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14 août 2015

L'Alphabet Google

C'est l'autre annonce de la semaine : Google va créer une espèce de "holding" qui s'appellera "Alphabet", qui remplacera l'entreprise Google en bourse et qui chapeautera toutes les activités. Tout le monde en parle ou presque sous différents aspects, comme, par exemple, la marque Alphabet qui appartient à BMW.

Le commun des mortels, dont moi, s'en fout totalement car il sait qu'il continuera à utiliser Google pour chercher des vidéos de cul et autres trucs indispensables à la santé mentale et à la culture de masse.

Il n'empêche qu'on ne trouve que très peu d'article qui évoquent les motivations cachées de Google, ou, du moins, les supposées motivations cachées.

Avec toute la galaxie des applications que gère cette honorable compagnie, la montée en charge des critiques contre les GAFA, ... Google semble avoir chaud aux fesses et restructurer tout son bordel pour éviter les poursuites de genre "abus de position dominante", voir à séparer certaines activités phares dans d'autres sociétés. Par exemple, "Google" pourrait être limité aux recherches et aux machins qui vont avec, comme Maps, pour laisser d'autres activités vivre leur vie : Android, Chrome et autres machins moins connus.

Et hop ! La justice et les méchants commissaires européens n'auront plus grand chose à dire.

Qu'en penses-tu, lulu ? Se faire une nouvelle virginité... Sortir de nouveaux produits avec de nouveaux noms pour éviter d'affoler le grand public ? Préparer la sortie d'une télé ou de je ne sais quel truc qui ne soit pas rattaché à la marque ?

25 octobre 2014

Google Inbox : la révolution ?

Après avoir découvert Inbox sur iPhone, je teste cette nouvelle messagerie de Google sur le web, dans Chrome. L’interface est très plaisante mais peu importe (on aime ou on n’aime pas, de toute manière). Je ne vais pas vous forcer. Les conversations sont groupées par thème (l’équivalent des onglets de Gmail avec les libellés que vous avez choisi en plus).

L’essayer, c’est l’adopter !

Je vais tenter de vous expliquer. Tiens ! Tu permets qu’on se tutoie ?

Bon, tu as vu la copie d’écran, là ? C’est mon Inbox à moi après mes tests de ce matin. Il reste un message, classé dans les « réseaux sociaux ». Il est non lu.

Le principe est qu’après avoir lu un message, tu peux marquer l’élément comme « terminé ». Ca équivaut un peu à la fonction d’archivage : le message disparait de ta page d’accueil. Ceci fait que seuls restent les messages ou conversations qui ont un intérêt sur le moment.

Prenons un exemple au hasard : moi. C’est un gros exemple. Je reçois énormément de mails à cause des commentaires dans les blogs, des notifications des réseaux sociaux. Je ne peux pas tout traiter en temps réel. Si je reçois un commentaire sur le blog politique, par exemple, où la modération est activée, il me faut le diffuser rapidement pour permettre aux gens de discuter mais je dois repasser plus tard pour répondre. Souvent, j’oublie.

Imaginons qu’un soir au bistro, je reçoive un mail de ma mère. On papote beaucoup par mail. Certains messages sont plus importants que d’autres. Je me les fais suivre au bureau pour les relire le lendemain. Sinon, ils sont perdus dans la masse des messages que je reçois.

Avec Inbox, il ne me suffira de rien faire… Les messages resteront mis en avant, sachant que j’aurais marqué comme « terminées » les conversations sans importances. Je n’ai, dans ma messagerie principale, que des trucs à traiter.

On peut aussi « épingler » des messages pour être sûr de ne pas les « terminer » par erreur. On peut demander à la recevoir ultérieurement. Un exemple : si je reçois un mail d’une société qui veut me proposer de faire un billet dans mon blog pendant un de mes week-ends en Bretagne, je le mets en quarantaine jusqu’au lundi suivant.

Ainsi, vous avez trois types de messages ou de conversations : en cours, terminé ou en attente. Parmi les « en cours », vous avez les « épinglés » qui sont consultables séparément. Le but est d’arriver à une boite de réception vide, ou, du moins, avec uniquement des trucs à traiter.

Il y a un tas d’autres petites bricoles intéressantes comme une meilleure intégration avec les autres produits Google.

Ce n’est pas la révolution ! Tout était déjà possible auparavant mais cela devint très facile et instinctif… Surtout, l'application Gmail pour l'iPhone n'était pas pratique. J'étais donc resté avec l'application de messagerie de ce machin, rendant impossible un jonglage efficace avec les options de Gmail.


Ce sont donc mes pratiques qui vont être révolutionnées, je crois ! Je dis "je crois" parce que, souvent, on prend des résolutions quand on découvre de nouvelles fonctionnalités, quand on nous montre des trucs,... Puis on oublie. Avec Inbox, c'est tellement intuitif que cela semble adopté immédiatement ! Avec Gmail, on prenait des résolutions, comme archiver les messages, puis tout partait en couilles, on oubliait et on passait le point de non retour alors on laissait filer. Un peu comme au bureau... J'archive tout par bloc, une fois tous les deux mois, en gros : tous les messages qui en ont plus de trois : hop, dans les archives !

Dès que je trouve comment envoyer des invitations, j’en envoie !

Lors de la première utilisation, il convient de marquer comme "terminés" tous les messages de la dernière année (par groupe de 25), c'est un peu chiant, mais une fois que c'est fait. Ce qu'il y a de rigolo, c'est que ça archive tous vos messages. Votre boite de réception Gmail se trouve donc vide... Ca fait un choc. Comme si on avait bien tout gérer auparavant et archivé au fur et à mesure. Ce n'est pas une révolution des outils mais des pratiques.

18 juin 2014

Google Adresses devient Google My Business

"Avec la nouvelle plate-forme Google My Business, vous pouvez facilement savoir qui sont vos clients et ce qu'ils pensent de votre établissement. Une minute suffit pour accéder aux avis, commentaires, et autres statistiques complémentaires. Et en plus, c'est gratuit !"

03 février 2014

De jeux Google Glass

Google a présenté des petits jeux pour inspirer les développeurs pour Google Glass.

Je sens qu'on va encore passer pour des abrutis dans la rue... (ou au comptoir).

28 janvier 2014

Vœux geeks

Le mois de janvier se termine et je n’ai pas présenté mes vœux de blogueur geek comme tous les ans depuis la création de ce blog sauf cinq ou six fois. Ce que j’attends de mes applications favorites pour 2014 indépendamment de tout ce qu’elles pourront faire pour gagner de l’argent : elles sont là pour ça.

Twitter

Twitter doit supprimer les tweets avec plusieurs hashtags. Je sais, je suis violent. Twitter doit aussi ne pas mettre dans la TL les RT de tweets de gens qu’on a bloqués voire unfollowés. Twitter doit empêcher les lascars de balancer plus d’un RT par minute. Twitter doit arrêter de mettre dans ma TL les tweets faits par scoop.it et par paper.li.

Twitter sur iPhone

Petit 1 : Arrêtez d’afficher les images. Bordel. Tout le monde n’a pas une bonne connexion internet.
Petit 2 : Faites en sorte que les notifications puissent être activées, désactivées de l’application (je ne veux pas en recevoir pendant les heures de bureau).

Facebook

Petit 1 : refaites entièrement l’ergonomie. Pompez Google+, par exemple, notamment pour le menu à gauche (laissez vos publicités à gauche, il faut bien gagner de l’argent).
Petit 2 : Envoyez un mail récapitulatif avec les anniversaires tous les jours (pas seulement une fois par semaine).

Facebook pour iPhone

Faites un machin qui soit plus rapide lors du chargement, qu’il ne faille pas une minute pour savoir si on a des notifications.

Apple pour l’iPhone (et l’iPad)

Petit 1 : améliorez la détection des coupures d’accès à internet pour éviter aux applications de ramer.
Petit 2 : trouvez un mode « économie d’énergie » activable simplement voire automatiquement (par exemple, fermez automatiquement toutes les applications inutilisées depuis une heure. Le multitâche a bon dos…).

Google pour Blogger pour iPhone et iPad

Petit 1 : corrigez ce bug qui fait que les photos sont par défaut insérées en taille maximale. Insérez les en fonction du nombre de pixels et réduites à la largeur de l’écran.
Petit 2 : permettez le partage automatique dans Google+.
Petit 3 : développez une interface de gestion de la modération des commentaires.
Petit 4 : permettez l’ajout de liens, facilement.
Petit 5 : stabilisez l’application pour qu’on ne perde pas des billets quand on sort sans enregistrer.

Google Gmail pour iPhone

Faites comme vous voulez mais une réelle utilisation en multicompte est impossible. Je ne peux pas faire le tour de mes comptes, puis des « onglets », pour savoir où j’en suis. Je veux une application qui me permette d’avoir la liste des messages reçus mais avec une priorisation.

Je continue donc à utiliser l’application de l’iPhone.

Google pour Blogger sur le web

Petit 1 : corrigez le bug aléatoire pour l’import des photos.
Petit 2 : corrigez automatiquement (et correctement) le code HTML quand on copie un texte depuis Word (et mettez par défaut les « liens importés » de manière à ce qu’ils ouvrent dans une nouvelle fenêtre).
Petit 3 : développez le « multicomptes » (je sais, je suis chiant, mais qu’on en finisse).
Petit 4 : améliorez la jonction avec Google Analytics, voire en mettant un accès direct, notamment pour les lascars comme moi (c’est-à-dire avec un blog non monétisé et non professionnel donc sans objectif particulier). Pensez à ce qu’on a envie de savoir sur nos blogs.
Petit 5 : repensez l’intégration des commentaires Google+ dans les blogs Blogger (les blogueurs ne doivent pas faire la différence, les commentaires laissés sur les blogs doivent apparaître dans la publication automatique sur Google+ mais les commentaires de gens qui n’ont pas de compte Google doivent être possibles).
Petit 6 : corrigez le bug qui fait que les billets programmés ne sont pas partagez dans Google+ automatiquement.
Petit 7 : essayez de trouver un système qui fasse que l’on puisse comptabiliser les reprises des billets sur les réseaux sociaux, y compris ceux des autres (c’est assez significatif pour les blogueurs). Rachetez Topsy ou un truc comme ça.

Google pour Google+ sur iPhone (et iPad)

Petit 1 : corrigez le navigateur qui est très chiant (on ne peut pas se connecter à son compte Google et donc commenter les blogs Google+).
Petit 2 : développez ce machin en multicompte.
Petit 3 : corrigez la version web sur smartphone (quand je reçois un mail sur l’iPhone et que je clique, ça me charge automatiquement Google+ mais pas avec le bon compte. En français : ce n’est pas simple pour moi de répondre sur iPhone aux commentaires laissés aux publications sur la page Jegoun).

Google pour Google+

Petit 1 : faites que l’on puisse répondre systématiquement dans Gmail à toutes les notifications qu’on reçoit.
Petit 2 : faites que l’on puisse répondre par mail aux notifications que l’on reçoit.
Petit 3 : simplifiez la publication dans les communautés, faites que l’on puisse publier par mail (pour remplacer Google Groupes par ces communautés).
Petit 4 : simplifiez la gestion des photos (notamment, mettez dans des dossiers spécifiques les photos qui ont été ajoutées par des applications tierces, notamment les sauvegardes de l’iPhone mais aussi ce qui a été mis par Blogger : j’en suis à plus de 10000 billets donc probablement encore plus de photo, sans compter les copies d’écrans faites de l’iPhone… Ce n’est pas ce que je veux voir quand je clique sur mes photos ou mes albums : j’ai 64 albums avec des photos de blogs…).
Petit 4 bis : arrangez vous que le ménage du Petit 4 soit fait automatiquement.
Petit 5 : ajoutez-nous un truc qui puisse ressembler à un agrégateur de flux (pour les blogs qui diffusent dans Google+).

24 janvier 2014

Google, vous et Google+

Afin d'illustrer un prochain billet de blog, j'ai cherché mon nom dans Google. C'est un truc que je faisais souvent, dans le temps, quand je cherchais à échapper à Google mais que je n'avais pas fait depuis un bout de temps.

Peu importe.

Maintenant, dans la colonne de droite, vous retrouvez votre CV ou presque, en l'occurrence votre adresse, votre numéro de téléphone et votre dernière publication dans Google+. C'est fort, non ? Quand je pense qu'il y en a encore qui s'inquiètent de la protection des données personnelles !

23 janvier 2014

Google+ : votre carte de visite ?

Comme tout bon geek, j'ai créé une URL personnalisée pour mon compte Google+. 

Cela donne :
https://plus.google.com/u/0/+NicolasJégou/posts

Mais je viens de découvrir que d'autres adresses sont possibles :

http://google.fr/+NicolasJégou
et
http://google.com/+NicolasJégou.

Et hop ! On arrive directement sur le profil.

10 janvier 2014

Vers la fusion Google+ - Gmail ?

Ce matin, les blogueurs geeks ne parlaient de la bite de François Hollande, mais de la nouvelle fonctionnalité de Gmail. En effet, la plupart d'entre eux évoquait cette possibilité qui serait offerte prochainement : envoyer des mails à ses contacts Google+ quand on ne connait pas leurs adresses. J'adore comment Google arrive à faire buzzer certaines informations sans le moindre intérêt ou presque.

Si je dis sans intérêt, c'est une façon de parler. Les utilisateurs finiront bien par découvrir la fonctionnalité. Surtout, Google envoie un mail aux utilisateurs.

Je le sais, je l'ai reçu. Et je ne sais pas si vous avez eu cette chance... En effet, je ne l'ai pas reçu pour mon adresse principale mais pour l'adresse mail associée à la page Jégoun. Les pages étant à priori dédiées aux professionnels, il semble que Google  privilégie pour la première fois les entreprises par rapport aux particuliers.

T'as vu ça ? Contrairement à mes confrères, j'amène de l'information. Elle réjouira mes 100 lecteurs.

La question est donc posée : pourquoi Google ouvre cette fonctionnalité ? Je n'ai pas la réponse mais j'ai quelques éléments de réflexion à apporter pendant que je finis ma bière digestive.

1. Google complète son offre, renforce son réseau social par un outil plus puissant... C'est un peu la fonction "DM" de Twitter qui apparaît (ou « messenger » de Facebook), en beaucoup mieux, puisque vous envoyez vos messages privés à partir de l'outil qui est fait pour ça : votre messagerie électronique, ta mère.

2. Google donne un plus à son application de messagerie et tout ce qui va avec. Je pense en particulier à Google Apps et tout ça dont les outils bureautiques... J'y reviendrai si j'ai le temps.

3. Google permet aux entreprises de s'adresser directement à leurs abonnés (aux pages) et plus précisément, à ceux qui "interagissent" avec eux.

4. Google donne un plus à son outil de Réseau Social d'Entreprise (RSE) dont les concurrents "grand public" n'ont pas d'équivalent. En entreprise, ces contacts "privé" avec les membres d'un groupe sont indispensables.

5. Google donne la possibilité de s'adresser directement à des personnes rencontrées par hasard.

6. Google fait en sorte qu'en utilisant Gmail (ou Google Apps...), on pense en permanence à leur outil de réseau social. Vous allez voir que, un jour, ils vont carrément remplacer vos contacts Gmail par vos contacts Google+ dans Gmail.

Enfin, il me semble que Google fait un pas dans le progrès : on ne parle plus à des gens avec leur adresse mail mais avec leur vraie identité.

La fusion Gmail - Google + est en marche.

09 janvier 2014

Internet rend-il bête ?

Coïncidence ou grands esprits qui se rencontrent ? Toujours est-il qu’Elie Arié a fait un billet, hier, à propos des commentateurs de blogs et de forums à peu près au moment où je faisais un billet pour annoncer que je quittais deux « communautés Google+ » (qui sont des sortes de forums). Nos billets n’ont rien à voir. Elie évoque les dérives de ces espaces de discussion et moi je parle de la perte de temps à discuter avec des andouilles et de la gestion de ces forums par des types qui s’estiment maitres du monde… Mais, au fond, le sujet est le même : les interventions de loustics qui trouvent dans internet un espace pour raconter n’importe quoi.

On y croise la lie de la société. Dans les blogs politiques, on connaît certains types de trolls, un peu neuneus et sans intérêt mais dans les forums plus généraux, comme mes communautés Google+ (ou les groupes Facebook spécialisés, je suppose), on y voit n’importe quoi.

Je vais donner un exemple. Quelques minutes avant que je quitte ces communautés pour avoir la paix, une personne a expliqué qu’elle avait des photos où l’on voyait clairement le visage de personnes qu’il ne connaît pas et se demandait s’il avait le droit de les diffuser dans les réseaux sociaux. Question intéressante. Je passais par là par hasard. J’ai répondu en gros « oui mais il n’y a pas que « le droit », il y a aussi « la morale », pourquoi te donnerais-tu un droit alors qu’il pourrait être reconnu, notamment avec les progrès de la reconnaissance faciale ? » Ce qui veut dire : ce n’est pas la peine de poser la question dans forum, réfléchis…

Peu importe, le sujet, ce n’est qu’un exemple… Et peu importe ce que je fais moi-même sur le net.

La première réponse (autre que la mienne) est arrivée : « je pense que oui. » Le type voit une question posée sur internet, il ne connaît pas le sujet mais donne quand même une réponse.

Vint la deuxième réponse. Du genre : « pourquoi pas si tu n'as pas peur d'avoir des ennuis, avec les personnes sur les photos. » Ce qui veut dire : ne pense qu’à ta gueule. Fais des excès de vitesse si tu es sûr qu’il n’y a pas de radar, en gros.

J’ai bondi. Je venais de quitter la communauté, donc je n’ai engueulé personne. Il n’empêche que voila comment raisonnent certains de nos compatriotes : tu peux faire ce que tu veux, tu ne risques pas de te faire prendre. Moi, je m’étais posé la question inverse : risques-tu de nuire à autrui ? Elle le contraire. Il y a des baffes qui se perdent.

Ce qu’il y a d’amusant, c’est que j’ai reçu le mail avec cette deuxième réponse juste après avoir lu le billet d’Elie qui évoque aussi les gens qui racontent n’importe quoi. C’est pour cela que je suis resté observé plutôt que de foutre les messages à la poubelle.

La troisième commence hors sujet et finit par « en ce qui me concerne je ne poste pas de photos de famille ou d'amis sauf si je leur transmets un post en privé. » Ce qui veut dire : je me fous des autres, seuls mes proches m’intéressent.

Le quatrième (je ne corrige pas) : « cela est certainement vrais car il y a le droit a l'image et en principe on ne peu pas publier la photo de quelqu'un sans son consentement. enfin ces ce que je pense. » On ne sait pas de quoi il parle. Qu’est-ce qui est vrai ? Le type donne son avis. Et il en vient à évoquer ce fameux droit à l’image, comme si cette notion était connue du grand public, comme s’il connaissait quelque chose…

Le cinquième : « Je suis assez pessimiste sur le sujet parce que j'ai remarqué que Google street "floute" les visages et les plaques d'immatriculations. » Quel rapport ? Le type confond ce que peut diffuser Google Street View et ce qu’un particulier a le droit de faire sur sa page Facebook…

Le sixième : « Non car si une personne se reconnaît et ne veut pas être vue et que tu l'as mise elle peut porter plainte (droit a l'image) » (j’aime beaucoup le « tu l’as mise). Voila encore d’une part ce fameux droit à l’image. D’autre part, si quelqu’un est susceptible de porter plainte contre toi, c’est que tu as fait une connerie. Donc que tu nuis à quelqu’un. Le problème n’est pas de pouvoir recevoir une plainte mais de faire une action qui pourrait nuire à quelqu’un.

Un peu comme quelqu’un qui tond la pelouse le dimanche matin. Le problème n’est pas que ça soit interdit mais que ça fait chier le voisin. Il a donc fallu faire des lois parce que des gens sont complètement cons.

Après les échanges sont plus sérieux mais restent exclusivement juridiques sans se préoccuper du fond : la diffusion de la photo peut-elle nuire à la personne qui est dessus ? Et le deuxième volet : qui peut en juger à part le type qui se pose la question ? Nos juristes en l’herbe, dans leur grande bonté ont oublié un détail : s’il y a préjudice, on te demandera poliment de virer la photo, par l’intermédiaire d’un avocat. Et s’il y a plainte, ton hébergeur (Google+, Facebook, ta plateforme de blog) virera la photo avant que tu puisses bouger les oreilles parce qu’il n’a pas envie de s’emmerder. Et s’il y a préjudice, le type qui aura eu le préjudice ne fera pas le mariole après s’être fait baisé en beauté à cause des réseaux sociaux. Et en plus, ce n’est même pas le sujet de mon billet. Revenons-y.

Internet rend bête. Un lascar se pose une question (légitime) mais la pause sur le net.

« Ai-je le droit de tondre la pelouse le dimanche matin ? » Si tu te poses la question, c’est que tu sais que ça emmerde les voisins pourtant il te faut bien tondre ta pelouse, sinon, les mêmes voisins vont gueuler. Les clowns, selon leur mode de pensée vont arriver. « Bah, t’occupes pas, tes voisins ne vont pas porter plainte. » Un autre : « non, c’est interdit par la loi ». « Tu racontes n’importe quoi, ça se passe par commune, c’est au maire de prendre un arrêté. » Moi : « Hé ducon, ça ne te fais pas chier d’emmerder tes voisins ? A cause de connards comme toi, on est obligé de pondre des lois, des décrets ou des arrêtés pour empêcher de tondre la pelouse quand on emmerde les autres » (c’est mon côté libéral).

Revenons à la politique, aux commentaires suite aux billets de blogs et surtout aux articles de presse… et au billet d’Elie.

Tout d’abord, ce dernier signale à juste titre, que les blogs et leurs commentaires ne servent à rien. Son blog est hébergé par Marianne : ses billets font donc plusieurs milliers de lectures. Disons 10000. Ils sont lus par 0,22% des électeurs (pour la plupart de gauche – donc déjà convaincus par sa prose – puisque lisant Marianne). La plupart des blogs sont beaucoup moins lus. Personne ne lit les commentaires. Un taulier de blog ou une personne habituée à fréquenter les blogs le sait mais il commente pour autre chose, le plaisir de la discussion, des échanges.

Par contre, ce qui me fait peur, c’est que le type qui commente un article de presse ou qui répond sans savoir à une question dans un forum s’imagine être utile.

Elie dit : « Tout forum draine inévitablement un petit nombre de déséquilibrés, qui ne s’épanouissent que dans l’invective, l’injure, l’affabulation » (j’ai tronqué sa phrase, il continue la liste). Il y a des déséquilibrés, tant pis. Mais il y a aussi de braves gens qui se croient utiles.

Je vais reprendre mon exemple. Il y a un sujet qui passionne, actuellement, c’est la liberté d’expression. Au nom de la liberté d’expression, mon lascar a le droit de diffuser une photo (mais s’il porte préjudice à quelqu’un, la justice pourra le condamner). Ainsi, un tas de gens utilisent leur liberté d’expression pour raconter des conneries sur internet.

Je viens de quitter deux communautés Google qui me semblaient techniques parce que les usagers faisaient n’importe quoi. Je me suis d’ailleurs relativement violemment engueulé avec des usagers le jour où une question débile a été posée. Les modérateurs ont choisi de tolérer toutes les questions et toutes les réponses.

Ainsi, une foule d’internaute croit accéder à la vérité et des gens plus compétents les tolèrent pour accroitre leur réseau d’influence, je suppose. Cette foule ou, du moins, ses membres ont choisi la facilité : poser une question dans un forum ou croire ce qu’on y lit.

Elle en oublie de réfléchir.

Tout le monde se fout des photos que tu peux diffuser, mon pauvre garçon, ça ne regarde que toi. Mais laisse-moi dormir le dimanche matin.

07 janvier 2014

Surprenant Google

Comme tout blogueur, je suis toujours intéressé par le fonctionnement de Google mais je ne connais rien en SEO. Si tu ne sais pas ce qu'est le SEO, je peux quelque chose pour toi : c'est la science qui permet de favoriser le référencement des sites web dans Google. En gros, mieux tu réussis ton référencement, plus ton billet de blog sera facilement trouvé par les moteurs de recherche.

N'essaie pas d'en savoir plus. Il y a des milliers de types qui pensent savoir mieux que tout le monde mais Google n'est pas fou. 

Hier, j'étais furieux. J'ai fait une recherche Google pour avoir des précisions suite à un billet que je venais de faire. Google a trouvé la publication Google+ avec mon billet avant mon billet. Comme s'ils me piquaient des lecteurs... Or, c'est normal, parait-il !

Tout d'abord, ma page est dans mes cercles. Google fournit en priorité les résultats publiés par les gens de ses cercles. C'est ainsi. 

Ensuite, ça ne fonctionne que 24 heures, semble-t-il. J'ai fait la même recherche ce matin, le résultat était identique. Cette après-midi, je n'avais plus que mon billet. Du coup, je me suis décidé à faire une recherche avec le titre de mon dernier billet : "Bon anniversaire @yannsavidan".

Mon blog arrive en premier. En deuxième, on a les images correspondantes : mon blog n'est pas correctement référencé et on n'y trouve pas l'illustration de mon billet. En 3, on a la reprise de ce billet par Google+ (pourquoi n'est-elle pas avant mon billet, comme hier ?). En 4, on a sa reprise par un sitalacon. En 5, mon blog politique où je souhaite également l'anniversaire de cette vieille urne (et où le titre du billet est mentionné dans la blogroll). En 6, on a le billet de l'an dernier de Gaël qui fêtait cet anniversaire. En 7, on la le billet que Lolo a fait ce matin (c'est le premier à avoir fait un billet pour Yann, pourquoi n'arrive-t-il que si bas ?). En 8, c'est un tweet d'Eric qui remercie Yann quand il lui a souhaité un bon anniversaire, en décembre.

On se fout du détail. Ce qui m'intéressait, c'est de savoir comment Google a fait sa "priorisation".

06 janvier 2014

Recherches Google et pages Google+

Outre le fait que je sois devenu un spécialiste des gares japonaises selon Google, trois point pour le prix d'un dans ces billets.

Le premier : voir l'illustration. Mon logo (celui de ma page) apparait dans les résultats de Google. Ceci est une première ! 

Le deuxième : ma page Google+ où sont repris mes billets de blog arrivent avant mes billets de blogs dans les recherches Google. C'est un scandale. Je traduis : vous cherchez un truc dans Google et le machin vous renvoie vers un autre service Google.

Le troisième n'a rien à voir. Mais je ne savais pas où le caser. Quand je signe un commentaire avec mon nom (Nicolas Jégou) et que vous cliquez sur mon nom, vous arrivez sur une page d'erreur... 

Vous devriez arriver ici : 
https://plus.google.com/u/0/+NicolasJégou/posts 
mais vous arrivez là :
https://plus.google.com/u/0/+NicolasJ%C3%A9gou/posts

Cette andouille se plante avec l'accent...

Le plus drôle est que ça fonctionne très bien quand je signe avec Jégoun qui a aussi un accent.

21 novembre 2013

Que cache la MasterCard "Google Wallet Card" ?

« Il y a beaucoup de façons de dépenser l’argent que vous avez dans votre wallet, en plus de payer ou de retirer de l’argent avec la carte Google Wallet. Vous pouvez utiliser cet argent pour envoyer de l'argent à des amis, acheter sur Google Play, YouTube ou ailleurs, ou transférer de l'argent sur ​​votre compte bancaire. » Nous dit à peu près Google en annonçant la sortie de la carte Mastercard liée à Google Wallet, que j’évoque dans le blog politique suite au billet de Presse Citron.

Voilà ! Google sort une carte de paiement et nous explique que Google Wallet est à peu près l’équivalent d’un compte bancaire sans carnet de chèques ! Pensez donc… Il suffit qu’ils changent vaguement de statut pour permettre des versements, des virements et des prélèvements et rien ne différenciera Google Wallet d’une banque normale. J’abuse un peu. Il manque quelques détails, notamment ce qui caractérise les banques en ligne (en gros, la nécessité de justifier son identité et de signer un contrat, conforme à la loi ou à la réglementation, française et européenne). Je suppose que les informaticiens et les juristes de Google y réfléchissent mais que ce n’est pas la priorité.

Ils doivent Google Wallet pour être les premiers et être présents partout dans tous les sites offrant du paiement en ligne (et en concurrence à Paypal). La marche forcée est lancée. A peu près la même que quand ils ont lancé Google+ : il faut rattraper le retard sinon des milliards seront perdus !

Mon confrère Presse-Citron n’en pense pas moins et je vais diffuser un large extrait de son billet. « Avec ce nouveau produit, Google affiche sa détermination à imposer sa solution de paiement Google Wallet. Pour rappel, ce portefeuille électronique a été lancé aux Etats-Unis en 2011. A l’époque, son utilisation requérait d’avoir un smartphone équipé de la technologie NFC. Puis, une autre version est arrivée, ne nécessitant plus cette technologie. Avec cette carte, un pas supplémentaire est franchi puisque l’utilisation de Google Wallet ne nécessitera peut-être même plus de smartphone. En vérité, Google ne propose rien de nouveau, si ce n’est un lien « physique » qui facilite l’utilisation de son portefeuille électronique dans la vie de tous les jours. » Je ne suis pas spécialement d’accord avec la conclusion du paragraphe. Ce n’est pas une facilitation mais la possibilité d’utiliser le pognon du wallet partout.

D’ailleurs, je ne suis pas non plus d’accord avec la conclusion du billet :  « Google met le paquet. Alors, un sérieux concurrent pour la carte bancaire ? » C’est plus qu’un concurrent pour la carte bancaire, c’est une carte bancaire, adossée à un réseau international de droit américain d’établissements financiers. Ne confondons pas la marque « Cartes Bancaires » qui est le réseau des banques françaises et l’appellation commune « carte bancaire ». Mieux ! La carte Google n’est pas une carte de crédit telle que peuvent l’émettre certains établissements financiers (vous payez des intérêts sur ce que vous payez, c’est un emprunt).

Pour une fois que j’ai de l’information plus sérieuse que Presse-Citron mais ça tombe sur mon job…

Peu importe, disais-je. Ce qui m’intéresse est le long paragraphe que j’ai cité. Je résume : Google avait lancé un produit pour payer avec son smartphone (aux Etats-Unis, en France, le marché est différent) puis a permis une utilisation sans smartphone et vient de franchir une nouvelle étape en créant cette carte bancaire « physique ».

Qu’est-ce que ça cache ?

Je rappelle que c’est mon job. Ce que j’écris ci-dessous est issue de réflexions personnelles suite à des informations que je peux avoir (rien de confidentiel mais quand on lit une dépêche d’information, on l’interprète différemment si on est directement concerné).

Ainsi, on se demande quel sera le moyen de paiement du futur, par internet, en paiement de proximité et de particulier à particulier. Pour les deux, on a inventé des solutions.

Pour internet, par exemple, Visa et Mastercard ont sorti 3D Secure. Vous payez et hop !, votre banque vous envoie un SMS avec un code que vous avez à saisir. En paiement de proximité, on imagine que les montants « importants » (à partir de 20 euros ?) seront payés par carte traditionnelle. On pensait aussi que les technologies sans contact se développeraient y compris à partir de votre smartphone qui serait équipé d’une puce NFC pour les petits montants. Pour le paiement de particulier à particulier, on imagine des portemonnaies électroniques comme PayPal.

Avec cette annonce, Google a lancé un signal fort.

Ils pensent que l’avenir du paiement sur internet est le wallet, c’est-à-dire une système sécurisé sans carte bancaire (peut-être doublé d’une authentification par SMS comme 3D Secure puisque c’est le moyen qu’ils utilisent pour vérifier les comptes Google).

Ils pensent que l’avenir du paiement de particulier à particulier est le wallet mais pas nécessairement par smartphone (qui restent pour l’accès à internet en l’absence d’ordinateur de bureau).

Ils pensent que le paiement sans contact avec smartphone ne marchera pas. En effet, à part pour les mômes, je ne vois pas l’intérêt (sauf dans des pays étrangers où le taux d’équipement en cartes et en terminaux est faible).

En aparté, je dirais qu’ils semblent penser que le sans contact ne prendra pas avec une carte bancaire (mais ils prennent peu de risque : ça ne coûtera pas cher d’ajouter un machin NFC dans leur carte – aussi bien, il y est déjà !).  Pour le paiement sans contact, je suis assez d’accord avec eux : ça coûtera beaucoup trop cher d’équiper les commerçants en lecteurs NFC. Le lecteur ne coûte pas cher, mais il faut intégrer cela à la caisse enregistreuse ou au TPE. Ca prendra du temps… Tant qu’une majorité de commerçants ne seront prêts, le système ne prendra pas. En outre, on risque d’avoir des problèmes de sécurité qui pousseront à l’obligation de coller la carte au lecteur. Autant l’insérer franchement et lire la puce… L’avenir nous dira qui a raison ! Mais je le répète, c’est un détail.

Ils pensent que la carte bancaire sera le mode de paiement de proximité.

Associer le wallet à une carte bancaire n’est pas nouveau. Je parlais déjà de cette carte Google Mastercard en octobre 2012. Il n’empêche qu’un tel système couvre tous les modes de paiement pour un particulier et pour un commerçant pour internet.

Le moment semble donc venu de lancer la marche forcée parce qu’il faut que tous les commerçants du monde mettent sur leurs sites de paiement la possibilité d’utiliser son wallet et donc d’avoir un contrat avec le gestionnaire du wallet, en l’occurrence Google.

Complément 
Le wallet a deux usages qu’il convient de différencier :
-         le porte-monnaie électronique, avec la gestion d’une monnaie, comme Paypal : vous avez (ou pas) des sous sur votre compte,
-         un portefeuille où sont stockés vos numéros de carte afin que vous n’ayez plus à la saisir lors d’achat sur internet, pour améliorer la sécurité.

A ma connaissance, Google est le seul gros à disposer des deux.

24 octobre 2013

Imbéciles d'industriels des nouvelles technologies !

Hier soir, je fais la mise à jour de iOS7.0.3. Ce matin, un de mes comptes gmail (celui associé aux blogs) a disparu. Mon compte principal est signalé "en alerte" et je suis obligé de changer mon mot de passe en urgence. Mon iPad ne charge plus les mails et je n'arrive plus à me connecter à mes blogs avec mon iPhone.

Tout se rétablit vers 10h30.

Entre temps des copines et copains me signalent des incidents en commentant mes billets de blog. L'un qui reçoit des mails pour dire qu'ils ont échoué à m'envoyer un mail, l'autre qui reçoit des messages d'erreur avec une histoire de cookies quand il commente mes billets.

Ce soir, j'arrive à la maison, j'avais été déconnecté de mes comptes et cerise sur le gâteau, c'est maintenant mon PC (sous Vista !) qui me demande si iTunes peut exécuter un truc alors que ça fait cinq ans que j'ai un iPhone.

C'est le bordel !

Les trois grands merdent aujourd'hui. Google, Microsoft et Apple... Je vais aller voir sur Facebook ce que ça donne.

Ras le bol !

14 octobre 2013

Pourquoi masquer son nom dans les publicités Google ?

On l’a dit : Google va faire évoluer ses machins pour que votre photo et votre nom apparaissent dans des publicités si vous avez fait un « +1 » ou un commentaire sur un machin. Par exemple, vous cherchez « bistro le kremlin bicêtre », vous tombez sur la publicité faite par la Comète dans Google, vous verrez mon blase parce que j’ai commenté la page du bistro. C’est l’objet d’un des derniers billets de Korben.

Des confrères blogueurs geeks indiquent quel paramétrage faire pour éviter cela. Mais quel est l’intérêt de l’éviter ?

Tout d’abord, j’ai menti mon introduction. La Comète ne fait pas de publicité dans Google. Le SoLoMo ou SoMoLo (j’ai oublié, honte sur moi, Social Local Mobile) a des limites. Le bistro près de chez vous ou votre plombier ne fera pas de publicité.

Dans l’exemple en illustration, une dame a fait un commentaire sur un site pour un sauna. Son nom apparaît. Est-ce mal ? Quel est l’intérêt de commenter si votre commentaire n’apparaît pas ?

Mon confrère Tanguy nous dit dans un billet que Facebook ne permet plus de cacher son profil. Je lui réponds laconiquement en commentaire : « J'approuve la décision de Facebook. C'est la seule solution pour arrêter de faire croire aux gens qu'ils peuvent se cacher sur le web. »

Il faut que les gens se mettent dans le crâne que diffuser un truc sur internet a nécessairement des conséquences.

La petite dame a commenté la page « Local » d’un sauna. Soit Google affiche ça pour tout le monde : qu’est-ce qu’elle en a à foutre qu’un inconnu voit son avatar avec sa tronche ? Soit Google affiche ça uniquement pour les amis : ça ne lui fait pas plaisir de les aider ?

Si je trouve un plombier dans Google+ et que je suis satisfait de ses services, je ne vois pas l’intérêt de le cacher… Au contraire… Ca l’aidera lui et ça pourrait aider mes proches.

12 octobre 2013

J'ai lu pour vous les CGU de Google !

Avant-hier, j'ai reçu un mystérieux mail de Google : « Mise à jour à l'attention des propriétaires et administrateurs de Pages Google+ » ! Je suis administrateur de trois pages dont Jégoun (mais aussi Kremlin des Blogs et Groupe Leftblogs qui sont à l'abandon). Ils m'informent que les Conditions générales d'utilisation de Google seront mises à jour en novembre. J'en parlais récemment. Les modifications pour les pages semblent sensiblement les mêmes que pour les profils : le nom et la photo pourront apparaître dans les recommandations.

Mais que se cache-t-il derrière ces CGU ? Ce qu'il faut savoir (sur la base de celles qui s'appliqueront en 2013)... Il ne s'agit pas pour moi de tout citer mais de faire un zoom sur ce qu'il me paraît important (je ne suis pas juriste...).

La lecture de ce billet de vous donne pas le droit de vous abstenir de la lecture directe des pages Google que je mets en lien sous les titres.


Tout d'abord, l'utilisation des produits Google nécessite l'acceptation des CGU. C'est un contrat entre l'utilisateur et Google. On n'a pas le droit de faire ce qu'on veut même si on est anar... Chaque produit peut avoir des conditions particulières. Vous devez donc les lire. Comme le dit Google dans une page : « Ces informations, bien que rébarbatives, nous semblent en effet essentielles ».

L'utilisation des services doit se faire selon la loi en vigueur. Par exemple, l'incitation à la haine raciale est interdite en France. Ce n'est pas parce que les services de Google sont hébergés à l'étranger que vous avez le droit de faire de l'incitation à la haine raciale (c'est un mauvais exemple, c'est aussi interdit par Google).

L'utilisation des services ne confère aucun droit à la propriété intellectuelle sur ce qui permet d'y accéder. En d'autres termes, un blogueur qui recherche une illustration pour un billet ne pourra pas prendre les droits sur une image trouvée avec Google.

Vous êtes responsable de l'utilisation qui est faite de votre compte Google. Faites gaffe à votre mot de passe et à bien vous déconnecter quand vous utilisez des PC partagés.

Les contenus que vous soumettez (billets de blogs, vidéos, photos,...) vous appartiennent. Vous en avez la propriété intellectuelle par contre, en les soumettant à Google, vous lui donnez le droit d'en faire à peu près ce qu'il veut.

Google peut faire apparaître votre nom, votre avatar et toute activité que vous exercez sur Google (notamment les +1, mais aussi les commentaires) au sein de ses services y compris dans les annonces commerciales (mais vous pouvez modifier les paramètres pour l'éviter).


Pour résumer, quoi que vous fassiez avec les services Google, Google peut en faire ce qu'il veut pour améliorer ses services. Aussi, ils nous expliquent leur politique.

Ils collectent bien évidemment les données que vous fournissez pour accéder aux services (adresse mail, adresse, numéro de téléphone,...) mais aussi les données que vous fournissez au cours de l'utilisation même sans le savoir, comme le type d'appareil que vous utilisez, la façon dont vous utilisez le service (dont les recherches faites par le moteur de recherche), des données de localisation,...

Ils ne communiquent ces informations à des tiers que, soit avec notre consentement, soit avec des « sous-traitants » (par exemple, j'ai acquis mes noms de domaine via Google mais pas directement chez eux), soit pour des raisons juridiques,...

Ils peuvent par contre partager les données personnelles avec des partenaires mais sans permettre l'identification personnelle. 

Si je comprends bien,  contrairement à ce qui est parfois dit, Google ne vend aucune information personnelle à des tiers mais les utilise lui-même pour son propre usage : améliorer son service et vous donner un service personnalisé (des publicités ciblées,...) ou le donner à des personnes avec qui vous partagez ces informations.


Vous devez bien sûr lire les conditions d'utilisation avant de créer une page mais aussi en acceptant de devenir administrateur d'une page.

Je ne découvre rien de spécial dans cette page (qui sera modifiée en novembre) à part qu'on ne peut plus modifier son nom quand on a atteint un nombre significatif de lecteurs. Par contre, il y a des informations susceptibles d'intéresser ceux qui en font une utilisation différente de la mienne.


J'en ai déjà parlé et beaucoup de blogueurs les ont repris récemment. Elles sont au nombre de trois : petit 1, ne faites pas les cons en conduisant, petit 2, ne faites les cons avec vos mots de passe (ne le communiquez sous aucun prétexte). Le petit 3 nécessite un effort de compréhension surhumain que beaucoup ont fait semblant de faire.

Il « est possible que vos proches et d'autres utilisateurs voient le nom et la photo de votre profil ainsi que d'autres contenus, tels que les avis que vous partagez ou les annonces auxquelles vous avez attribué +1. Pour ce faire, deux conditions doivent néanmoins être réunies : vous devez effectuer une action (attribuer +1, commenter un contenu ou vous abonner) et partager le contenu avec les personnes en question. »

Une page spéciale vous explique tout cela.


Quand Google+ est sorti, une polémique a été lancée par Google imposait d'utiliser son vrai nom. Je ne retrouve plus ce règlement dans les machins de Google, à part cette phrase : « Il est donc logique que vous vous y présentiez sous vos véritables nom et prénom ». Je ne sais pas si on est obligés de respecter la logique...

J'ai vu quelque part que cette obligation allait sauter mais il semble que cela soit déjà le cas.

Si vous aviez des informations...

Conclusion

Rien ne me surprend vraiment, les CGU sont du bon sens. Il n'empêche que les informations sont très difficiles à trouver. Je parlais plus tôt d'incitation à la haine raciale. Il faut lire cette page, qui n'est pas directement dans les CGU. De même pour le nom, ci-dessus, j'ai trouvé la page par hasard...

Google a donc une marge de progression pour améliorer ses documents "juridiques" pour aider l'utilisateur à bien comprendre ce qu'il peut ou qu'il doit faire.

Bon courage...

02 octobre 2013

Google avant - après le nouveau menu

Ayant la possibilité d’avoir parallèlement et temporairement l’ancien et le nouveau menu Google, je me livre à un comparatif des fonctions accessibles. Tout d’abord, ce qui me « choque », c’est la nécessité d’avoir besoin d’un clic de plus pour accéder aux fonctions principales.

Vous êtes dans Google+, vous voulez accéder à Gmail, il faut deux clics, alors que, auparavant, il n’en fallait qu’un. Par contre, dans Google « tout court », un seul clic suffit.

Avec le nouveau machin, la recherche de vidéos ne sont plus accessibles à partir des différents menus. Google Photo non plus (mais on peut passer par Google+). Google Images non plus (mais on peut passer par google.com).

Google Wallet apparaît dans les menus.


Avant
Après
G+
Oui
Oui
Recherche
Oui
Oui
Images
Oui

Maps
Oui
Oui
Play
Oui
Oui
Youtube
Oui
Oui
Actualités
Oui
Oui
Gmail
Oui
Oui
Drive
Oui
Oui
Agenda
Oui
Oui
Traduction
2ème niveau
2ème niveau
Livres
2ème niveau
2ème niveau
Shopping
2ème niveau
2ème niveau
Blogger
2ème niveau
2ème niveau
Photos
2ème niveau

Vidéos
2ème niveau

Google Wallet

2ème niveau
Téléchargement barre d’outils
3ème niveau
3ème niveau
Téléchargement Chrome
3ème niveau
3ème niveau
Téléchargement pour mobile
3ème niveau
3ème niveau
Téléchargement Picasa
3ème niveau
3ème niveau
Panoramio
3ème niveau
3ème niveau
Téléchargement Google Earth
3ème niveau
3ème niveau
Blogsearch
3ème niveau
3ème niveau
Google Scholar
3ème niveau
3ème niveau
Google Doc
3ème niveau
3ème niveau
Google Site
3ème niveau
3ème niveau
Google Cloud Print
3ème niveau
3ème niveau
Hangouts
3ème niveau
3ème niveau
Google Groupes
3ème niveau
3ème niveau

N.B. : par rapport à ce que je disais ce matin, le nouveau menu est bien dans google.com mais pas dans google.fr. Et comme le premier est redirigé automatiquement vers le second, il faut biaiser.