02 avril 2013

Du nouveau pour Google Analytics

Une grosse évolution de Google Analytics a été annoncée hier, 1er avril : dorénavant le nombre de visites prendra en compte le nombre de lecture des billets à partir d'un agrégateur de flux (s'il est compatible avec Google Reader et son successeur - voir mon poisson d'avril d'hier).

Les plus grosses évolutions seraient sur les blogs Blogger (propriété de Google).

Il ne serait plus nécessaire d'ajouter un élément de code dans le blog : il sera intégré en natif, ce qui lui permettra d'être également intégré à la version pour smartphone. L'intégralité des statistiques sera accessible à partir de la page "statistiques" de Blogger dans un nouveau menu : "statistiques détaillées".

Voilà le Twitterphone

Alors qu'on entend de plus en plus parler du Facebook phone, Twitter annonce la sortie prochaine d'un smartphone à son nom, développé en collaboration avec Apple, sur la base matérielle de l'iPhone et avec des éléments logiciels qui permettent de faire tourner les applications de l'Apple Store.

La page d'accueil est l'équivalent de la page "mentions" de Twitter sur laquelle s'intercalent les données propres au téléphone : SMS bien sûr, mais aussi les appels, les appels en absence, les messages,...

Les "mentions" affichées sont, pour Twitter, celles où vous êtes en premier ou celles dont l'émetteur figure parmi vos abonnés. Un clic vous permet d'avoir toutes les mentions.

Les SMS seront considérés comme des DM (mais apparaîtront dans votre TL privée). Chaque mention ou DM générera une sonnerie identique à celle des SMS. Quand vous enverrez un message privé, il sera automatiquement envoyé par SMS au destinataire qui n'a pas de Twitterphone si le numéro est dans vos contacts (ou par iMessage pour ceux qui ont un appareil sous iOS).

Un simple clic sur le bouton permettra de revenir sur la page traditionnelle d'accueil de l'iPhone.

Un bouton "@" dans la barre du haut vous permettra de rechercher un contact. Vous aurez alors notamment la possibilité d'envoyer un DM/SMS, de téléphoner ou d'envoyer un tweet avec mention.

Ceci aurait été annoncé hier, 1er avril, par Twitter.

01 avril 2013

Ce que prépare Google pour les blogueurs

On sait maintenant pourquoi Google va fermer Google Reader : ils s'apprêtent à sortir un remplaçant qui nous permettra de « bloguer » quand de bonnes conditions ne sont pas réunies, à savoir de l'entreprise avec des proxys (qui interdisent l'accès à certains sites, comme les réseaux sociaux mais aussi quelques blogs) ou quand l'accès à Internet est délicat (par exemple dans le métro quand la 3G ne passe pas).

Bloguer est à prendre au sens large : il s'agit de faire ce que nous faisions avec Google Reader : lire des flux, les partager dans les réseaux sociaux (ou ailleurs...), commenter les blogs des copains et répondre aux commentaires dans son propre blog (uniquement pour les utilisateurs de blogs Blogger), … Il s'agit également de faire ce que nous pouvons faire avec Google News.

Ce sont les comptes Google+ qui seront utilisés pour centraliser le tout mais à peu près indépendamment de Google+ en tant que réseau social. J'y reviendrai.

Sur PC, l'accès se fera directement à partir de http://www.google.fr par les menus présents dans la barre noire en haut (qui sera d'ailleurs prochainement refondue) en mode https afin que le réseau de l'entreprise ne voit pas ce que vous faites.

Le compte Google+ devra être autorisé à accéder aux réseaux sociaux pour y poster des informations. Cette autorisation pourra être faite à partir d'un PC autre que celui de l'entreprise ou à partir de l'application smartphone.

L'application web comme celle du smartphone seront à peu près identiques au Google Reader que nous connaissons – encore – aujourd'hui avec une différence près, les commentaires des blogs ou des sites webs seront visibles directement dans les applications, sans accéder au web et il sera possible de commenter, pour les plates-formes de blogs qui auront un accord avec Google.

Google met en effet un certain nombre d'API à la disposition de ces plates-formes mais l'accord sera surtout utile pour que Google puisse lui-même accéder à des API que devront développer ces plates-formes pour que Google puisse y déposer les commentaires (en indiquant précisément où ils doivent être déposés : suite à un billet ou en réponse à un autre commentaire).

Toutes ces API seront évidemment prêtes à la sortie, le 1er juillet (à confirmer, l'homologation finale n'étant pas encore terminée), pour les outils Google, à savoir Google+ mais aussi les blogs Blogger. Surtout, Google travaille de longue date avec Wordpress pour que tout soit prêt également à cette date, afin de ne pas mécontenter les geeks. Les autres plates-formes de blog mais aussi les sites de presse (et tout trucs équivalents) seront prochainement invités à se mettre en relation avec Google pour signer les accords correspondants.

Les accords ont également été signés avec Facebook et Twitter pour les fonctions « off-line » que je vais maintenant aborder.

Fonctions off-line pour smartphone

L'application pour smartphone (disponible prochainement pour tous les grands OS, y compris Windows) permettra de travailler quand l'accès à Internet est délicat ou impossible.

Il est évident que les pages web ne pourront pas être chargées ! Il faudra donc les charger à l'avance, par exemple avant de rentrer dans le métro. Il suffira de lancer l'application qui téléchargera automatique les flux RSS auxquels vous êtes abonnés, de même que les commentaires qui suivent les billets (selon les accords avec les plates-formes ou les éditeurs et les moyens qu'ils ont mis en œuvre). De même, toutes les dépêches accessible à partir de Google News (tel que vous l'avez paramétré), seront mémorisées.

Ainsi, quand vous plongerez dans le métro (par exemple !), la mémoire sera « pleine » de tout ce qui est disponible pour vous occuper le temps du trajet (c'est vous-mêmes qui paramètrerez la mémoire affectée à l'application selon l'historique des flux que vous voudrez mémoriser).

Toutes les actions que vous ferez (partage dans un réseau social avec ou sans personnalisation du message, rédaction d'un commentaire d'un billet de blog ou d'un article de presse) seront mémorisées pour être effectivement réalisées lors du retour de la connexion.

Evolutions à court terme

Des négociations sont en cours avec Twitter et Facebook (avec Google+, c'est plus facile) pour permettre de mémoriser pour une lecture off line avec smartphone ou en mode protégé, au bureau (avec le putain de proxy de l'employeur) des dernières données des TL ou des murs, avec bien sûr, la possibilité d'interagir : repartage, like, …

Si Twitter et Facebook acceptent ces principes c'est parce qu'il devrait en découler un relâchement des « employeurs » qui verront que leurs proxys ne pourront pas tout faire. Google s'engage de son côté à limiter le nombre de partenaires de manière à rassurer ces « employeurs ».

Par ailleurs, des systèmes de statistiques seront mises en oeuvre pour que les tauliers de blogs puissent savoir combien de lecteurs ont lu leur prose en mode "off-line". Ils étudient par ailleurs la possibilité pour que les blogueurs "adsence" puissent recevoir des revenus publicitaires dans ces conditions.

Et le réseau social Google+

Dans tous ces chantiers, Google+ a intégré la possibilité aux tauliers de blogs de fusionner les commentaires de leurs billets avec ceux de leur réplication initiale dans Google+. Les fonctions seront ouvertes pour les blogs Blogger le 1er mai et un peu plus tard pour les blogs Wordpress. Le tout sera étendu à l'ensemble des plates-formes intéressées au fur et à mesure de la signature des accords et de la réalisation des développements informatiques correspondants.

Joli, non ?

29 mars 2013

Partage de connexion de l'iPhone

C'est une option que j'ai découvert il y a deux ou trois mois dans le menu de l'iPhone : on peut partager sa connexion 3G. Je n'avais jamais eu l'occasion d'essayer : c'est fait, à l'occasion de mon voyage en train.

Vous cliquez dessus, vous activez, il vous donne un mot de passe (le même à chaque fois) et vous pouvez l'entrer dans un ordinateur qui se connecte en wifi.

J'ai pu me connecter à Internet en 3G avec l'iPad via l'iPhone. C'est géant.

1. Ca commence vachement de batterie de l'iPhone et il chauffe beaucoup. On est obligés d'arrêter le partage pour économiser et laisser refroidir (phénomène étrange : je passe mes soirées avec l'iPhone, il ne chauffe jamais. Là, c'était fou. Peut-être le fait que je le laissais dans ma poche).

2.  Quand on perd la connexion de l'iPad, on est obligés de rechercher la wifi, la reconnexion n'est pas automatique.

27 mars 2013

L'année Google+ ?

Dans mon dernier billet, je me contentais de faire un lien vers un article de 01net à propos de ce qui fait le succès de Google+ mais, fainéants tels que je vous connais, je suis persuadé que vous ne l'avez pas lu d'autant que vous ne croyez pas au succès de Google+. Moi, je ne demande qu'à y croire.

La démonstration de l'article tourne au tour de trois axes : la simplicité, l'absence de publicité et la galaxie de service.

La simplicité :

Il n'y a effectivement aucune comparaison possible avec Facebook. Que cela soit pour la gestion des amis ou pour le paramétrage, il n'y a pas photo.

L'absence de publicité :

C'est visible et Google a une grosse chance par rapport à Facebook : ils ont d'autres moyens pour gagner un maximum de pognon.

La galaxie de services :

Google+ est la colonne vertébrale d'un tas d'outils plus ou moins indépendant. Vous trouvez un resto dans Google. Vous y allez avec Google Map. Vous le signalez dans Google+ à vos potes et vous le notez dans le machin as hoc après avoir pris des photos. Facebook ne peut pas suivre (d'autant que Google a Android et Chrome).

Mais alors ?

Facebook a beaucoup plus d'utilisateurs que Google+ et est déjà utilisé par les gens qui ont la flemme de changer. La victoire de Google+ n'a rien de sûre ce qui est un euphémisme.

Je ne vais pas détailler les autres avantages que je vois à Google+, je l'ai déjà fait. Vite fait :
- en https, G+ n'est pas coupé par le proxy du boulot,
- la TL étant plus simple et avec moins de monde, elle est beaucoup plus facile à lire.

Google+ a aussi des avantages par rapport à Twitter. La TL est plus facile à lire et on n'est pas pollué d'une part par les conversations entre les gens et d'autre part avec les états d'âmes sans intérêt de certains.

Et vous, envisagez vous une modification de vos habitudes ?

Pourquoi Google+ décolle enfin ?

Pas le temps de faire un billet ni même de lire l'article mais je tenais à vous le signaler compte tenu que c'est un de mes sujets favoris dans ce blog.

Je reviens ce soir...

25 mars 2013

Ma page Wikipedia

C'est Thierry qui présente http://iamonwiki.com/ qui permet de créer des fausses pages Wikipedia à partir de son profil Facebook. La mienne est ici.

Totalement inutile donc indispensable.

24 mars 2013

Gérer Twitter ?

Vous, je ne sais pas, mais Twitter m’énerve de plus en plus. Je ne parle pas des engueulades diverses mais du contenu de ma TL. C’est illisible. Comme je m’abonne en retour à tous ceux qui s’abonnent à moi, mon nombre de followers devient trop important et je n’arrive plus à suivre. Il me faut faire du ménage.

Ma méthode

Avec http://friendorfollow.com/, je vois la liste des comptes que je followe et qui ne me followent pas. Comme je ne m’abonne qu’à des gens qui me followent, je suppose que ceux que je repère ainsi m’ont unfollowé. J’unfollowe (sauf trois comptes).

Avec http://thetwitcleaner.com/ (qui n’existe plus depuis quelques jours et que je vais regretter), j’obtenais un rapport avec plein de groupes de twittos : ceux qui n’ont pas tweeté depuis longtemps, ceux qui sont probablement des spams, ceux qui parlent beaucoup, ceux qui ne font que RT, ceux qui n’interagissent avec personnes, …

Je les étudiais rapidement et j’unfollowais ceux que je ne connaissais pas (sauf s’ils avaient peu d’abonnés : il ne faut pas décourager).

Thetwitcleaner a cessé de fonctionné (suite à des modifications de règles d’utilisations des API de Twitter). J’ai cherché et je n’ai trouvé aucun service gratuit avec suffisamment de capacité (à part http://untweeps.com qui permet d’unfollower les inactifs). La plupart des services que l’ont peut trouver dans google sont soit « morts » soit payants.

Vous utilisez quoi ?

22 mars 2013

Dis, Tonton ! C'est quoi une application ?

Avec les smartphones, on sait évidemment ce que c'est ! C'est un programme ou un logiciel installé sur un téléphone ou une tablette.

Mais revenez vers 1996 ou 1997. C'est à peu près à cette époque que j'en ai entendu parler. C'était devenu très courant dans mon domaine (mais sans grand rapport avec une application). Mes collègues en parlaient souvent mais je me suis rendu compte après qu'il ne savaient pas du tout de quoi ils parlaient.

Et vous, vous auriez su vous y retrouver ? Pourquoi ça s'appelle "application" ? Quel rapport avec le verbe "Appliquer" ?

En gros, c'est un ensemble de logiciel, de paramètres, de graphismes,... appliqué à un usage. Vous avez une application Facebook sur votre smartphone ? Vous savez que ça vient, en gros, d'un "composant logiciel appliqué à l'iPhone pour utiliser Facebook" ? Ou vice versa : "un composant logiciel de l'iPhone appliqué à Facebook" ?

Les anglais nous piquent nos mots et en font des néologismes.

Retenez-ça avec application !