07 mars 2025

[Maison] C'est parti !

 


Je ne parle pas du fait que j’ai commencé à tondre la pelouse (mais l’herbe est un peu humide, c’est dommage que je n’ai – réellement – pas eu le temps hier ou avant-hier, la météo ne prévoit pas vraiment de soleil avant mon retour à Paris). Je ne parle pas de celui que j’ai validé un devis pour le nettoyage des murs de la maison. Je ne parle pas non plus de celui que mon pote architecte a commencé à prendre les mesures.

Non ! J’ai signé son devis et surtout versé la première partie de l’acompte (le reste sera viré demain).

C’est un signe, non ?

22 février 2025

[Maison] Premier devis !

 Allons bon ! Je quitte Loudéac après deux semaines et j’ai oublié de faire un billet pour expliquer où j’en étais des travaux. Il y a pourtant eu un événement important. Le copain architecte m’a donné son devis hier et je l’ai accepté ce matin. Je vous préviens : je ne vais pas parler d’oseille, ici. Je me fous qu’on sache ce que je dépense mais mes « fournisseurs » sont pour certains connus de mes lecteurs (du moins de mes potes Facebook). 

Je ne parle pas d’oseille mais je fais ce billet avec mon iPhone, dans le car pour Rennes. Par avance, mes excuses pour les fautes et la mise en place aléatoire. 


Pour résumer, le devis est en deux parties. La première, au forfait, va en gros de la construction des plans, des vues 3D, du choix des meubles, des matériaux, des couleurs… jusqu’à l’obtention des devis de la part des artisans. La deuxième est le suivi des travaux, leur coordination… le tout payé en pourcentage des devis de chacun. 


À part ça, je commence à travailler sur la « priorisation » des travaux même si ne n’ai strictement aucune idée des délais. Par exemple, il faut que je remette en service la petite salle d’eau avant qu’on ne refasse la salle de bain. Il faut que j’aménage la buanderie et la petite pièce derrière pour pouvoir y stocker ce qui est dans les pièces qui seront à refaire entièrement, comme la cuisine. Je n’en ai pas du tout discuté avec Romain, l’architecte, qui saura me dire se qui se fait généralement mais j’ai commencé à me faire des noeuds au cerveau. 

Sinon, il faut que je prenne les dernières décisions avant de passer à la phase suivante (les plans). Il s’agit de bricoles. Par exemple, j’avais envisagé de faire une chambre d’amis dans mon ancienne chambre. Je me demande maintenant si je ne vais pas la récupérer pour moi. D’une part, la fenêtre de ma nouvelle chambre donne sur le séjour des voisins et je ne peux pas me promener à poil ! D’autre part, autant garder la plus belle pièce pour moi vu que c’est bien moi qui passerai le plus de temps dans la baraque. En outre, j’ai de la place à m’y faire un bureau ce qui me permettra de libérer l’autre pour les visiteurs (comme bureau ou « salon privé »). 


Tout cela est peu structurant… De toute manière l’ancienne chambre est à refaire. Que ça soit une chambre d’ami ou une « master bedroom », ça ne change pas grand chose. 

D’autres choix sont plus importants et seront à faire avec Romain pour qu’il aille dans la bonne direction (par exemple, s’il y a pas la place pour mettre une baignoire, ce n’est pas la peine de se fatiguer à faire des vues 3D). 


Dans cette phase de préparation, le plus délicat est la cuisine, probablement. J’ai bien envie de la refaire mais pas d’y consacrer beaucoup de pognon… (alors que je me fous, par exemple, du coût de la salle de bain). Il faut donc qu’on trouve une solution pour diminuer le prix d’une cuisine. Sinon, je vais renoncer. 


Ah ! Voilà qu’on parle de pognon. Comme je l’ai dit en introduction, je ne vais pas entrer dans le détail du coût des gens du coin. Il n’empêche qu’au fil de mes réflexions ou discussions, je me rends compte que le coût des travaux devrait être proche de la moitié du prix de la maison. 

C’est fou !


Il va donc falloir que j’établisse un plan de financement à long terme (du moins jusqu’à la vente de mon appartement quand je serai à la retraite). 

Ça me perturbe. 

28 janvier 2025

[Maison] Lancement de la phase 3

 


Aujourd’hui, c’était le kick off (je dis ça parce que c’est le jargon à la mode au boulot) de la troisième phase des chantiers dans la maison. J’oublié le « lotissement » dont je parlais au départ. Disons qu’il y avait un premier lot avec « ce qu’on pouvait faire nous-même » essentiellement du vidage et du rangement et un deuxième avec le chauffage et la toiture.

Cette fois, il s’agit de lancer des travaux dans « les pièces à vivre » de la maison. Un copain, architecte d’intérieur, sort de la maison avec mes idées dans le crâne (et surtout sur son bloc note) après avoir fait le tour de la boutique. Je suppose que, maintenant, il va coucher tout cela sur le papier ce qui débouchera sur l’élaboration d’un devis pour les propres besognes qu’il aura à accomplir qui devraient être, en gros (et si j’ai bien compris, le contraire n’étant pas très grave) :

Petit 1 : réalisation des plans et des « images 3D ».

Petit 2 : contact avec les artisans, commandes des devis…

Petit 3 : suivi des travaux.

 

Voila les sujets que j’ai évoqués avec lui (je ne suis pas sûr que cela passionne tous mes lecteurs mais cela pourra intéresser les anciens cohéritiers, le copain s’il a mal compris ce que je lui ai dit et passe par là par hasard et surtout moi me rappeler ce que j’ai dit ou oublié de dire).

Voyons par niveau et par pièce…

 

Rez-de-chaussée :

Porche :

Changement de la porte vitrée.

Le cas échéant, changement de la tapisserie (c’est « en option » vu que changer la tapisserie ne servirait pas à grand-chose si je ne choisis pas le changement de porte vitrée).

Entrée :

Changement de la porte d’entrée si elle n’est pas réparable (avec, si possible, une serrure électronique).

Remplacement du sol.

Arrière de la maison (la partie en bas du petit escalier) :

Changement des deux portes (celle vers l’extérieur et celle vers la cave).

J’ai oublié d’évoquer la possibilité de mettre une rampe dans les deux escaliers (celui venant de la cuisine et celui vers la cave).

Buanderie :

Améliorations diverses (on n’a pas été précis, mais j’imagine qu’il faudrait faire une cage pour la partie chaudière), mettre du placo ou du plâtre un peu partout, mettre un carrelage ou du lino au sol).

Remplacement de la vieille fenêtre.

On n’a pas du tout évoqué l’ameublement mais j’aimerais bien pouvoir avoir un peu d’espace de de stockage (les réserves de bouffe et de boisson), plus le congélateur (en plus de la machine à laver et du sèche-linge, sans compter les fils à linge, ça va distraire mes artisans…).

Pièce dite « du congélateur » :

On n’a pas été précis du tout mais j’aimerai bien les mêmes « améliorations » diverses que celles citées ci-dessus pour la buanderie et des placards propres (pour stocker « les archives » égaillées dans la maison).

Remplacement de la vieille fenêtre.

 

Sous-sol :

Rien, finalement.

 

Niveau séjour :

Véranda :

Remplacement du toit.

Réparation ou changement de la porte d’entrée (vers l’extérieur, donc, ce qui en fait une porte de sortie, sous cet angle).

Séjour :

Rien (à part la vérification de la cheminée, voire sa condamnation). Ca serait pas mal que je mette un volet électrique à la petite fenêtre et que je mette une télécommande (près de la porte) pour les deux volets (un truc de fainéant, je crois, mais ça me fatigue de faire le tour des pièces pour tout fermer quand je pars).

Cuisine :

Au minimum le sol et le plafond.

Eventuellement tout le reste (je suppose qu’il faudra qu’on se revoit avant de faire les premiers croquis) mais seulement s’il me reste des sous avec tout le bazar en plus. Il faudra que je définisse des lots pour le reste (par exemple, on pourrait refaire la hotte et les placards à gauche, sans changer les parties en formica, pourtant les plus moches…).

Arrière-cuisine (salle d’eau) :

Changement des toilettes (il n’y a malheureusement pas la place pour faire des WC suspendus : aussi bien, en fin de compte, il ne faudra que remplacer la chasse d’eau).

 

Escaliers principaux :

On va essayer d’améliorer cela avec deux aspects : renforcer les parties du parquet qui n’aiment pas les lascars de 150 kg et mettre une rampe moins ringarde).

 

Etage :

Couloir :

 Remplacement du sol.

« Modernisation » (poignée de portes, « entrée » des placards).

Je n’ai pas évoqué le fait que j’aimerais bien refaire le coffrage des placards pour que tout cela soit bien propre et pratique.

Toilettes :

Mise en place de chiottes suspendus (dans la limite du supportable pour mon poids…).

Réfection totale de la « fenêtre placard » (changement fenêtre, recoffrage…).

Tout le reste à refaire (seul le lavabo peut rester mais il doit être réparé).

Salle de bain :

A part la réfection de la fenêtre placard (comme pour les toilettes), on n’a pas évoqué l’avenir de cette pièce à part son « changement de fonction ». J’imagine qu’on pourra y faire une sorte de dressing avec des placards partout.

Chambre rose :

Elle deviendra la salle de bain avec douche à l’italienne et baignoire sur pieds. C’est à peu près tout ce qu’on a évoqué… Mais j’imagine que le copain pensera à un lavabo et un minimum de rangements (j’ai un peu insisté sur ce « minimum », cela étant : hors de question d’avoir un tas de placards plein de truc inutiles.

Bureau :

Aucun changement. J’imagine néanmoins qu’il faudra gérer cette histoire de lé décollé mais on ne va pas tout faire pour un mètre carré de mur foireux. Et je me verrais bien mettre un volet électrique…

Rappel : je dois remplacer le salon par un canapé lit et le « secrétaire » par de vulgaires étagères pour les bandes dessinées.

Chambre bleue :

On change tout (sauf le lit, et encore, au point où j’en suis).

Chambre anciennement maternelle devenue mienne :

On ne change rien (mais je suis décidé à virer les deux armoires et à mettre une longue commode).

Il ne serait pas idiot que je remplace la fenêtre (qui est toujours d’origine) et que je mette une télécommande pour le volet.

Chambre « des garçons » :

On casse tout (c’est dommage, ça nécessite de refaire la tapisserie alors qu’elle est impeccable).

Eventuellement on garde les lits…  (je ne sais pas ce que je veux faire de cette pièce, une espèce de chambre – bureau – salon pour invités de marque, même normands).

 

Rappel de ce qu’il resta à faire (dans d’autres phases) :

Cave :

Tout (ou presque) virer.

Etage :

Virer les livres et les armoires :

-          Les deux de ma chambre,

-          Celle de la chambre bleue,

-          Les deux meubles « secrétaire » du bureau.

s((supprimer les deux armoires de ma chambre est une nouvelle lubie de ma part et je ne l'avais pas évoqué jusqu'alors - je suis fatigué des espaces réduits - la commode envisagée et le dressing en remplacement de la salle de bain permettront de me passer des machins volumineux)

Jardin :

Sur le devant : enlever les souches et mettre des arbustes qui fleurissent.

Reste :

-          Tailler tout…

-          Faire quelques belles allées.

 

26 janvier 2025

[Maison] Point avant début d'une nouvelle phase de travaux



J’ai décidé (mais seuls les imbéciles de changent pas d’avis) de parler de la maison à chacune de mes visites même quand je n’ai rien à dire. Ce qui n’est pas franchement le cas vu que le copain, architecte d’intérieur, passe me voir demain ou après-demain pour étudier le chemin que nous pourrions faire ensemble (même si mon jargon ne s’arrange pas).

Commençons, évidemment, par le chauffage ! Même si j’en ai déjà parlé dans Facebook. J’avais envoyé un SMS à ma femme de ménage pour lui dire de régler ce bordel à 20 degrés, ce qu’elle a fait. Au bout de 24 heures, j’ai constaté qu’il ne faisait pas très chaud. J’ai vérifié certains radiateurs et les deux le plus éloignés de la chaudière étaient froids d’un côté et chauds de l’autre. Facebook m’a répondu que c’était parce qu’il fallait que je purge les radiateurs, voire que je les « désemboue » et que j’augmente la pression d’eau.

J’en ai purgé un mais très peu d’air et sortie. Et je n’ai pas voulu toucher à la pression, j’ai envoyé une photo des manomètres et autres robinets à la commerciale de la boîte qui a installé ça afin qu’elle interroge ses techniciens. J’attends évidemment la réponse.

En parallèle, j’ai vérifié les paramètres du machin qui fait thermostat et télécommande. Il était programmé pour ne fonctionner qu’une partie de la journée. Or je n’avais utilisé cette fonctionnalité ni, d’ailleurs, réglé son horloge. C’est une erreur de manipulation qui a fait cette erreur, je suppose de la part de la femme de ménage mais, à sa décharge (voire plus : je ne l’accuse pas du tout), je ne l’ai pas formé à ce truc. J’ai rétabli le paramétrage habituel et, 24 heures après, j’ai réussi à stabiliser la température dans la maison à la température commandée : 19 degrés.

 

A propos de cette télécommande thermostatique ou vice versa, j’ai compris immédiatement comment elle fonctionne. Je crois que j’ai un don pour ces trucs : je ne vois en effet pas quelqu’un qui a des difficultés avec des trucs électroniques à la con, pourraient utiliser ces machins conçus par des pervers alcooliques.

J’ai retrouvé mon don en réglant l’heure du four, remise à zéro suite à une coupure électrique, en trois secondes alors que j’avais complètement oublié le fonctionnement de ce machin que je pratique pourtant régulièrement, lors des changements d’heure et des autres coupures.

Pourtant, il y a des trucs qui me font paniquer comme, il y a un peu plus d’un mois, la mise en service de mon imprimante. On est peu de choses…

 

Jeudi matin (je suis arrivé le mardi...), l’espèce de néon qui éclaire la cuisine s’est mis à dérailler comme s’il se prenait pour une guirlande de Noël. Je ne me voyais pas réparer la chose alors qu’il suffisait sans doute de changer un truc, comme le machin qui ressemble à un tube ou, plus probablement le bazar qui ressemble à un boitier électrique juste à côté. Sans compter que j’ai toujours peur quand je monte sur un tabouret : ma légère surcharge pondérale nuit en ma confiance dans mon sens de l’équilibre…

J’ai profité de la visite de la famille pour présenter le problème à mon frère qui a décidé de virer l’ancien truc merdique (et consommateur d’énergie) de ma mère par une vulgaire douille avec une ampoule blanche de 100 W et il a eu parfaitement raison. Même s’il a fallu qu’il coupe l’électricité pour expliquer mon anecdote ci-dessus.

 

Ma sœur était présente aussi et elle en a profité, à ma demande, pour trier les ustensiles de pâtisserie insérés dans mon héritage. Alors, j’ai poursuivi le tri en virant les trucs de cuissons (casseroles et surtout poêles Téfal) que je n’utiliserai jamais. Ca fait tout de même un bien fou à mes étagères.

Mais ma brouette est pleine de trucs à amener à la déchèterie. Et c’est une grande brouette.

 

On en vient à mon architecte d’intérieur car je profite toujours de la présence de la famille pour parler de ce que je veux faire. Il y a des choses évidentes comme la cuisine et surtout la salle de bain (pour la cuisine, il y a deux motifs : elle est vieille et moche et manque de plans de travail mais je ne suis pas pressé pour dépenser du pognon pour une pièce « opérationnelle » parfaitement).

Il y a d’autres choses et j’attends de mon pote qu’il me donne des idées (et de voir s’il est possible qu’il assure la coordination des travaux) car les miennes sont éternellement foireuses.

 

Il y a une chose que je peux faire tout seul, c’est m’occuper du bureau. Il s’agirait de remplacer le salon par un simple canapé lit (surtout pour faire la sieste pendant que la femme de ménage travail dans la maison). Il faut que je trouve un système d’étagères pour classer les bandes dessinées et les livres qui ne vont pas ailleurs. Cela ne semble pas compliqué mais il y a un préalable : que je fasse venir quelqu’un pour finir de débarrasser les meubles dans la maison ainsi que les piles de livre (et la cave).

A chaque fois que je tombe sur une annonce, je suis occupé à autre chose, comme boire un demi et je repousse les contacts avec la personne trouvée (surtout que n’étant pas là souvent, j’ai du mal à fixer des rendez-vous).

 

Voyons voir pour la suite. 

03 janvier 2025

Problème de flux

 
En illustration, la copie de la bloguerolle de mes propres blogs prise sur le blog bistro. Le dernier billet de ce blog qui y figure date de 2016 (le blog a été mis en veilleuse à cette époque et a redémarré en début 2024).

Quand j'ai mis en oeuvre cette "bloguerolle personnelle" sur les trois blogs, tout fonctionnait bien. Il y a donc eu un élément déclencheur, ces dernières semaine, qui fait que les flux de "jegweb" ne sont PLUS à jour des billets faits depuis le redémarrage (on observe le même phénomène quand on observe le flux dans un agrégateur).

L'objet du présent billet est double : d'une part, tenter de réveiller la machin et, d'autre part, de recueillir vos avis, si tant est que vous puissiez y accéder.


Edit : le simple fait de publier ce billet a débloqué le truc ! Etrange... D'autant que ça s'est fait en très peu de temps (celui de rafraichir un écran).


Ré-édit : en fait, les billets faits entre fin 2016 et le présent ont disparu du flux. Voir la photo de mon agrégateur :







18 novembre 2024

[Maison] Point après pause

 

Ce blog était partiellement consacré aux travaux de la maison mais j’avais arrêté d’y publier lors de mon retour à Paris… qui a d’ailleurs été long vu mon hospitalisation. Comme je le disais dans un autre blog, je suis bien satisfait du chauffage fourni par mac PAC (pompe à chaleur). Par contre, j’ai arrêté de tirer des plans sur la Comète.

Il y a plusieurs raisons à cela.

La première : je n’arrive pas à avoir un jardinier pour finir le nettoyage (rappel : on n’avait fait que le devant).

La deuxième : je suis un peu effrayé par les aspects financiers, non pas que je manque d’oseille mais je ne vois pas trop l’intérêt de refaire la salle de bain, par exemple, alors que je n’y suis que dix minutes par jour.

La troisième : les travaux déjà faits avec ma nièce (et sa mère…), des potes et des artisans et les changements que j’ai opéré (récupération de la chambre de ma mère, remise de l’eau chaude dans une salle de bain…) sont suffisants pour « donner de l’espace » (j’arrive à faire demi-tour avec mon vélo dans le garage sans avoir à le porter, par exemple…). En complément, j’ai trois chambres qui ne servent que la vingtaine ou la trentaine de jours par an où je reçois de la famille. Pourquoi refaire les pièces alors qu’elles sont utilisables.

 

Je ne m’arrête pas pour autant ! J’ai rendez-vous avec un copain architecte d’intérieur pour qu’il puisse me donner son avis voire que nous imaginions comment il pourrait coordonner les travaux…

25 août 2024

[Maison] Bilan à la fin des vacances

 


Mes vacances et, surtout, mon long séjour en Bretagne avec une partie en télétravail se terminent le jour anniversaire de la libération de Paris alors que je suis rentré dans le coin depuis jeudi vu que j’avais un scanner thoracique à passer. Il a d’ailleurs permis de savoir pourquoi j’avais eu de grosses difficultés de respiration au début de juillet puis en août et c’est un peu rageant de constater qu’elles n’ont rien à voir avec mon cancer (très bénin) et à l’ablation d’un lobe du poumon. Ni au tabac. Ni à ma faible activité physique. Ni mes problèmes cardiaques (rien de grave, seulement de la tension). En fait, c’est mon SAPL qui fait que mes circuits sanguins du haut du corps se branlent la nouille plutôt que d’irriguer tout le bazar correctement.

 

Toujours est-il que ces problèmes respiratoires m’ont empêché de participer activement aux différents travaux à la maison (par exemple, je n’ai même pas pu tailler deux arbustes pour permettre aux types qui ont installé la pompe à chaleur de rentrer dans le jardin pour installer « le groupe »). Alors revenons à ce bilan d’étape au sujet de la maison (et du jardin). Je parlerai de ma « cave thoracique » à l’occasion.

Je rappelle ce qui avait été fait à la fin du premier semestre, essentiellement grâce à la coopération de ma nièce : le tri dans les pièces à vivre de tout ce qui devait être conservé et le débarrassage du reste. Un complément a été fait en juillet et août (mais je n’ai pas eu « la force » de ranger mes propres affaires alors que ça prendrait un quart d’heure à un type normal).

 

A partir de juillet :

Petit 1 : le garage, la buanderie et la petite pièce derrière ont été vidées presque intégralement (le nombre d’heures de travail est impressionnant…).

Petit 2 : la pompe à chaleur a été installée.

Petit 3 : les ardoises ont été réparées, le toit nettoyé, le faîtage refait, la gouttière remplacée, la VMC installée.

Petit 4 : le jardin a été partiellement nettoyé (le devant de la maison et le côté gauche), l’espèce de conifère débile a été supprimé de même que les rhododendrons.

Petit 5 : ma literie a été remplacée (sommier et matelas).

La facture, à ce stade, est de l’ordre de 35000 euros ce qui correspond à peu près au budget (un peu plus, en fait, mais je n’avais pas pensé à la gouttière et au lit). Dans les 35000, je compte la finalisation du nettoyage du jardin.

 

J’ai fait des demandes de devis pour le remplacement du toit de la véranda (c’est indispensable), de la porte vitrée à l’entrée du porche (je pense que je vais me dégonfler), la finalisation du nettoyage du jardin et le « ravalement » de la maison.

Je suis attaché à ce dernier même s’il me gonfle vu que ça n’apporte rien mais il permettra de tourner la page suite à un choix louche des parents pour ce qui concerne l’enduit, il y a quarante ans, et d’avoir une maison propre (à discuter avec les voisins, je me rends compte que le « paraitre » à de l’importance… J’aurais la plus belle maison du quartier).

Dans les travaux urgents, il me faut refaire quelques sols et autres peintures de plafonds. Je pense changer assez rapidement le petit salon dans le bureau.

 

Dans ce qui n’a pas été fait et qui aurait dû l’être, il y a la suppression des trois armoires de l’étage et la mise au rebus des livres (le tri a été fait).  Je ne sais pas trop comment procéder.

Parmi tous les autres travaux envisagé, seuls deux restent dans mon esprit, pour l’instant : la salle de bain (refaire l’actuelle ou en faire une nouvelle) et le pavement d’une partie du jardin.

08 août 2024

[Maison] D'autres photos du jardin

 

J'ai diffusé, hier, quelques photos du jardin. Autant en profiter pour faire un tour presque complet, aujourd'hui, sachant que je suis obligé de mettre du texte pour espacer les photos. Je vais donc écrire à peu près n'importe quoi (pas que...) sans me relire. Désolé !

Commençons par le porche d'entrée de la maison. Il n'est pas de travers mais je suis un piètre photographe. Tout d'abord, on remarque que le mur, autour, est complètement dégueulasse. J'ai demandé un devis pour sa "réfection" (mais ce n'est pas si simple, il y a un revêtement un peu spécial et il faut tout recouvrir...). Ensuite, vous devez pouvoir cliquer sur la photo pour l'agrandir puis zoomer : on voit que la peinture est à refaire au plafond et que la tapisserie se décolle. La réfection n'est pas dans mes priorités.

Par contre, je vais remplacer la grande porte-fenêtre en verre derrière les grilles de fer forgé (si le devis est raisonnable...). Elle a sans doute plus de cinquante ans et n'isole pas grand chose (par rapport aux normes actuelles) sans compter que je suis à peu près le seul à pouvoir l'ouvrir. Je me rends compte, sur la photo, que la porte en bois est bien défraichie ce que je n'avais jamais vu (je n'entre jamais pas là) mais plusieurs visiteurs m'ont conseillé d'investir (ce n'est pas au budget pour l'instant mais ça pourrait changer assez vite : il faut que je refasse le sol de la pièce derrière).  En outre, les serrures sont à moitié foutues et il faut un peu de métier pour réussir à la fermer à clé. 

Les plantes "dans le bocal" ne ressortent pas bien sur la photo mais elles sont très bien. L'arbuste à droite a vocation à disparaitre.



Alors, passons cet arbuste pour une photo du "prolongement" à droite. Faisons abstraction des herbes folles qui dépassent les bornes. Vous pouvez aussi agrandir, il y a quelques fleurs roses qui pourraient revivre, sous la fenêtre (de la buanderie). 

L'allée en pavés est noyée dans le bordel... Dans le fond, vous verrez (sur l'agrandissement) des fleurs blanches. Ce sont des marguerites. Il y en a un peu partout dans le jardin mais je n'aime pas trop ça (j'aime bien les fleurs sur les arbustes mais pas celles qui sont indépendantes). Ma mère chérissait ce coin, sous la fenêtre, je ne sais pas trop pourquoi... On voit, à gauche, le bout d'un massif de rhododendrons qui pourra très bien ne pas voir le reste de la journée, le pauvre. Il m'énerve (j'aime bien les arbustes avec des fleurs mais celui-là est incontrôlable et grossit trop par la base ce qui fait qu'on ne peut même plus tailler les ronces qui le traversent).



Sur la photo suivante, les marguerites sont plus visibles, de même que la haie de tuyas (que je qualifiais du troène dans le billet précédent mais je dois reconnaitre que le doute m'habite).

Devant, on voit de l'anarchie. C'est intolérable (mais uniquement à cet endroit). Tournons nous de 90 degrés à droite et voyez l'espèce de buisson devant le muret. C'est bien ce que j'adore : un bordel monstre avec des belles fleurs.



Un observateurs avisés pourrait me dire qu'une sérieuse taille s'impose mais je pourrais assez facilement soutenir une position inverse (sauf que, vu de la rue, c'est insupportable pour les voisins).

Le fouillis, dans le fond, près de la maison "jaune" n'est qu'une illusion due au fait que j'ai moi-même agrandi la photo pour qu'on voit bien les rosiers. Ce sont des arbres fruitiers plantés de la jardin de cette baraque, sans doute avant la naissance de celui qui est maintenant évêque. 

Reprenons le tour de la maison et passons la haie du tuyas.




Je ne vais pas agrandir cette photo sans intérêt mais on y voit un arbuste mort. C'était un magnifique rosier qui était encore vivant il y a quelques semaines. Je me demande ce qu'il lui est arrivé sachant qu'il est au-dessus de la cuve de fuel, désaffectée depuis un mois et demi et à côté du groupe pour la pompe à chaleur.

Un dommage collatéral.



L'allée, dans le prolongement, est presque normale mais je ne peux pas nier la nécessité de faire une taille des arbres, pour autant magnifique. Le bordel qui pousse au sol est surtout un mélange de lierre et de marguerites, repoussés par le machin (on ne peut plus appeler ça un bac, on voit d'ailleurs des planches qui traînent) de compostage (je ne vois pas l'intérêt de faire du compost dans un tel jardin où tout pousse allègrement... Mais c'est obligatoire... Vous pouvez venir vous y servir). 

Le temps est venu de changer de coté de la maison. Passons dont à gauche. Tout comme la prochaine photo, d'ailleurs.



On voit les marches de la terrasse avec, dans le fond, la fameuse véranda. Une vague taille est nécessaire pour permettre le passage mais les arbustes et arbres présents ici assurent de l'ombre dans le truc vitré ce qui lui évite de dépasser les 30 degrés au moindre rayon de soleil (cette véranda n'a jamais pu être utilisée dès que le soleil "donne", à savoir à partir de 15 ou 16h).

On note qu'il n'y aucune allée dans la prolongation des marches, donc pour rejoindre le reste du jardin. C'est ballot et je me demande bien à quoi pensaient les parents.



La photo suivante bien qu'à droite de l'écran est la partie du jardin à gauche de la précédent. Si le jardin avait été entretenu, on y verrait l'entrée de l'allée qui longe la terrasse et la véranda.

J'en profite pour faire une précision : un observateur pourra s'imaginer que le jardin est laissé à l'abandon. Ce n'est pas "vraiment" le cas (tout est une question de délai). Je n'ai pas fait venir le jardinier pour les tailles l'an dernier (saison 2023 - 2024) et je suis en retard pour cette année. Une douzaine d'heures de travail d'un professionnel suffira à redonner un visage humain à ce bordel.

On avait eu le même phénomène pendant le Covid : nous n'avions pas fait l'entretien... et le petit gars qui était passé en avait trop fait ce qui avait provoqué la colère de ma mère. Hier, je parlais de "juste milieu" : il faut faire venir un jardinier qui sait faire croire qu'il n'a pas tout rasé.

Ce n'est pas le cas de mes voisins qui ont des jardins moches.



Terminons par deux photos de l'arrière du jardin, prise de la fenêtre de la salle d'eau derrière la cuisine. La première, à gauche, représente la partie droite, comme il se doit. 

On y voit deux maisons de voisins et on comprendra pourquoi je n'ai pas spécialement honte de mes murs dégueulasses... 

On voit, sinon, un rosier qui ne ressemble à rien mais avec de belles fleurs.

Derrière, il y a ce qui était une pelouse et que je vais transformer en petite foret.



La dernière, à droite de l'écran, représente la gauche de la précédente. On y voit le fameux mimosa qui ne s'est jamais aussi bien porté depuis qu'il est tombé.

Je vais le virer pour éviter l'envahissement mais je dois avouer que sa nouvelle "posture" me permet de ne plus avoir à tondre la pelouse, ce qui m'arrange.


A propos de tonte de pelouse, il y a beaucoup de gens qui me disent que c'est vite fait. Mais, compte tenu que je ne suis en Bretagne que la moitié du temps, je suis obligé de "laisser pousser". Tout au cours du premier trimestre, en plus, il n'y qu'une seule fois où je n'ai pas eu de pluie et, compte tenu de l'orientation de la maison et du nombre d'arbres, la rosée matinale ne disparait pas avant la fin de la matinée. Et comme je bosse quand je suis à la maison, il n'est pas rare que je passe de très grosses périodes sans pouvoir tondre. 

Ou alors, il faudrait que je renonce aux heures de bistro.

07 août 2024

[Maison] Ce que je veux pour le jardin





Je viens de prendre la photo en haut à gauche de ce billet (il est 10h30), par la fenêtre du séjour, au nord-est ou au "nord-nord-est" de la maison.

Si elle est mal cadrée c'est parce que je suis "passé" par une fenêtre que je n'ouvre jamais (le rebord est encombré, j'ai eu la flemme de tout virer).

Elle représente exactement ce que je veux pour mon jardin : une espèce de foret luxuriante et inextricable de différentes espèces qui fleurissent quand elles veulent (ou quand elles peuvent). Je voudrais que tout soit ainsi, sauf le long des murs de séparation avec les voisins pour qu'ils n'aient pas à tailler mes propres arbres débordant et le long du muret en granite le long de l'impasse. 

Voila deux autres photos, prises, quant à elles, de la fenêtre de ma chambre (du moins, l'ancienne), presque au sud, exactement à l'opposé de celle du séjour, préalablement évoquée. Vous remarquerez que, à cette heure, les deux côtés de la maison sont bien ensoleillés (je ne dis pas ça pour me vanter vu que toutes les maisons du monde ont du beau temps, même en Bretagne, et le soleil qui vient parfois de l'est ce qui lui permet de rejaillir sur le nord et le sud). Je vais en chier, cette après-midi, dans les pièces du sud.







La première, à droite, là, est le muret de droite (quand on regarde la maison). Il y a une espèce de résineux, à gauche (de la photo, donc à droite quand on regarde la maison), qui est laid et que je vais virer. C'était une manie de ma mère : quelques semaines après les enterrements, dans la famille, elle récupérait les coupes offertes pour la cérémonie, quand elles n'étaient plus fleuries, et replantait ce qui était replantable dans le jardin. A droite, mal visible sur la photo, il y a un gros massif de rhododendrons que je vais également supprimer (il est devenu trop gros et est infestés par les ronces). Je vais remplacer ces deux machins par des plantes moins envahissantes "au sol", comme des tilleuls ou des cerisiers.

Ces deux machins cachent les plantes sur le muret. On voit quelques roses jaunes (et d'autres rouges). Il y a également des clématites en fleur. C'est magnifique. Mais ça déborde largement sur l'impasse.



Enfin, la deuxième, à gauche, là... C'est le prolongement, à droite, de la première photos (on voit un peu le massif de rhodos). Donc la partie gauche de la maison (j'espère ne pas vous perdre dans les côtés...). 

On voit le muret dégagé dont je parlais hier (les quelques plantes que l'on voit devant sont, en fait, des branches qui n'ont pas encore été portées dans la benne). Il était comme l'autre muret.

Je voudrais que mes jardiniers fassent un juste milieu entre les deux : laisser des plantes en vrac sans quelles ne dépassent sur le devant. 

Par ailleurs, on voit sur deux des trois photos les jardins des voisins. Vous comprendrez, j'espère, pourquoi je préfère le mien (et ce n'est pas qu'une question de biodiversité). A contrario, on pourra comprendre pourquoi certains de mes voisins n'aiment pas mes espaces verts. Je m'en fous. Il faut un juste milieu et les deux maisons adjacentes ont aussi des coins comme les miens, avec plein de trucs qui poussent.


Revenons, en aparté, sur la première photo, la partie arrière gauche de la maison (ou arrière droite, ça dépend d'où l'on regarde...). Mes parents en avaient fait un espace de jeux pour nous quand on était petit (il y a donc plus de 50 ans...) avec un bac à sable, une balançoire... Progressivement, des plantes l'ont remplacé.

De l'autre côté (hors photos), il y avait une pelouse. Elle est maintenant presque recouverte par un mimosa qui s'est cassé la gueule pendant une tempête, il y a un an. Je vais l'enlever. A l'origine, toutes les maisons du coin avaient une partie qui devait servir de potager. Mes parents en avaient fait une pelouse avec des arbres fruitiers (d'abord des pommiers, puis vint un cognassier, bientôt remplacé par un cerisier) mais ils ont tous été virés pour des raisons que j'ai en partie oubliées (on en avait marre de la confiture de coings et le cerisier ne "donnait" plus). Il reste quelques plantes aromatiques et des rosiers qui ne ressemblent plus à rien mais ont des fleurs magnifiques. 

Je souhaite en faire un nouvel espace avec des plantes, comment disais-je ?, ah oui, luxuriantes et inextricables...

Et j'aurais voulu faire des grandes allées où je veux que rien ne pousse (par exemple le long de chez les voisins, dans la partie arrière) pour éviter d'avoir à tondre et à perdre du temps à désherber au ras des arbres. Mais ça coûte la peau des fesses.

01 août 2024

[Maison] Toujours revoir les plans !

 


Heureusement que je signe des devis et que j’en fait faire, sinon les travaux n’avanceraient pas (sans compter ma quête de pognon, non pas que je n’ai pas des réserves mais elles sont « bloquées »). Vous n’imaginez pas le nombre de changements d’avis que j’ai fait quant aux priorités par rapport aux « transformations » de la maison.

Je vais donc faire un billet au sujet des changements d’avis et pas du tout à propos de mes plans. Au moins, cela fera du grain à moudre pour les historiens du futur qui feront des études sur la versatilité des gros quinquagénaires au début du 21ème siècle !

 

Par exemple, le premier plan que j’avais était composé de plusieurs volets dont la construction d’une « suite d’amis » à la place de la buanderie, le déplacement de cette dernière dans une des chambres de l’étage et l’ajout d’un escalier entre le garage et la cave. Tout cela était issu d’une longue réflexion et j’en avais probablement fait plusieurs billets de blog (ce que j’ai dit ici en une phrase peut m’occuper pendant trois feuillets).

Mon renoncement a peut-être été progressif mais fut sans retour et parfaitement motivé (les pièces concernées sont bien moins grandes dans la réalité qu’elle ne l’était dans mon esprit, sauf le garage).

 

Mon dernier billet portait sur le jardin ! Evidemment, j’en ai fait des tonnes alors que tout cela tient en quelques phrases. Je me lance.

Je supprime les arbres, plantes ou arbustes moches ou ingérables. Je refais les allées avec des matériaux modernes de manière à « connecter » les différents espaces. Je limite les espaces consacrés à la pelouse et les encadres par des allées pour me faciliter la tonte. Je fais des allées autour de la partie arrière du jardin pour éviter que les plantes que je ne manquerai pas d’ajouter ne gênent pas les voisins par des branches gonflées. Je transforme cette partie du jardin en un petit bosquet.

Je n’ai pas vraiment changé d’avis sauf sur un point : autant supprimer la majeure partie de la pelouse en le remplacement par une surface du même matériau que les allées mais sans faire les mêmes erreurs que tous mes concitoyens qui choisissent de diminuer les surfaces à tondre. Il y aurait plusieurs arbres ou arbustes. Surtout, j’ai décidé de prendre réellement le temps (la collectivité va imposer le raccordement des gouttières à un « tout-à-l’égout » spécifique, il serait débile de ma part de refaire le jardin en sachant que j’aurais des tranchées à creuser dans les prochaines années).

 

Récemment, j’évoquais aussi la salle de bain en précisant tout ce que je changerai (à savoir tout, d’ailleurs) mais, à la réflexion, je n’étais pas satisfait. Ma nouvelle lubie est donc de faire une vaste salle de bain dans la pièce adjacente (l’ancienne chambre de ma sœur) et de transformer l’actuelle en une sorte de « dressing room », à savoir une pièce réservée pour le linge de maison et mes propres fringues, en plus de la penderie du couloir, sachant que je n’ai que des tee-shirts, des polos et des caleçons.

La décision est presque prise (sachant que je reviendrai évidemment dessus prochainement) mais le fait de perdre une chambre m’a fait m’interroger sur ce que je voulais faire de cette baraque alors que, auparavant, je ne pensais qu’à l’améliorer, à franchir le pas de ce que ma mère n’avait pas osé faire à partir du moment où elle s’était retrouvée seule sachant qu’elle, au moins, pouvait y recevoir ses enfants…

La conclusion s’impose : la préparer à recevoir du monde… La principale chambre « d’amis » est petite et devrait être refaite (la décoration est bien vieillissante) et je ne vois pas l’intérêt de conserver une chambre faite pour deux frangins à l’entrée du plus jeune (moi) en sixième, en 1977, sachant qu’elle est assez grande pour recevoir un grand lit, un petit salon et une espèce de bureau, permettant ainsi aux invités d’avoir une vraie pièce à eux…

 

De fil en aiguille, en une journée (hier…), tout le reste se met en place. La petite pièce derrière la buanderie serait consacrée, pour partie, au rangement des archives familiales (les documents administratifs de ma mère, les travaux de généalogie de mon père et les collections de revues que je conserve pour des raisons qui m’échappent), actuellement dans les meubles de la chambre « des garçons ».

La buanderie serait transformée en une espèce de bureau (quand le soleil donne, en haut, il fait rapidement près de 30 degrés) destiné à mes propres papiers (et à m’accueillir pour le boulot en période de canicule) et à recevoir un lit d’appoint au cas où toutes les autres chambres se retrouvent pleines ! Elle serait ouverte sur le jardin avec une espèce de terrasse (quitte à supprimer les pelouses, hein…). L’autre partie de la petite pièce aurait tout simplement un WC et un lavabo.

La buanderie (la machine à laver et les fils à linge) serait transférée dans le garage.

Enfin, le mobilier du bureau serait adapté pour le transformer en troisième chambre d’amis avec la mise en place d’un vrai convertible (sur lequel je pourrais faire la sieste quand les autres pièces sont à la disposition de la femme de ménage, notamment les mardis et jeudis pendant les périodes de télétravail).

 

Je ne fais pas les choses à moitié ! Surtout dans ma tête…

Mon billet sur le coût des travaux, malgré son air bête, a nécessité beaucoup de travail ce qui a déclenché une tempête dans mes neurones avec une remise à plat. Je m’interrogeais, par exemple, sur l’intérêt de faire des travaux importants et j’ai un peu trouvé la réponse : me faire plaisir vu que je ne compte pas devenir le plus riche du cimetière. Dans six ans, je serai à la retraite et vendrai mon appartement parisien (dans l’attente, je reste un peu tétanisé par l’idée de ne plus avoir de disponibilités).

 

Toujours hier, mais au bistro, cette fois, j’ai eu une autre pensée. Quand la retraite sera là, il me faudra une voiture. Je me verrai bien avec une voiture de branleur à 25000 balles, alors que je me voyais plutôt avec une C15 pour pouvoir aller à la déchèterie.  

Elle couchera dehors et le vélo électrique me permettra de rentrer du bistro sans me faire arrêter par les casques bleus de l’ONU.

 

Il n’y a pas de raison de ce faire chier, non plus !