, des tokens,… On parle même de tatouage sur la peau (c'est-à-dire de « greffer » une puce sans contact sous la peau).

Vous ne savez pas ce que sont des tokens ? Ce sont des petits boitiers où s’affiche un numéro (propre à chaque utilisateur) qui change périodiquement. Seul le serveur distant connaît l’algorithme qui permet de calculer ce chiffre et donc vérifier que le type qui le saisit sur un clavier a bien le token à côté de lui.

On ne peut pas avoir un dispositif matériel pour chacun des services qu’on utilise. J’ai un token pour les serveurs du bureau, je n’en veux pas plus. On ne peut pas utiliser un service central pour l’authentification : il prendrait trop de poids dans la vie économique.

En outre, les inconvénients en cas de perte seraient catastrophiques.

Des « SMS »

Je mets bien des guillemets autour de SMS, on peut imaginer autre chose… Toujours est-il que ça revient un peu à mon token ci-dessus. Le serveur distant envoie un code par SMS. Si l’utilisateur le saisit, le serveur a donc la confirmation que c’est bien le possesseur du téléphone qui le fait.

La solution me plait bien mais elle est probablement trop lourde pour une utilisation au quotidien. Les pertes de téléphone ou pannes de batteries,… deviendraient pénalisante et il deviendrait presque impossible de changer de numéro de téléphone.

La biométrie

On sait ce que c’est ! Les empreintes digitales, l’iris et tout ça. Il y a même des systèmes très perfectionnés qui peuvent par exemple vérifier la position des doigts sur les claviers…

Il n’empêche qu’il y a nécessairement un dispositif électronique qui lit votre « empreinte » et qui la traduit dans un signal électronique (vous savez, les suites de 0 et de 1). Quel que soit le système, le signal peut être imité, piraté… à moins de mettre des dispositifs matériels hors de prix. Et encore…

Qu’est-ce qu’on fait une fois que votre iris est piraté ? Un code confidentiel piraté, ça se change…

Enfin, on verrait des abrutis qui arracheraient les yeux, les doigts, les couilles pour essayer de pirater un truc.

La double authentification

C’est un peu ce que propose Google. Je n’ai jamais utilisé leur truc mais ils permettent de cumuler le mot de passe et le « SMS », si ma mémoire est bonne.

D'ailleurs, la saisie du mot de passe est nécessaire en plus des autres machins, en cas de vol... 

C’est peut-être la voie du futur !

Il n'empêche que l'idée de remplacer un mot de passe par un machin qui nécessite un mot de passe pour le protéger est assez drôle.

10 septembre 2013

Blogs Blogger : partager automatiquement les billets dans Google+


Un nouveau paramètre est dorénavant disponible (et à cocher, andouille) pour permettre la diffusion automatique des billets dans Google+.

Ceci est un billet de test (pour voir si cela fonctionne aussi à partir de l'iPhone). 

N.B. : certains de mes confrères blogueurs geeks disent que l'activation est automatique, ce n'est pas le cas. 

N.B. (Oui, encore !) : je rappelle que je conseille de ne pas diffuser vos billets sur votre page personnelle mais dans une page spécifique pour ne pas casser les couilles de vos abonnés. 

07 septembre 2013

Bon anniversaire Google !

Challenge annonce l’anniversaire de Google pour ce vendredi 7 septembre. Le géant a 15 ans et nous sommes le 7 septembre mais pas un vendredi. Google est né le 27 septembre 1998. J’aurai donc 20 jours d’avance pour lui souhaiter un bon anniversaire mais je n’ai que ça à foutre ce matin. Mais 20 jours, ce n’est pas trop pour célébrer cette boite sans qui internet ne serait pas internet.

Je vais commencer par saluer la réussite industrielle. 15 ans, c’est court. Google a réussi à devenir une des premières puissances de l’informatique mondiale dans le secteur et dans la téléphonie mobile. Chapeau bas. Je fais court : cette puissance, ce quasi-monopole,… effraient.

D’ailleurs,  tant qu’à être désagréable, je vais l’être en tout début de billet. Cette situation de monopole est très dangereuse. Je vais donner trois conseils. Le premier : ne prenez pas de téléphone Androïd. Le deuxième : utilisez plusieurs comptes Google. Le troisième : évitez Google Doc.

Je me souviens de la première fois où j’ai accédé à internet de chez moi. Je n’avais qu’un modem à 14 kb/s. C’était une vraie galère. Je n’ai utilisé ce machin que deux ou trois fois.

Je me souviens surtout de la première fois où j’ai eu un vrai accès, au bureau. J’avais découvert ça par hasard, fin 1996, en tapant par hasard une URL dans Internet Explorer. Vraiment par hasard. Je m’étais dit : et si on était connectés ? On l’était… Google n’était pas connu. Le site qui m’était venu par hasard en tête était voila.fr… Peu après, j’ai commencé à utiliser Copernic pour faire les recherches puis Altavista. Un jour, un collègue m’a dit : tiens ! Essaie donc Google, c’est génial.

L’essayer était l’adopter.

Quelques temps après, j’ai découvert Picasa et Gmail, je ne sais plus dans quel ordre. Je ne me rappelle plus des circonstances de la découverte de Gmail. Je me rappelle uniquement que je l’ai adopté immédiatement, tant le service était génial comparé aux deux ou trois que j’utilisais avant.

Je me suis à utiliser Picasa pour gérer les photos sur mon ordinateur et pour que ma mère puisse gérer les siennes, sur le sien. J’avais un site web où je mettais des photos de vacances. Progressivement, j’ai commencé à utiliser Picasa pour préparer les pages HTML. J’ai découvert qu’on pouvait aussi partager les images directement avec Picasa mais j’ai eu du mal à m’y faire. Je ne croyais pas aux sites de partage et l’idée d’avoir des photos sur le web dans un espace qui ne m’appartenait pas me dépassait. C’était à l’été 2007, si j’en crois mes archives (si j’en crois ma mémoire, c’était en 2004… mais Picasa n’a été lancé qu’en 2006).

Peu après, avec l’essor du numérique, de la téléphonie mobile (le fait d’avoir toujours un appareil photo sur soi) et des réseaux sociaux, le partage des photos est devenu banal, tellement banal qu’on est submergés. De fait, on se fout totalement des photos des autres tant on voit des photos, à de rares exceptions près, notamment les photos des proches qu’on a perdus de vue ou de ceux qui sont contents de vous les présenter. J’ai donc arrêté d’utiliser Picasa pour moi (je continue chez ma mère).

A cette époque, j’ai commencé à utiliser Google News en plus puis à la place des sites d’information grand public que j’utilisais avant. C’est devenu ma source d’information la plus fréquente même si je diversifie beaucoup et si j’utilise des applications sur iPad. Sur iPhone, je continue à utiliser Google+.

En octobre 2005, j’avais besoin de créer un blog (celui-ci, à l’époque il me servait à tout autre chose). J’ai chercher « créer un blog » dans Google et je suis tombé sur Blogger. L’essayer était aussi l’adopter, comme le moteur de recherche, Gmail et Picasa… J’ai donc créé ce blog dans cette filiale de Google puis le blog bistro, le même jour, puis, quelques mois après, le blog politique et trois autres blogs au fil des ans.

Blogger a connu quelques évolutions majeures qui en ont fait LA plateforme de blogs parfaite, n’en déplaise aux fanatiques des autres plateformes ou des outils comme Wordpress. Je vais citer les deux principales :
-          l’abonnement aux commentaires (mine de rien, c’est le petit plus qui permet de tenir des conversations et les mails de notification de Blogger sont les plus lisibles),
-          les blogrolls dynamique (c’est ce qui met Blogger en tête, ses fameuses blogrolls avec les billets des copains qui s’affichent dans l’ordre inverse de leur publication ; les blogrolls sont devenus les principaux pourvoyeurs de visites transformant ainsi la blogosphère en un média social à part entière).

Je pourrais aussi citer la nouvelle interface (qui a révolutionné la mise en page des blogs), le fait de pouvoir déplacer les images avec la souris, le widget membres (feu Google Friend Connect),…

Parallèlement à Blogger, je me suis mis à utiliser Google Analytics. Ce n’est pas un produit grand public mais je m’y connecte tous les mois depuis six ans pour faire le bilan de mes blogs et, à l’occasion, pour faire des billets sur le sujet.

Parallèlement, j’ai découvert Google Earth puis Google Maps et Google Street View que j’utilise beaucoup. J’utilise aussi ces machins avec l’iPhone.

Enfin, à l’été 2011, Google+ est sorti. J’en suis devenu immédiatement fan. D’une part, j’ai toujours préféré l’ergonomie à celle de Facebook et Twitter et le fait de connaître d’autres réseaux sociaux a permis de ne pas reproduire dans G+ les erreurs faites dans les autres. D’autre part, j’ai toujours apprécié l’esprit de Google avec de multiples applications. En disposer d’une centralisant le tout m’a convaincu.

Je suis un très gros utilisateur mais par périodes, uniquement.

Je n’ai pas parlé du reste. Je suis utilisateur de YouTube mais relativement peu. J’ai laissé tomber Google Doc et Google Drive : je n’y ai pas accès du bureau. Je ne parle pas de ce que je ne connais pas, comme tout ce qui tourne autour d’Android. Je ne parle pas non plus des Google Apps, qui me permettent d’avoir des noms de domaine pour les blogs (ou vice versa : c’est en prenant des noms de domaine que je me suis retrouvé client de Google Apps).

Enfin, récemment, Chrome est devenu mon navigateur par défaut, à la maison, à la place de Firefox. Je ne sais pas pourquoi. J’utilisais Chrome avec un compte Google « secondaire » mais, un jour, je me suis mélangé les pinceaux…

Un beau travail, une belle brochette de produits.


Bon anniversaire !

La gestion des photos dans Google+


N'y allons pas par quatre chemins : c'est le bordel. Voir en photo ce que je retrouve quand je vais sur mon profil.

Le point rouge : les photos que je publie depuis G+.
Les points bleus : les photos de mon profil et des pages que je gère.
Les points verts : les photos des billets de blog (avec un maximum de 900 et quelque par dossier, donc plusieurs dossiers par blog, voir la double flèche noire).
Les points roses : les photos qui viennent d'on ne sait où ?

Et où sont mes vrais dossiers, ceux qui me permettent d'archiver ou de partager mes photos à partir de Picasa ? Bien plus bas, perdus dans la masse.

Avec un peu de chance, j'y retrouverais un dossier avec les sauvegardes des photos de mon iPad (je ne sauvegarde pas celles de l'iPhone, ouf !).

C'est totalement ingérable.

05 septembre 2013

Le Beaujolais dans mon iPhone



J'ai enfin trouvé une application utile pour mon iPhone. 

"Afin de promouvoir le réseau des Bistrots Beaujolais, Inter Beaujolais lance une application pour smartphones (iphone et androïd)

Avec plus de 250 membres dans le monde dont plus de 200 en France, le réseau est désormais à portée de doigts !

Avec cette nouvelle application, on peut désormais d'où que l'on se trouve : rechercher les Bistrots Beaujolais à proximité ou un Bistrot en particulier, connaître les heures et les jours d'ouverture, le prix des menus, les avis des clients etc.

Cette application est téléchargeable gratuitement pour iPhone sur l'App Store, en français et en anglais:https://itunes.apple.com/us/app/bistrots-beaujolais/id632094930?l=fr&ls=1&mt=8

Elle se décline aussi sur les smartphones androïd :
https://play.google.com/store/apps/details?id=com.zevisit.bistrotsBeaujolais"



04 septembre 2013

Interlude

Pour la première fois depuis dix neuf mois, j'ai dépassé mon forfait 3G. Il faut dire qu'il y a 18 mois, j'avais pris un forfait illimité... Les contrats avec l'opérateur m'échappent. Peut importe. C'est exceptionnel et j'ai vraiment beaucoup consommé en août vu que pendant une fois cinq jours et une fois sept, je n'avais pas la wifi. L'iPhone me servait donc de modem pour l'iPad.

Cela étant, je ne vais pas vous déranger pour ce genre de connerie. Deux sujets :

1. Je comprends très bien pourquoi les opérateurs mettent des limitations. Il n'empêche qu'ils pourraient accorder des traitements de faveur. Un dépassement en 18 mois à quatre jours de la date de facturation : ils pourraient tolérer. D'autant que j'ai dépassé la durée d'engagement et que je peux aller voir ailleurs.

C'est amusant de constater que personne chez ce géant ne puisse s'imaginer que les clients puissent réellement avoir besoin de leur téléphone...

2. Au bureau, je me connecte avec la connexion partagée d'un de mes collègues qui est en 4G. C'est vachement rapide...

3. Le smartphone de mon collègue est avec un OS Microsoft. C'est vachement bien. C'est la deuxième fois que j'ai réellement l'occasion d'en utiliser un et je suis toujours autant surpris de la facilité. J'entends bien les critiques qui sont faites par des geeks habituées à leur Android ou leur iOS... Il n'empêche que pour un nouvel utilisateur, c'est très facile d'utilisation.

01 septembre 2013

Soignons nos blogrolls !

Sur les 89 sites qui envoient plus de 10 visites à mon blog politique, Google est en tête ! Mais une étude plus complète est intéressante à mener. C’est le type de billet que je faisais tous les mois, il y a quelques années, jusqu’à ce que cette histoire de liens me fatigue… La liste est ci-dessous.

Quelques remarques…

La première (sans intérêt, à part que je remercie bien les tauliers au point d’envisager de leurs payer à boire) : il y a trois poids lourds. Le plus gros est Didier Goux, suivi de Sarkofrance et de Seb. Elooooody les suit de très près pour la première fois.

La deuxième (également sans intérêt) : compte tenu du nombre de braves gens qui me citent, les blogueurs réactionnaires envoient plus de visites (proportionnellement) que les autres. Je pourrais en conclure que leurs visiteurs ont un comportement différent des autres.

La troisième (ça devient intéressant) : la plupart des sites qui m’envoient des visites sont des blogs Blogger. Je suppute fort que ça vient des blogrolls dynamiques de cette honorable maison.

La quatrième : il y a des énigmes. Pourquoi le blog de Julien Dray figure-t-il en bonne place ? Mon blog est, certes, dans sa blogroll, mais enfin…

La cinquième : il y a des petits blogs qui envoient plus de visites que des poids lourds !

Une étude plus précise montre des phénomènes intéressants : les réseaux sociaux traditionnels amènent très peu de visites. Par exemple, Twitter m’a envoyé 780 visites sur 16000. Par contre, par rapport aux précédents sondages que j’ai faits, Facebook est en nette hausse (mais reste dérisoire).

Feedly est le premier agrégateur de flux à m’envoyer des visites mais le nombre est dérisoire (227). Je suppose que, comme moi, les gens qui lisent les blogs dans Feedly ne vont pas sur le site ensuite, sauf pour commenter.

A part Google, les premiers apporteurs de visites pour les blogs généralistes comme le mien restent les blogrolls des copains !

Et si on profitait de la rentrée pour mettre à jour nos blogrolls ?
Pour les mettre bien en avant sur les blogs,…

http://lenonce.org (il m’avait cité pour me charger, l’imbécile, parce que j’avais viré ses commentaires débiles)
http://blogsvigilantsarkozy.blogspot.fr – Blogger (pas de blogroll)
http://corto74.blogspot.fr – Blogger (mais ça m’étonnerait que mon blog soit dans la blogroll !)
http://matieredefrance.blogspot.fr – Blogger (connais pas)
http://secessioninterieure.blogspot.fr – Blogger (connais pas)
http://cochonsurterre.blogspot.fr – Blogger (connais pas)

22 août 2013

L'informatique de la SNCF

Je prends souvent le train. Je réserve par internet. Quand je vais en Bretagne, je vais à la gare, je mets ma carte dans l'automate qui imprime "immédiatement" mes billets. Là, j'allais à Lyon. Je mets ma carte. Cette imbécile de machine me dit qu'elle ne connait pas mon dossier. Je vais donc voir le mail de confirmation. Il aurait fallu que je l'imprime, il m'aurait servi de billet. 

J'avais un peu d'avance. Je suis allé au guichet, j'ai pu récupérer des billets. Néanmoins...

Question 1 : comment aurais-je pu savoir qu'il me fallait imprimer le mail, contrairement à d'habitude ?

Question 2 : comment aurais-je pu imprimer mon billet alors que je n'ai pas d'imprimante ?

Question 3 : pourquoi l'automate de la SNCF ne m'a-t-il pas dit quelle erreur j'avais faite et proposé de la réparer en tapant mon numéro de dossier ?

Question 4 : si je n'avais pas eu un smartphone pour lire mes mails, j'aurais du annuler mon voyage ?

Question 5 : à l'heure de la téléphonie mobile, comment les informaticiens de la SNCF ont-ils pu inventer un système qui nécessite l'impression d'un document ou le passage au guichet alors que les contrôleurs disposent de terminaux ?

Question 6 : pourquoi n'y a-t-il pas d'application pour smartphone qui donne le numéro de place et remplace le ticket (quitte à faire un machin avec QR code pour le contrôle) ?

18 août 2013

Apple dans les choux ?


Depuis 18h, cette andouille d'iPhone me sert le même message d'erreur. Et vous ?