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27 septembre 2013

L'abécédaire de la barre de navigation

« Quand on tape dans l’omnibar des navigateurs, il y a une fonction d’”auto complete”. Donc à la première lettre qu’on tape, apparaît un site internet qui est la suggestion qui est censée la plus adéquate avec notre pratique quotidienne internet.  Cet” auto complete” est un peu basé sur notre historique de navigation et il semble que la fraîcheur de l’url est privilégiée compte tenu des résultats affichés. » Vous n’y comprenez rien ? C’est presque normal. C’est la chaîne qu’y est tombée sur Thierry, lancée par le geek pauvre. Il s’agit de taper une lettre dans la zone de navigation de votre navigateur pour savoir ce qu’il va vous suggérer.

Il y a 26 lettres…

A : http://aubistrogeek.com/ ! Ca commence assez bien.

B : https://www.blogger.com/ ! Ca me va bien aussi.


D : http://didiergouxbis.blogspot.fr/ ! Ah ! Un blog.

E : http://www.elysee.fr/ ! J’ignorais que j’y allais aussi souvent...

F : http://falconhill.blogspot.com/ ! Pourtant, il ne fait plus grand chose, le gaillard !

G : http://www.google.com/ ! Evident…

H : http://hielenacycloestdecelles.blogspot.fr/ ! Ah ! Oui, on est vendredi...

I : http://images.google.com/ ! Faut bien illustrer les billets de blog.

J : http://www.jepense-jecris.fr/ ! Il faut dire que je ne me connecte jamais à mon blog avec mon PC.

K : http://koltchak91120.wordpress.com/ ! Etrange. Très bon blog mais j’y vais pourtant plutôt avec l’iPhone.

L : http://libreaffichage.blogspot.fr/ ! Etrange aussi. Elooooody publie souvent ses billets le matin, je vais peu la voir en journée.

M : http://mail.google.com/ ! Ben oui…

N : http://news.google.com/news?ned=fr ! Ben oui aussi...

O : http://orange.fr/ ! Je n’y vais pourtant que rarement (mais je suis allé voir les offres pour l’iPhone 5 la semaine dernière).


Q : http://www.qwant.com/ ! Ah oui, j’ai reçu un mail pour annoncer une mise à jour, j’ai passé du temps à fouiller mais je n’ai pas vu la différence.

R : http://roget.biz/ ! Tiens…


T : http://translate.google.fr/ ! C’est pour vous montrer mon niveau en anglais...

U : http://www.unhumangeek.com/ ! Au fait, j’ai vu ce matin que le nom de domaine avait été récupéré par un autre gugusse.

V : http://www.voyages-sncf.com/ ! Un billet de train toutes les trois semaines.

W : http://fr.wikipedia.org/ ! Lettre assez peu significative vu le nombre de sites qui commencent par www ! (j’ai pris la première vraie occurrence).

X : http://xavieroillic.over-blog.com/ ! Etrange, je n’ai aucun souvenir d’avoir visité ce blog…

Y : http://www.yann-savidan.com/ ! Très étrange. L’ami Yann publie son billet hebdomadaire le dimanche matin. Je n’ai aucune raison d’aller sur son blog du bureau.

Z : http://zetteandthecity.fr/ ! Il n’y a pas beaucoup de sites à commencer par Z. Je vais rarement sur son blog vu qu’elle ne publie presque plus.

Que les blogueurs cités dans ce billet se considèrent comme tagués…

Ce billet a pris 12 minutes, ceci dit pour répondre à une question posée dans Twitter, hier.

04 mars 2013

Les réponses du blogueur

Homer a changé de vie et se retrouve avec des difficultés pour bloguer (manque de temps, …). Il nous demande donc : « Quand blogues-tu ? Combien de temps en moyenne par jour en dissociant la rédaction de la lecture ? Et d'où blogues-tu ? » Je vais tenter de lui répondre et j’invite mes lecteurs à faire pareil ce qui nous permettra d’entamer une étude sociologique d’une très haute volée. Ca s’arrose.

Je blogue de partout, y compris en faisant caca. Désolé pour cette réponse légèrement scatologique. Rien de tel que la position assise à l’iPad pour lire les blogs des copains…

Les réponses à Homer importent peu : chacun a sa vie. Je vais donc répondre de manière très courte.

Quand blogues-tu ? Tout le temps ou presque. L’iPad et l’iPhone permettent tout. Je lis les blogs dans mon lit et au bistro. Je rédige des billets de blog en mangeant ou dans le métro, voire au bistro si je suis seul ou si j’ai une bonne anecdote à raconter.

Combien de temps à rédiger ? Deux ou trois heures par jour. Parfois, 10 minutes, parfois 6 heures.

Combien de temps à lire ? Pareil ! Je peux lire les blogs en faisant autre chose, notamment au bistro où je consulte mon reader en parlant avec les copains (je note alors en « non lu » les billets intéressants pour y revenir plus tard).

D’où blogues-tu ? De partout ou presque… Un billet comme celui-ci me prend dix minutes, je le fais du bureau avant d’aller déjeuner. Chut.

Par ailleurs, ça dépend des périodes. Depuis janvier, par exemple, je passe une heure trente de pause déjeuner, le midi, à rédiger un billet, ce que je n’avais jamais fait auparavant… Je change de technique souvent. Depuis quelques semaines, par exemple, je prépare les trames des billets avec l'iPad (en copiant les liens dans l'application Note) puis je rédige dans le métro et publie en arrivant au bureau.

24 juillet 2012

Le mot du jour : BLOGROLL #dicodesblogueurs

L’œuvre de Bembelly, le dictionnaire des blogueurs, n’est pas terminée. Des centaines, des milliers de mots restent à définir et, tels les Shadocks, les blogueurs s’activent sans modération. Modération ! Voila le mot du jour. Ah ! Non, je l’ai déjà traité. C’est donc à la blogroll que je vais m’attaquer. On dit « bloguerolle », en Français, pour faire plaisir à Suzanne qui a inventé ce mot.

Gloire à elle !

Tous les blogueurs savent ce qu’est une blogroll. Je ne vais pas me fatiguer à redéfinir ce machin, je vais pomper une définition : « Généralement situé à droite ou à gauche sur la page principale d'un blog, un blogroll est une liste de liens vers des blogs "amis". Présentés en colonne, ils forment une représentation communautaire des centres d'intérêt de l'auteur du blog. »

Même si tous les blogs n’ont pas de bloguerolle, son usage est largement répandu mais tous les blogueurs n’en ont pas la même « perception ». Certains la font par principe, d’autres y mettent leurs blogs préférés, d’autres y mettent des blogs qu’ils se sentent obligés de mettre, d’autres y mettent les blogs où le leur est dans la bloguerolle. D’autres, enfin, utilisent leurs bloguerolle comme un agrégateur de flux pour organiser leur propre navigation.

Je vais vous expliquer ce que je fais avec la mienne. J’aurais tendance à penser que les autres devraient faire pareil mais chacun son problème. Avant cela, je dois insister sur l’importance de la bloguerolle des autres : Didier Goux, Sarkofrance et Seb Musset ont des bloguerolles très utilisées. Celle de Didier envoie entre 1200 et 2800 visiteurs à mon blog politique (c’est très variable et dépend de mon rythme de publication), les deux autres entre 500 et 1000. Cela représente, selon les mois, entre 10 et 20% des visites ! C’est énorme. Ils ont des bloguerolles dynamiques (les billets les plus récents sont en premier). Comme je fais beaucoup de billets (trois par jour, sauf depuis une dizaine de jours), mon blog est souvent en tête de leurs bloguerolles, ce qui explique partiellement ces bons chiffres. La bloguerolle de mon blog politique est très utilisée (moins que celle des trois blogueurs que je viens de citer), notamment par les réactionnaires. Les bloguerolles des quatre autres blogs l’est beaucoup moins.

Si l’on considère les blogs comme un réseau social, c'est-à-dire qu’on voit avant tout les copains qui les tiennent, la bloguerolle doit être « au centre » du blog. La mienne, par exemple, est placée relativement haut dans ma colonne de gauche. Avant, j’en ai une plus petite avec trois de mes blogs, ensuite j’ai les machins pour me retrouver dans les réseaux sociaux et enfin, la bloguerolle.

Beaucoup trop de blogueurs mettent la bloguerolle trop bas, ou sur une page séparée, montrant qu’ils la gèrent par principe, parce qu’il le faut… C’est une erreur stratégique : si on a une bloguerolle, c’est pour envoyer des lecteurs vers des blogs parce qu’on estime qu’ils le méritent, parfois pour des raisons débiles. Par exemple, le blog de Jacques Etienne est celle de mon blog politique avant tout parce que c’est moi qui l’ai poussé à ouvrir un blog et qu’il méritait bien un encouragement en le faisant : c’était la moindre des choses que je lui envoie des visiteurs. Ce qui ne m’empêche pas de constater a posteriori qu’il a toute sa place chez moi. Même s’il est totalement opposé à mes idées politiques, il a une très jolie plume.

Je n’ai aucune stratégie durable quant aux blogs que je colle dans mes bloguerolles, notamment pour mes deux blogs bistro. Quand je « wikiotais » beaucoup (c'est-à-dire quand je me battais un peu pour conserver ma place dans les classements de blogs), je mettais tous les blogueurs relativement sympathiques, voire simplement humain, dans la bloguerolle de PMA. Ils étaient ainsi persuadés que le number one s’intéressait à eux, étaient très fiers et faisaient plein de liens vers mes blogs. C’est mal, je sais. Mais drôlement efficace. Mon blog est resté presque trois ans premier blog politique…

Si vous pensez mériter d’être dans une de mes bloguerolles et que vous n’y êtes pas, n’hésitez pas à râler dans les commentaires. Dans l’attente, j’ai du boulot.

Petit 1 : trouver un mot. Hop ! Blogroll

Petit 2 : y coller une définition avec un exemple.

« Blogroll ou bloguerolle : nom masculin. Carrefour des blogs. Exemple : si à 50 ans, tu n’es pas dans la bloguerolle de PMA, tu as raté ta vie »

Petit 3 : taguer des blogueurs pour qu’ils poursuivent l’œuvre. Louis, Styven, Cyril, Eric, Océane et Doudette.

12 juillet 2012

Le mot du jour : PURE PLAYER #dicodesblogueurs

Il est temps de continuer la contribation à l’œuvre de Bembelly, le dictionnaire des blogueurs. A ma connaissance « Pure Player » n’a jamais été abordé. J’y pense aujourd’hui suite à un billet que je viens de faire suite à un billet d’Erwan Gaucher récapitulant la situation du marché.

Dans notre monde de blogueurs, le Pure Player est un site d’information totalement en ligne. Ils sont nombreux, très nombreux… Le plus connu est… France Soir. Depuis la fin de l’édition papier, ce canard n’est plus disponible qu’en ligne. Le mastodonte est le Huffingpost dont la version française a été lancée récemment en grande pompe. Le Lab (auquel j’ai contribué) et Le Plus sont accoudés à d’importants sites d’informations de grands médias, respectivement Europe 1 et le Nouvel Obs. Médipart et Arret Sur Image ont un modèle économique spécifique particulier parce qu’ils reposent sur un système d’abonnement.

Et il y a tous les autres : Atlantico, Rue 89, NewsRing, Quoi, Electron Libre, Slate, Owni,… et j’en oublie.

Ils viennent tous en plus des sites de presse plus traditionnels. Francetvinfo est un cas un peu à part, c’est une nouvelle plateforme d’information intéressante lancée par France Télévision.

Erwan, encore lui, diffuse régulièrement l’audience de ces sites d’information. Voila une partie du classement pour juin :

1- L'Equipe, 80 (millions de visites) - 571 (millions de pages vues)
2- Le Monde,  67 - 238
3- Le Figaro, 54 - 257
4- Le Parisien, 36 - 153
5- Libération, 25 - 81
6- 20 Minutes, 24 - 104
7- Le Nouvel Obs, 21 - 104
8- Le Point, 18,4 - 52
9- L'Express, 18 - 69
10- Rue89, 10 -, 38
11- Les Echos, 8,7 - 42
12- Le Huffington Post, 6,7 - 14
13- La Tribune, 3,4 - 17
14- France Info, 3,1 - 6,5
15- Challenges, 2,6 - 11,5
16- Paris Match, 3,2 - 18,4
17- Le JDD, 2,2 - 7,9
18- La Croix, 2,1 - 4,2
19- Les inrocks, 1,9 - 5,7
20- Capital, 1,9 - 7,1

Quand on voit le premier, ça laisse rêveur. Dans ce top 20 des sites d’informations, on trouve deux pure players : Rue 89 et Le Huffing Post. Mon classement est un peu injuste puisque sont extraits les sites de la presse régionale (il y a vingt titres qui font mieux que les deux derniers de cette liste…).

Toujours est-il que les pure players sans abonnement ou pas adossés à un grand groupe de presse et loin de ce top 20 ont du mouron à se faire pour leur pérennité.

Il ne faut pas confondre les pure players avec les agrégateurs de flux. News Republic, par exemple, est une application pour smartphone qui reprend des flux d’informations de différentes sources (notamment l’AFP et le Parisien, mais aussi RFI et tant d’autres) y compris de blogueurs. Mon blog politique fait partie des heureux élus : j’ai un accord explicite avec News Republic. Ebuzzing qui assure également la mise en avant des blogs reprend également les flux des blogs leur donnant une visibilité notamment via ses très bonnes applications sur tablettes. D’autres agrégateurs de flux sont moins sympathiques et prennent des flux aux blogueurs sans vraiment leur demander leur avis ou profite de la crédulité de jeunes blogueurs qui pensent faire la publicité de leur œuvre. Je me suis fait baiser plus d’une fois.

Des polémiques éclatent souvent à propos des pure players. Beaucoup d’entre eux ne rémunèrent pas leurs rédacteurs qui acceptent de collaborer pour des raisons qui me paraissent louches. Ils connaissent une gloire éphémère tout en prenant le boulot de journalistes ou de rédacteurs professionnels. Ils remettent probablement en cause d’une part la qualité générale de l’information (beaucoup de pure players n’ont pas de journalistes investigateurs) et d’autre part un modèle économique d’un secteur déjà en difficulté…

Tant pis pour eux, ils se déchirent.

Revenons vers l’œuvre.

Petit 1 – trouver un mot : Pure player.

Petit 2 – trouver une définition assortie d’un exemple : « Pure player : nom masculin pas vraiment français. Machin qui publie de l’information exclusivement sur Internet avec des modèles économiques absolument délirants et qui essaie de passer pour sérieux au sein d’un microcosme tellement exigu que 99% des Internautes ne connaissent même pas leur existence. Manque d’information, peut-être. Exemple : Mon pure player est trop fort et trop pur, je vais le diluer avec un peu d’eau et une page de publicité ».

Petit 2 – taguer des gens pour qu’ils contribuent à l’œuvre : Politeeks (il a déjà répondu mais il est le créateur d’un Pure Player parodique dont au sujet duquel j’ai oublié l’adresse), Emmanuel, Antoine, Marco, Mipmip et Nicolas.

10 juillet 2012

Le mot du jour : LIEN @dicodesblogueurs

Interpelé par Vallenain à propos des « liens », je me rends compte que ce mot n’a pas été défini dans l’œuvre initiée par Bembelly, le Dictionnaire des blogueurs. C’est mal. Je vais réparer.

Techniquement, un lien, notamment dans billet de blog, est un machin où l’on peut cliquer pour aller sur une autre page web. Si vous cliquez sur « Vallenain », ci-dessus, vous tomberez sur son blog. Si vous cliquez sur « le Dictionnaire des blogueurs », vous tomberez sur le billet de blog de Bembelly où il présente ses travaux.

Un lien la base du web, on ne va pas se fâcher pour en trouver une définition. J’avais dit un truc une fois, du genre qu’il fallait faire des liens dans les blogs pour faire plaisir au gugusse qui avait inventé le web, le HTML et tout ça…

Bon. Posons-nous. A quoi sert un lien ? Pourquoi mettre un lien dans un billet de blog ? Je vous rappelle mon ancien slogan (toujours d’actualité mais je régresse…) : « des liens, bordel, des liens ! »

La raison la plus évidente est que l’on veut signaler une lecture intéressante à ses visiteurs, notamment si on base le billet de blog sur cette lecture. Ca ne veut pas dire qu’on recommande la lecture ce qui est paradoxal. Par exemple, dans mes billets politiques, je me base souvent sur un article de presse. Je mets donc un lien vers cet article mais comme je le résume dans mon billet, le lecteur n’a pas franchement intérêt à cliquer. Dans la mesure du possible, j’illustre mon billet avec la photo de l’article. Mettre un lien permet ainsi d’indiquer la source de l’illustration, ce qui est la moindre des choses.

Il n’empêche que l’essentiel n’est pas là. En début de billet, j’ai mis un lien vers Vallenain. Il n’est pas vraiment utile. Pas Vallenain, le lien. Il est mis là uniquement pour saluer Val. Lui adresser une espèce de « bonjour ». Vous me direz que c’est grotesque mais il n’en est rien. La blogosphère n’est qu’un immense réseau social, il est bien normal d’y saluer les copains. C’est donc essentiel.

Le deuxième lien que j’ai mis, celui vers le billet de Bembelly n’est pas spécialement utile, non plus. Personne ne va cliquer dessus. Mon billet de blog est trop long pour que les passants aient envie de se taper de la lecture supplémentaire. J’ai donc mis un lien à l’usage de Bembelly pour qu’il puisse savoir par des outils divers que je parle de lui. En outre, ça lui sera beaucoup plus facile de synthétiser les différentes propositions qui lui sont faites pour son dico.

Voila donc des raisons de mettre des liens : « sourcer » une information ou une photo, inciter les lecteurs à lire quelque chose, saluer un copain et signaler à un internaute que le billet est susceptible de l’intéresser.

On trouvera néanmoins des raisons annexes. Par exemple, ceci est une chaîne de blogs. Comme j’y réponds plusieurs fois et qu’à chaque fois, je « tague » plein de gugusses, ça multiplie le nombre de liens que je fais. Ce mois-ci, alors que nous ne sommes que le 10, j’ai déjà fait des liens vers 45 blogs à partir de celui-ci (je suis un blogueur occasionnellement organisé). C’est une manière de saluer les copains, aussi, mais plus précisément de leur dire « hé ho, pendant un an on s’est bien fait chier avec la politique, mais rassurez-vous, je reviens ! On va recommencer à bloguer normalement. I’m back et hop ! »

Je tague ainsi plein de gens. Une partie va répondre à la chaîne en question en citant mon blog ce qui ne saurait que provoquer un renforcement de la position de mon blog dans le classement ebuzzing des blogs geeks (rassurez-vous, je ne fais pas ça pour ça, mes billets sur Google+ sont beaucoup plus efficaces… je profite donc d’une situation : une chaîne de blog qui nécessite plusieurs réponses).

Mais n’oublions pas la raison essentielle du lien dans les blogs qui est d’envoyer des visiteurs vers un autre blog. Je pratique beaucoup, notamment quand je découvre un nouveau blog et que je veux aider le taulier.

Reprenons.

Petit 1 : choisir un mot. C’est fait : lien. Lien hypertexte, par extension. On a oublié mais ça existait déjà il y a une vingtaine d’années et on était très impressionné par ce machin.

Petit 2 : proposer une définition. « Lien : nom masculin au pluriel flatteur. Machin où l’on peut cliquer pour aller ailleurs sur le web. Exemple : un lien vaut mieux que deux tu l’auras, notamment pour monter dans les classements de blogs. »

Petit 3 : taguer des gens qui pourront contribuer à l’œuvre : Aurel, Bertrand, Olympe, Laurent, Lo Froufrou, Jean, Apo, Ptit Louis, Poireau, Sarkofrance, Shaya et Marie. Ca fait trop, mais c’est pour illustrer le billet.

09 juillet 2012

Le mot du jour : BLOGOSPHERE #dicodesblogueurs

Dans l’œuvre initiée par Bembelly, le Dictionnaire des blogueurs, il me semble que le mot « blogosphère » n’a pas été défini. C’est Homer qui pense que ça ferait un beau mot !

D’une manière générale, la blogosphère représente l’ensemble des blogs mais ce qu’est un blog n’a pas encore été défini, dans l’œuvre, à ma connaissance. D’ailleurs, une recherche d’une définition du mot « blog » dans Google n’est pas satisfaisante. On nous parle d’espace personnel, intime, … alors qu’il existe des blogs d’entreprise… Va savoir ! Quelle est la différence entre un blog politique et un site d’information qui mettra des liens, laissera la possibilité de commenter,… ?

La blogosphère est donc l’ensemble des machins qu’on ne peut définir à part par le fait qu’ils sont sur Internet. Nous voila bien.

Quand je parle de la blogosphère, je parle de « la mienne », soit de celle de l’ensemble des blogs qui pratiquent un peu comme moi, soit, carrément, de ceux auxquels je suis abonné et que je lis au quotidien.

Chacun aura donc sa propre blogosphère ou pourra pointer une blogosphère spécifique, comme la « réacosphère » qui va regrouper tous les blogs réactionnaires. Mais comme il est impossible de lire tous les blogs, l’emploi « blogosphère » dans un sens restrictif se limite nécessairement aux seuls blogs que l’on connaît. Vous pensez bien qu’un blogueur de gauche ne lit qu’un ou deux blogs réactionnaires ou tombe dessus par hasard, ce qui ne l’empêchera pas de parler de toute la « réacosphère »…

Quand les médias traditionnels utilisent le mot blogosphère, c’est bien pour montrer qu’ils ne savent pas de quoi ils parlent. Par exemple, dans cet article, à propos des crues mortelles en URSS, le journaliste dit : « La plupart des riverains, très remontés, soupçonnent les autorités d’avoir délesté un lac artificiel situé en amont. C’est aussi la version diffusée massivement par la blogosphère et certains médias indépendants, mais démentie par les autorités. » On ne sait pas trop quoi comprendre. La blogosphère serait assimilée à un média indépendant, pouvant dénoncer les autorités… Dans cet autre article, le Nouvel Obs (pour Télé Obs) fait très fort dans le titre : « "Inquisitio": la série que la blogosphère catho voudrait crucifier ». Il fallait donner un nom à ceux qui critiquent une série télé. Ici, Le Monde évoque un lascar : « Jean-Patrick Grumberg, bien connu de la blogosphère extrémiste » en prenant à témoin une blogophère que personne n’a jamais vu …

Petit 1 : trouver un mot. Blogosphère.

Petit 2 : proposer une définition avec un exemple. « Blogosphère. Nom féminin. 1. Ensemble des blogs. 2. Entité indéfinissable composée de blogs, volontairement ou involontairement limitatrice et souvent bouc émissaire. Exemple : la blogophère réac a du poil dans les oreilles. »

Petit 3 : taguer des blogueurs pour qu’ils s’attèlent à l’œuvre, à savoir la définition de mots utilisés dans les blogs. Hop : Thierry, David, Romain, Gularu et Polluxe.

05 juillet 2012

Le mot du jour : VISITEUR UNIQUE #dicodesblogueurs

La construction du Dictionnaire des Blogueurs de Bembelly avance à marche forcée aujourd’hui. La locution « VISITEUR UNIQUE » sera la troisième notion de la journée.

Le blogueur a souvent été préoccupé par le nombre de lecteurs sur son blog. La préoccupation disparaît avec l’expérience pour différentes raisons. Chacun les siennes. Pour ma part, par exemple, je sais que j’ai des visiteurs qui viennent de News Republic sur le blog politique mais je ne sais combien. En outre, Feedburner me dit que j’ai 3500 abonnés mais je ne sais pas ce que ça veut réellement dire et surtout combien me lisent réellement. Alors, amen… Les compteurs de visites ne sont qu’une indication globale que je regarde avec beaucoup de recul (par exemple, en période d’élection, j’ai nécessairement plus de visites qu’en cette période de calme plat).

Il reste que les blogueurs arrivent à parler entre eux de leurs nombres de visites quotidiennes. Il y en a toujours un qui finit par dire « oui, mais moi, je parle en visiteurs uniques. » Ce qui veut dire : « oui, tu as un beau chiffre mon lascar, mais moi, je compte le nombre de personne, peu importe si elles viennent plusieurs fois, alors que toi tu comptes en double ceux qui viennent plusieurs fois, tu n’es qu’un trou du cul. »

Nous sommes typiquement en face d’un lascar qui veut étaler sa science sans vraiment savoir de quoi il parle. Ce n’est pas très grave, on est tous passés par là.

Je vais faire un aparté technique. Chaque machin connecté à Internet a un numéro, qu’on appelle une adresse IP. C’est un peu comme un numéro de téléphone. Quand vous appelez quelqu’un, il a votre numéro de téléphone qui s’affiche (ou pas, mais ne faites pas chier avec les détails). Pareil quand vous allez sur un site web, le site sait qu’elle adresse IP le contacte. Il peut donc compter le nombre total d’adresse IP qui le contact… et sortir un nombre de visiteurs uniques.

Si un type vous dit que son blog fait 12 532 visiteurs uniques par mois, commencez à lui demander si 12 532 n’est pas, plutôt, le cumul des visiteurs uniques quotidiens. Ce n’est pas grave si vous ne comprenez pas la question. Il est fort probablement que lui non plus.

De toute manière, vous pouvez poussez le raisonnement à son maximum : on se fout totalement du résultat. Par exemple, dans mon blog politique, je fais souvent trois billets par jour. Objectivement, si un type vient lire chaque billet, ça me fait bien plaisir et c’est important mais je ne peux pas le savoir (d’autant qu’il va souvent passer par un agrégateur et donc il ne titillera pas mon compteur de visites). Ce type peut bien augmenter de trois un compteur, c’est plus important, pour moi, qu’un type qui tombe sur un de mes billets par google en cherchant l’âge du capitaine, information que je n’ai pas.

En outre, je me connecte personnellement à partir de deux ordinateurs différents, un smartphone et une tablette, ce qui fait que je représente moi-même quatre visiteurs uniques pour certains blogs. Et pas uniquement parce que j’ai une légère surcharge pondérale.

Un peu de sérieux ou je vais me faire engueuler par Bembelly.

Petit 1, choisir un mot : Visiteur unique. En l’occurrence, ce n’est pas un mot mais une locution.

Petit 2 : apporter une définition. Heu...

« Visiteur unique : locution dont le nom est masculin et qui est assez singulière pour s’employer généralement au pluriel. Utilisée de manière péremptoire par un blogueur qui veut expliquer à un autre que ses visiteurs sont plus sérieux que les siens et qu’il est prouvé de manière scientifique qu’il en a plus. Exemple : oui mais moi je te parle en Visiteurs Uniques, pauvre nul. »

Petit 3 : inviter des andouilles à participer à la construction de l’œuvre. Sont tagués : Vallenain (il a déjà participé mais avec un mot – certes joliment défini – jamais employé), Gaël, Hybridant, Homer et le petit bonhomme.

Le mot du jour : TRACKBACK #dicodesblogueurs

L’œuvre est prospère, aujourd’hui, pour la construction du Dictionnaire des Blogueurs de Bembelly. Après avoir traité du mot « backlink » dans le billet de 11h59, le mot « TRACKBACK » sera traité à 12h01..

Comme « backlink », voire beaucoup plus, le mot « Trackback » est très impressionnant quand on commence à bloguer parce qu’on sent bien que c’est très important mais on y comprend rien.

Etant une bille (non, pas une bite) en anglais, je ne peux même pas vous donner une définition précise mais un rapide tour sur google me dit que ça pourrait se traduire « Rétrolien ». Le trackback n’est donc, en fait, qu’un lien vers un billet de blog (par exemple). Le lien doit bien sûr être ciblé, comme celui que je fais ci-dessus vers le billet de Bembelly.

On pourrait donc passer notre chemin tellement ce mot a peu d’importance... mais par extension, c’est progressivement devenu un moyen de repérer, pour un billet de blog, par quels autres billets de blogs il est cité.

Dans le fond, on devrait s’en foutre mais c’est intéressant à suivre par quelques andouilles comme moi. Sinon, laissez tomber.

Petit 1 : choisir un mot : trackback

Petit 2 : proposer une définition avec un exemple.

« Backlink : nom masculin. Lien vers un billet de blog. Par extension, moyen technique pour avoir la liste des liens vers un billet de blog. Exemple : Des liens, bordel ! Des liens ! »

Petit 3 : inviter des gens à participer à cette chaîne de blogs et donc à proposer d’autres définitions. Vont donc s’y coller : Gildan, Melclalex, mtislav (je crains le pire), Isabelle et Matfanus.

Le mot du jour : BACKLINK #dicodesblogueurs

L’œuvre n’attend pas : la construction du Dictionnaire des Blogueurs de Bembelly. Aujourd’hui, je choisis le mot « Backlink ».

Maintenant que je suis plus expérimenté, je me fous un peu de tous ces mots un peu techniques mais je me rappelle avoir été très impressionné par le mot « backlink » quand j’ai commencé à m’intéresser non pas aux blogs mais aux relations qui existe entre les blogs. Backlink, littéralement « lien en retour », a priori, sonne bien. Ce « back » ajoute une touche, comme si on mettait un site ou une page web pour le récompenser de quelque chose, d’une information importante ou d’un lien vers son propre blog.

C’est grand. C’est beau.

Mesdames, Messieurs, je vais vous décevoir : ce n’est que de la fumisterie. Un backlink n’est rien d’autre qu’un lien vers une page web.

Petit 1 : choisir un mot : backlink

Petit 2 : proposer une définition avec un exemple.

« Backlink : nom masculin. Lien vers une page web comme un billet de blog, un article de presse, la page d’accueil d’un site, … Si on clique sur le lien, on accède à la page en question… Certains outils utilisent le nombre de liens vers les pages d’un site pour mesurer « la popularité » de ce site. Exemple : Des liens, bordel ! Des liens ! »

Petit 3 : inviter des gens à participer à cette chaîne de blogs et donc à proposer d’autres définitions. Vont donc s’y coller : Virginie, Romain (qu’est-ce qu’il fout, lui ? Depuis qu’il est à l’Elysée, il glande un peu…), Guillaume, JJU, Thierry, Dada, Princesse (c’est du backtag, vu qu’elle a déjà répondu) et  Sissi.

02 juillet 2012

Le dico des blogueurs

Le développement des blogs a montré l'émergence de nouveaux mots ou la renaissance de certains. Par exemple, je suis en train de rédiger un "billet" de blog. Pourquoi "billet" ?

"Alors, sur le même principe que la RadioDesBlogueurs, je propose aux blogueurs de France et de Navarre de lancer ”Le Dico des blogueurs” . Au moins, on pourra parler le même patois et mettre fin à la guerre des dicos." nous dit Bembelly en me nommant Bernard Pivot, pour la circonstance.

Vous pouvez y participer !

Petit 1 : trouver un mot. Exemple : "backtweeter"
Petit 2 : proposer une définition avec un exemple. Exemple : "Faire un tweet avec un lien vers un billet de blog". Pour l'exemple : "putain de bordel de merde, tu vas te dépêcher de backtweeter ce billet afin qu'il connaisse la gloire".
Petit 3 : faire un billet avec un lien vers chez Bembelly pour lui permettre de recenser plus facilement les billets (et de gagner des backlinks...).
Petit 4 : inviter des amis à participer à ce qu'il faut bien appeler une chaîne de blog. Yann, FalconHill, Dadavidov, Pierre et Elmone, vous êtes tagués.

Sur Twitter, suivre @Dicodesblogs et le fil #dicodesblogueurs. Allez! au boulot! Sortie du ”Dico des blogueurs” en septembre, Rentrée littéraire.

20 juin 2012

5 raisons de ne pas utiliser de bookmarklet

Quand on est tagué dans une chaîne de blog, l’usage est de répondre. C’est Thierry qui vient de m’envoyer un missile pour « faire la liste des 5 bookmarklets que j’utilise le plus ». Les bookmachins sont des petits morceaux de « programme » que vous ajoutez à votre navigateur pour exécuter différentes actions. Par exemple, j’utilisais un petit machin bit.ly et depuis peu, j’essaie d’utiliser Keemix que je vous ai présenté récemment.

Ils sont au bout des flèches rouges dans l’illustration. Vive les flèches rouges. J’en profite pour taguer Xapur, Dada, Lolo, Guillaume et Pierre.

Je suis bien embêté pour répondre à Thierry : je n’utilise pas vraiment de booktrucs.

La dernière version de bit.ly ne me plait pas du tout. Je ne l’utilise presque plus (mais, au bureau, les accès aux réseaux sociaux sont coupés, c’est le seul truc que je puisse utiliser pour tweeter des liens). Quant à Keemix, je n’ai pas encore eu le temps de m’y mettre.

C’est ainsi, Mesdames et Messieurs, que devant vos yeux ébahis, pour la première fois dans l’histoire de la blogosphère, je vais lancer une contre chaîne où seront tagués d’incomparables boulets du web, comme moi (FalconHill, Yann, Detoutderien, David, Homer et El Camino) sans même avoir pu répondre à la chaîne initiale.

Il s’agit de trouver cinq raisons pour ne pas utiliser de bookbazars.

Petit 1 : c’est le bordel

J’utilise trois PC pour mes blogs (le mien, celui de ma mère et celui du bureau), une tablette et un smartphone. Chaque PC a 2 navigateurs pour des raisons particulièrement censées, ce qui me fait huit configurations de blogage différentes. Quand j’installe un bookbouzin sur un truc, je ne l’ai pas sur l’autre et j’oublie de l’utiliser.

Petit 2 : tout est automatisé

Comme le souligne Thierry, les bookbastringues sont surtout utilisés pour les réseaux sociaux or j’évite les réseaux sociaux autres que Twitter, Facebook et Google+. L’incorporation des flux de mes blogs est automatique dans les deux premiers et se fait en un clic, avec le dernier, quand les blogs sont gérés avec Blogger.

Petit 3 : j’oublie

J’installe souvent des machins recommandés par des potes ou qui me sont signalés par « spam » par des éditeurs qui voudraient que j’en fasse la promotion. Après l’essai initial, j’oublie systématiquement que j’ai la possibilité d’utiliser un truc absolument génial.

Petit 4 : c’est compliqué

Dans mon blog, je m’efforce de présenter des trucs simples à utiliser par des boulets. Je peux donc recommander à mes lecteurs d’utiliser des bookbordels mais il faut que je pense aux lecteurs qui n’ont pas les machins. C’est ainsi, par exemple, que pour mes blogs, je n’ai ajouté quasiment aucun machin qui ne me soit pas proposé par défaut par Blogger.

Petit 5 : ça ne sert à rien

J’abuse un peu mais je n’ai trouvé aucun machin qui me soit réellement utile dans ma manière de naviguer sur le web. Quand je trouve une information intéressante, je la tweete éventuellement mais, plus souvent, j’en fais un billet ou je l’envoie par mail à des copains. Je ne fais pas de réelle veille ou de « curation »…

Concluons

Les bookmachins ne passeront pas par moi. Nananère.

18 mai 2012

3 raisons pour continuer à bloguer

Je suis tagué par Thierry qui me demande trois choses qui me donnent envie de bloguer. Lourde de responsabilité que de répondre à cette question alors que c'est avant tout une passion qui m'habite. A la limite, je ne sais pas pourquoi je blogue, je le fais par réflexe.

Je vais commencer par taguer trois zozos : Yann, la vieille outre, FalconHill, le gâteux, David, le régional de l'étape.

Raison 1 : youplaboum

Ce que j'aime avant tout, dans les blogs, ce sont les déconnades et discussions entre potes. Dans le blog politique, j'ai été obligé de fermer les commentaires à cause d'un tas de connards qui ont débarqué après les élections. Ca me gave.

Je suis là pour m'amuser.

Raison 2 : veille

Pour ce blog, comme pour le blog politique, je suis obligé d'avoir un œil en permanence sur l'actualité ce qui me force à être informé en permanence. Ca me sert pour le blog bistro puisque au comptoir, je peux enfoncer les autres andouilles avec ma science.

Raison 3 : militer

A force, on ne sait plus trop pour quoi militer. Sur le blog politique, je sais, évidemment. Pour le reste, il me semble que je milite pour une façon de voir les réseaux sociaux et les blogs, pour éviter que quelques blogs ou, maintenant, « pure players » prennent le dessus sur « les simples citoyens » qui ont enfin trouvé un espace pour exprimer des idées, des pensées...

On nous parle souvent de la mort des blogs mais ils sont toujours là. Ce sont les organes de presses qui disparaissent, non pas parce qu'ils baissent en qualité mais parce que les blogs progressent dans l'échange d'information, d'analyses, ...

17 avril 2012

La problématique des blogueurs

Mon confrère Olivier me tague mais je n’ai rien compris au sujet ! Qu’à cela ne tienne, je vais y répondre quand même, ça illustrera la question… : le blogueur n'a aucune problématique tant qu'il s'applique à ne raconter que des conneries.

Le cerveau du blogueur ?

N’ayant strictement aucun objectif pour mes blogs à part faire rigoler les copains et gagner des places dans les classements de blog pour irriter les professionnels de la communication qui se fatiguent à tenir un blog pour tenter de se faire un nom et de gagner de l’oseille, le blog se retrouve le cadet de mes soucis ce qui me permet d’y passer une partie importante de ma vie sans en avoir l’air et sans en avoir rien à cirer, la seule préoccupation qui m’empêche de dormir est de ne pas faire de phrases trop longues.

Le thème ?

Je conçois que le sujet soit important pour nombre de mes confères mais ayant deux blogs thématiques, deux généralistes et un personnel, je n’ai pas trop de difficulté pour orienter mon blogage. Par les temps qui courent, on est un peu centré sur la présidentielle mais trouvez moi un thème, je ponds un blog.

Tâchez de trouver quelque chose à caractère sexuel…

Le titre ?

Le titre des billets et du blog sont certes très importants. Ceci n’a pourtant pas empêché ce blog d’être classé troisième chez les geeks chez Wikio quand il s’appelait encore « Partageons le reste » parce que j’ai mis trois ans à trouver un titre.

SEO ?

C’est mal, je sais, mais je me contrefous de mon référencement. Faisant des billets pour faire rigoler les copains, je me fous totalement des crétins (bonjour, toi !) qui pourraient débarquer ici en venant de Google parce qu’il a cherché « Problématique des blogueurs » dans Google.

Le Contenu ?

Je vais me répéter mais je tiens cinq blogs. Si trouver du contenu me posait un problème, ça se saurait…

Par contre, soyons sérieux deux minutes : le blogueur se doit de produire du contenu original ou de faire des liens vers de l’information. Il ne doit pas répéter. Mais je reconnais que j’ai un peu tendance à recopier des discours de Hollande…

Les images ?

Elles servent uniquement à « colorer » le blog. Je m’en fous donc de pomper des images sans l’autorisation de l’auteur même si je m’efforce de faire des liens vers la source, parce que « des liens, bordel, des liens ! ».

Le template ?

Je ne sais pas ce qu’est un template. Pour ma part, j’ai choisi un modèle de blog simplissime, ce qui me vaut des moqueries de geeks imbéciles qui n’ont strictement aucune notion du marketing : cette « simplitude » permet de faire en sorte que les lecteurs se concentrent sur le contenu…

Le partage de contenu ?

Je fais en sorte que mon contenu soit partagé par un maximum de monde mais uniquement pour les classements de blog, pour le reste, je m’en contrepignole.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : je suis très fier quand beaucoup de monde backtweete mes billets, mais uniquement les bons billets, quand beaucoup de lecteurs jugent qu’ils valent la peine d’être partagés.

Hier, j’ai fait un billet politique à la gloire de Ségolène Royal. Beaucoup de fanatiques l’ont backtweeté, ça m’a fait rigoler. C’est de la faute de Romain Pigenel : depuis qu’il a pris la première place du classement, je suis obligé de faire n’importe quoi pour remonter.

Money ?

Je tiens mon blog dans le strict cadre du loisir et j’ai un salaire absolument indécent pour un gauchiste : il est hors de question que je gagne du pognon avec mes blogs, ce qui ne m’empêche pas de respecter les gens qui ont l’idée inverse.

Avoir plus de trafic ?

Pour quoi faire ? Mon blog n’est pas monétisé. Le trafic est juste un indicateur comme un autre. Mais ça fait trois ans que le billet le plus vu de mon blog politique n’a rien à voir avec la politique mais est du à un excellent positionnement sur la requête « Paris Hilton Nue » dans Google Image, j’ai bien appris à ne plus regarder le trafic autrement qu’avec le sourire !

About me ?

« J’ai jamais trop porté d’attention à ma page me me me » nous dit Olivier. Moi si mais ça date d’une époque où j’étais obnubilé par les mentions légales et toutes ces conneries, l’anonymat et tout ça…

Depuis, j’ai fait le choix de ne plus être anonyme et de prendre le risque (limité !) que mon blog soit connu par des gens que je ne voulais pas qu’ils connaissent (mes collègues de travail). Je suis beaucoup plus détendu et me fous totalement de tout. Amen.

Des tags ?

Il faut que je tague des gens, parait-il. Je vais choisir Olympe qui devinera pourquoi, FalconHill parce qu’avec le rythme de la campagne, on n’a plus le temps de rigoler, Yann, par respect pour le troisième âge, Gaël parce qu’il cherche des idées de billets mais ne comprendra rien aux questions posées, Pierre parce qu’il n’est plus lui-même, Sarkofrance pour vérifier qu’il lit bien mes annexes, Eric parce qu’il m’a appris le blogage, Eloooody parce qu’il parait qu’elle est bonne et El Camino, Gildan, Antoine, Seb, Dagrouik et Melclalex qui m’ont dit qu’Elooooody est bonne.

07 janvier 2012

Trois mots pour 2012

Thierry me tague dans une chaîne lancée par Eric.

Changement

On n’est pas blogueur politique gauchiste sans penser à 2012 comme une année de changement, celle où l’on a enfin l’occasion de tourner la page. Je ne dis pas ça en tant que supporter acharné de François Hollande mais comme citoyen engagé et intéressé par l’avenir de son pays : ça ne peut plus durer.

J’ai renoncé à faire un billet politique, ce matin, en regardant la une de la presse : voila notre président qui veut que la France mette ne place tout seul une taxe sur les transactions financière.

Pitoyable.

J’ai honte pour mon pays. Il faut que ça change.

Amitié

Passé un premier mot masquant une dépression liée aux bières bues avec @M_Le_Maire, hier soir, il est temps de revenir à la bonne humeur.

L’intérêt de ce loisir débile qu’est le blogage réside dans les relations que l’on peut avoir avec tous les connards (smiley, hein !) que l’on rencontre dans Twitter, dans les commentaires ou je ne sais où ! Le blog n’est strictement rien d’autre qu’un élément du réseau social de son taulier.

Ou alors ce n’est pas un blog mais une tribune ou un journal.

Progrès

Finalement, dans ce blog, je ne fais que raconter mes découvertes personnelles en matière de technologie. Pas plus tard qu’il y a peu, je me réjouissais d’une bricole dans iCloud. Ca me passionne, ça me motive ! Pas les trucs de geeks, hein ! Les trucs qui peuvent avoir un impact réel sur les vrais gens : soit le grand public, soit les types comme quoi, cadre dans un bureau. Je pourrais faire un billet à propos des nouvelles caisses enregistreuses des bistros, pour vous dire !

Je ne parle quasiment jamais de mon job, ici, mais je viens d’être embarqué dans un grand projet, au bureau (du genre cinq à dix millions d’euros), qui vise à opérer, dans la continuité, un majestueux virage technologique dans nos machins ;

Ca me ravit ! L’année 2012 a commencé largement mieux que de nombreuses années…

Et alors ?

A mon tour de taguer trois andouilles. J’ai choisi Yann, FalconHill et Pierre. Allez savoir pourquoi !

30 octobre 2011

Et si Internet s'arrêtait ?

Et si Internet s’arrêtait demain, me demande Lolo ? Je n’y crois pas vraiment. Je crois plutôt au progrès technologique tel que nous le montre Bembelly. Déjà que la Comète est fermée pendant deux jours…

Si Internet s’arrêtait ?

J’aurais beaucoup plus de boulot, les clients de mon honorable employeur ne pouvant plus utiliser le serveur web, ils seraient obligés de faire ce qu’ils ont à faire sur les automates dont j’ai la charge.

Si Internet s’arrêtait demain ?

On ne pense jamais à tout ce qu’on fait avec Internet, en dehors des réseaux sociaux.

Mes voyages en train, mes voitures de location, mes opérations en banque, …

Tiens ! Je serais obligé d’ouvrir un compte dans une banque de Bicêtre et de fermer celui à Loudéac… On aurait à nouveau des loueurs de voiture au Kremlin-Bicêtre (le siège de Ada était là jusqu’à il y a une dizaine d’années), des « agences » de la SNCF, … Une agence du Crédit Agricole des Côtes d’Armor ? D’autres Bureaux de Poste ? Des agences de voyage ? Des gens dans les bistros ?

Serait-ce vraiment un cauchemar ?

11 janvier 2011

La chaine livresque

S’il y a bien une chaine à laquelle je serais incapable de répondre, c’est bien celle où me tague Daniel : « Il s'agit d'imaginer cinq destinataires, amis, stars ou anonymes, auxquels on offrirait, virtuellement et très librement, un livre. »

Quand je fais des cadeaux, je suis bien incapable de faire la moindre prévision, mon achat est impulsif, dans le magasin. J’offre volontiers des livres mais je les choisis généralement parmi les « beaux livres », ceux destinés, justement, à être offerts : livres de photos, carnet de voyage, … J'aime bien aussi acheter "sur commande" (acheter à quelqu'un un livre qu'il n'a pas envie d'acheter, typiquement un dictionnaire : avec Internet, on n'achète plus de dictionnaire mais c'est toujours bien pratique d'en avoir un sous la main).

Je vais néanmoins acheter le Kamasutra à Luciamel, Shaya, Minijupe.

23 décembre 2010

7 résolutions de blogueur pour 2011

CC, Stef, Corto, Homer, Le Coucou, Gaël, Ju, Val, Melclalex, El Camino et Valérie considérez comme tagués dans la chaîne que je lance maintenant sous les yeux de mon public ébahi : « 7 engagements à prendre pour son blogage en 2011 ».

Cette chaîne suit celle d'hier, presque inverse, sur les évolutions de la manière de tenir son ou ses blogs et de pratiquer les activités autour (twitter, lecture de blogs, …).

Les engagements étant faits pour ne pas être tenus.

E1. Je m'engage à ne plus faire de lien ou de twit de complaisance.

E2. Je m'engage à ne plus lancer de chaîne à la con.

E3. Je m'engage à ne plus me fâcher avec d'autres blogs qui n'auraient pas compris que la blogosphère n'est qu'un espace de loisir.

E4. Je m'engage à ne plus fréquenter de blogueurs réactionnaires sauf s'ils habitent en Normandie.

E5. Je m'engage à ne plus me moquer de mes confrères qui font des billets pour présenter les évolutions de gmail alors que j'ai déjà vu ces évolutions rien qu'en ouvrant mon gmail avant de voir leur billet.

E6. Je m'engage à ne plus faire de billet pour présenter des applications (pour iPhone ou autre) absolument géniales mais qui n'existent pas, en fait (comme la fois où j'avais présenté une application pour trouver des stations services pendant les grèves).

E7. Je m'engage à ne jamais illustrer des billets avec des photos sans aucun rapport avec le sujet du billet et à ne pas recycler des photos de Henri que j'ai déjà utilisées pour illustrer un autre billet dans la journée.

22 décembre 2010

10 évolutions dans ta manière de bloguer, en 2010

C'est décidé : je lance une chaîne. Il s'agit, pour les blogueurs « société » ou « politique » ce qui a fait que la manière d'appréhender « le blogage » (toute l'activité de suivi de l'actualité, des blogs des copains, …) a changé au cours de 2010. Sont tagués les blogueurs que j'ai rencontrés pour la première fois en 2010 et j'espère que je ne vais oublier personne ce qui est impossible : Antonin, Dadavidov, Dispartitus, Dominique, El Camino, Gildan, Laetsgo, Melclalex, Nicocerise, Philippe et Vlad. Sont également tagués ceux qui sont cités ci-dessous.

La liste n'est ni hiérarchique ni exhaustive.

Changement 1 : l'application News Republic sur iPhone

Je n'ai pas à me justifier (chacun ses applications préférées). Celle-là met en avant les informations qui me paraissent importantes et me laissent de la place pour raconter des conneries quand je les twite.

Quand j'ai eu une journée chargée, elle me permet de faire un tour des dépêches en quelques minutes (et je préfère son ergonomie à celle d'autres machins).

Changement 2 : l'arrêt presque total de l'utilisation de Twitter hors des heures de bistro (ou de métro)

Je me contente maintenant de me répondre quand on m'adresse la parole et de twiter des machins qui me semblent intéressants quand je tombe dessus par hasard.

Ca repose...

Changement 3 : l'arrêt presque total de l'utilisation de Facebook pendant les heures de bistro

Je me contente d'y aller de la maison, les jours où je ne bosse pas, pour prendre des nouvelles des braves gens, comme Gularu, dont le blog est peu actif, et de dialoguer avec des membres de ma famille. Pour les relations avec les blogueurs, ça se passe... dans les blogs.

Changement 4 : la création du nouveau blog et la prise de nom de domaine pour les autres

Le nouveau blog (macomete.com) a permis de délester les autres blogs de certains conneries (notamment le présent blog de tout ce qui est en rapport avec les statistiques d'utilisation de mes blogs et le blog politique des machins en rapport avec Wikio) dont des brèves qui n'avaient pas à y figurer.

Les noms de domaine m'ont donné le sentiment de repartir, avec les autres blogs, pour quelque chose de plus « fini ». J'en avais marre de jegpol.blogspot.com, jegweb.blogspot.com et jegper.blogspot.com qui ne faisaient pas sérieux.

La venue de jegoun.net, en outre, me fait perdre une grande partie de ce qui me restait comme anonymat...

Changement 5 : les évolutions chez Wikio

De mémoire, il y a eu deux modifications des algorithmes et la modification de la une. Ca apporte de la fraicheur, de nouveaux jeux, de nouveaux défis, …

Changement 6 : le remaniement ministériel

Je plaisante ! Mais à l'occasion du remaniement, Mathieu avait fait un billet demandant à quoi cela servait de parler du remaniement, dans nos blogs, dans la mesure où, en fin de compte, on ne dit pas beaucoup plus que la presse et ses éternels éditorialistes.

Du coup, j'ai fait tourner mes méninges : il est contreproductif, de la part des blogs politiques, de faire des billets sans valeur ajoutée (sauf pour faire buzzer des bricoles), parce que le grand public, tombant par hasard sur un billet d'un blog politique, n'y verra aucun intérêt.

Mais c'est souvent plus fort que nous, d'autant que, souvent, on ne s'adresse pas au grand public mais aux copains.

Changement 7 : l'afflux d'information

Twitter a été le point d'orgue de la concentration d'information, la course à qui décrochera ou retwitera le scoop, l'analyse géniale.

Beaucoup d'observateurs de la vie politique ont totalement oublié que la plupart des informations qu'ils font circuler n'ont aucun impact pour le grand public (ce qui ne veut pas dire qu'elles ne sont pas intéressantes). Le point d'orgue a peut-être été atteint avec Wikileaks : un client de comptoir n'en a rien à cirer et trouvera même légitime l'interdiction des sites parce qu'il ne sait pas ce que c'est.

Ainsi, finalement, j'ai repris un intérêt à la lecture des blogs des copains : c'est bien leur manière de voir l'information, de la mettre en avant, ... qui m'intéresse, plutôt que l'information elle-même : elle sera oubliée demain.

Changement 8 : la gestion des commentaires, chez moi

J'ai décidé de ne plus y répondre systématiquement. Ca me minait, trop de contraintes. L'iPhone avait apporté un soulagement mais, au final, ça m'obligeait à trop de gestion. Monsieur Poireau m'aide bien puisqu'il est toujours en retard de lecture et vient donc servir de voiture balais me rappelant où je n'ai pas répondu si jamais il me prenait envie de répondre.

Par ailleurs, j'ai activé la modération sur les billets de plus d'une semaine et une évolution de blogger me rappelle ce que j'ai oublié.

Changement 9 : un bug de l'application BlogPress

Je n'arrive plus à diffuser de photos dans mes blogs, avec l'iPhone, ce qui m'évite de faire des conneries, notamment à des heures indues. Hips.

Le bug est probablement du à une évolution de l'OS pour mon vieux 3G (peut-être à la compression des photos), puisque des copains, comme FalconHill, y arrive très bien.

Changement 10 : une évolution de google

Les mots clés amusants ne sont plus du tout un facteur de visites important, pour mon blog (sauf Google Images, peut-être). Du coup, j'ai perdu l'habitude d'aller voir...

A vous de jouer !

Il y aurait beaucoup plus à dire.


Hypos et Jon m'ont invité, en avril, à être témoin à leur mariage. Une telle marque d'amitié est beaucoup plus importante que toutes les autres conneries..