19 septembre 2013

Nouvelle application Facebook pour iPhone --> j'aime


Outre la nouvelle ergonomie qui est très bien (je n'ai testé que 30 secondes), le principal défaut est corrigé : les mises à jour des statuts et des notifications sont quasiment immédiates. 

Complément à propos de iOS7 :

Facebook n'a probablement pas lancé sa nouvelle version le jour du lancement de iOS7 par hasard. Ma consœur CC signale qu'avec iOS7, elle n'arrive pas à lancer Facebook. 

Je ne sais pas quand a eu lieu le téléchargement. Avec iOS7, les mises à jour sont automatiques quand on est en wifi. Il s'est probablement lancé au moment où je suis rentré à la Comète. 

Comment peut-on être informé des MAJ ?

Vive iOS - hips - 7 !

J'ai fait un billet de blog, hier soir, sur le thème : peut-on être geek et avoir un iPhone. Mais je l'ai publié par mégarde dans le blog politique. Je conclus en disant que si on est geek, on doit avoir un iPhone. Quand on est geek, on est forcément convaincu par le niveau de perfection technique et l’ergonomie de ce machin.

J’ai pu le constater avec le téléchargement de la nouvelle version d’iOS. Pour tout vous avouer, je suis rentré assez tardivement, hier soir, suite à une réunion de blogueurs (après quelques verres…) et j’ai lancé le chargement. Quand je me suis réveillé, ce matin, j’ai constaté que j’avais une nouvelle version. Vous rentrez à la maison. Le machin vous demande si vous voulez télécharger le bordel. Vous répondez "oui" (il n'y a pas touche "Burp oui hips"). Vous dormez. Au réveil, il vous demande le mot de passe. Vous le tapez et vous êtes dans un autre monde.

Je ne vais pas décrire les nouvelles fonctionnalités, d’autres l’ont fait avant moi (y compris des blogueurs n’ayant pas d’iPhone mais il faut bien générer du trafic sur son blog).

Ce qui se remarque le plus, c’est le nouveau multitâches et la fluidité pour passer d’une application à une autre. Un vrai bonheur. Comme tous les midis ou presque, j’ai déjeuné en tête à tête avec lui, passant des mails aux SMS, via l’application Notes, les réglages, Twitter,… C’est un bonheur.

La nouvelle ergonomie est géniale et son intégration pour les applications natives (mails, SMS, réglages, Notes, …) est parfaite. La machin pour accéder aux réglages rapides (en glissant le doigt vers le haut est très bien). Le centre de notification me semble très bien (mais je ne l’utilisais pas avant), de même que la navigation entre les onglets de Safari.

Ce qu’il y a de rigolo, c’est qu’on a l’impression de revenir 10 ans en arrière quand on lance une application qui n’est pas faite par Apple…

Quelques trucs à savoir :
-         on peut voir la consommation de données cellulaires application par application (ça m’aurait été utile, le mois dernier…),
-         les mises à jour d’applications sont automatiques (il est temps ! Au passage, vérifiez bien que ça ne le fait qu’en Wifi).

Hier, je me posais la question de savoir si j’allais changer d’iPhone pour passer au 4c. Avec iOS 7, je n’ai plus besoin, j’ai l’impression d’avoir un téléphone neuf !

18 septembre 2013

Changer d'iPhone ?

Presse Citron confirme un sentiment que j'avais : on va vers la pénurie d'iPhone 5s pour le lancement. Je dois préciser que le sujet ne m'intéresse pas spécialement. Je suis satisfait de mon iPhone 4 et n'ai aucune raison de changer, à part pour profiter de la 4G.

J'avoue que j'attendais un appel de mon opérateur pour qu'il me fasse une proposition. Il m'a appelé avant-hier pour me proposer un nouveau forfait sans engagement qui me ferait économiser dix euros par mois ce que j'ai accepté mais pas pour me proposer un nouvel iPhone (il y a 30 mois, il m'avait offert l'iPhone 4 en remplacement de l'iPhone 3G que j'avais auparavant, qu'il m'avait vendu pour 200 euros).

Le site de mon opérateur me propose un iPhone 5c pour 99€. Je crois que je vais craquer même si je me fous de la couleur mais j'aurai l'impression de me faire entuber... Ils semblent vouloir vendre en urgence des 5c jusqu'à ce que le 5s soit disponible en grande quantité.

Le 5s ne me servirait à rien : je suis contre la biométrie et l'appareil photo de mon 4 est tellement mauvais que n'importe quel truc ferait l'affaire pour le remplacer (et en plus je fais des photos pour illustrer des billets de blog, je n'ai pas besoin d'une qualité extraordinaire). Et les performances du 5s sont surtout utiles pour les jeux et le traitement des photo, activités qui ne m'intéressent pas vraiment.

Il n'empêche que je trouve con de faire une acquisition et de ne prendre que l'avant dernier modèle.

Cela étant, je bénéficierai des nouveauté du 4s, du 5 et du 5c...

4s : appareil photo, nouvelle puce, Siri.
5 : plus grand.
5c : 4G et nouveau connecteur (ce qui n'est pas un avantage).

Aurais-je vraiment raison de changer ?

Facebook et la viralité

Toujours suite à l'histoire de la page Facebook de soutien au boulanger, je m'interroge sur la manière avec laquelle des machins peuvent tourner dans ce réseau social.

Voir l'illustration : ce matin, j'avais ça sur mon mur. Un copain à moi qui n'a rien à voir avec les blogs politiques ou geek, j'allais dire un type de la vraie vie, a partager cette image. "Si tu es fier d'avoir fait ma connaissance, clique sur "j'aime" ! Ensuite, partage sur ton mur, t'auras des surprises."

Ca fonctionne comme les bonnes vieilles chaînes d'antan. Si deux types cliquent sur j'aime et partagent, en dis fois on touche plus de 1000 personnes. Le tout est de donner l'impulsion, l'envie de cliquer...

17 septembre 2013

Quel impact du buzz "Facebook bijoutier" sur la politique ?

Il s’est passé un phénomène, dans les réseaux sociaux politiques, ce week-end. Un page Facebook lancée par un anonyme pour soutenir un bijoutier qui a tué un cambrioleur a fait un vrai carton : plus de 1,5 millions de likes en quelques jours. Ce chiffre est très impressionnant. Il est du même ordre que le nombre de fan des pages Facebook de Cristiano Ronaldo, Samsung France ou Deseperate Housewives qui existent depuis très longtemps. Forcément, nous autres, qui tentons au jour le jour de faire de la communication dans les réseaux sociaux, sommes scotchés par un tel résultat !

Concrètement, l’information a fait la une des chaînes d’information continue, des journaux télévisés et de la presse. Nous autres, très surpris et très déçus par ce chiffre, avons cru démontrer qu’il s’agissait de tricherie. Nous avons fait des billets de blog et notre « contre buzz » a marché puisque les médias ont aussi titré sur le doute, ce qui nuit à la crédibilité de Facebook. Mais, indubitablement, le type qui a lancé cette page a réussi son coup et tout est bénéfice pour les partis politiques d’opposition.

Il nous faut en prendre de la graine. Par exemple, nous autres, avec nos blogs politiques, avons un nombre de lecteurs dérisoire. Mon billet au sujet de cette page a eu 4400 lecteurs, dix fois plus ou presque que le score habituel, mais ce nombre reste nul par rapport à l’impact d’une simple page Facebook.

Page de publicité

Mon confrère Sarkofrance se demande, ce matin, à quoi sert le blog d’un ministre. Mon confrère blogueur politique Romain Blachier revient sur l’utilisation d’internet par les décideurs qui le considèrent toujours comme un moyen de communication secondaire.

J’espère que la page Facebook de soutien au bijoutier va les convaincre du contraire. Je n’y crois pas un instant. Ils vont continuer à limiter internet à une forme de communication institutionnel qui sera dirigée vers ceux qui s’intéressent à la politique.

Qu’en conclure ?

Il est extrêmement rare qu’un tel phénomène se produise : les internautes se précipitent sur un truc « bien fait » (et partiellement mensonger…) et le buzz est immédiat. On va voir les cabinets de conseil en communication se précipiter sur la chose sans même avouer qu’ils ne maitrisent rien et ne savent pas de quoi sera fait l’avenir !

Verra-t-on un « après la page » ? S’est-il passé quelque chose ce week-end ?

Passé l’importance de l’événement qu’on ne peut d’ailleurs pas mesurer pour l’instant, les personnalités politiques et les journalistes verront-ils les réseaux sociaux d’un autre œil ? Se rendront-ils compte que tout ce qu’ils font actuellement est à peu près inutile, à part alimenter quelques gazettes, alors qu’un simple quidam peut déclencher tant de bruit ?

Classement des pages Facebook en France en fonction du nombre de fans

Dans mon prochain billet, je vais évoquer Facebook et la politique. J’ai besoin pour mon étude du classement du top 50 du nombre de fans pour les pages, en France (via SocialBakers et le Modérateur).

Je vais évidemment parler de la page Facebook de soutien au bijoutier. Pour comparer, elle aurait eu autant de fan en trois ou quatre jours que les derniers de ce classement. Impressionnant ou peu crédible ? La viralité…

1.
Coca-Cola
3250177
2.
Le SAV d'Omar et Fred
2997161
3.
Rihanna
2958935
4.
House
2943215
5.
Sexion D'Assaut
2893545
6.
Oasis Be Fruit
2695652
7.
Facebook
2691968
8.
The Simpsons
2685546
9.
Bref
2667000
10.
Shakira
2660996
11.
Rémi GAILLARD
2615747
12.
Omar et Fred
2581648
13.
David Guetta
2519537
14.
Michael Jackson
2469838
15.
YouTube
2463598
16.
M&M's France
2406991
17.
Nutella
2379764
18.
Candy Crush Saga
2367599
19.
Eric et Ramzy
2312588
20.
Gad Elmaleh Officiel
2306239
21.
Black Eyed Peas
2245859
22.
Crêpe + Nutella
2222037
23.
Facebook for Every Phone
2209861
24.
Red Bull
2193504
25.
Bob Marley
2192198
26.
Eminem
2146423
27.
Mon lit
2135210
28.
Will Smith
2082442
29.
Kev Adams
1995722
30.
Secret Story
1909972
31.
Ta gueule je parle .
1886164
32.
Lady Gaga
1864200
33.
Adele
1853651
34.
Avatar
1851828
35.
Scènes de ménages
1851404
36.
Katy Perry
1826609
37.
Avatar
1809157
38.
La Fouine
1799080
39.
Mon lit, il est possessif. Le…
1790406
40.
Grey's Anatomy
1777600
41.
South Park
1775593
42.
Usher
1729811
43.
la grace matinée
1729111
44.
Samsung France
1728791
45.
Cristiano Ronaldo
1673421
46.
Dragibus
1664927
47.
Beyoncé
1646882
48.
Lil Wayne
1629272
49.
Desperate Housewives
1628049
50.
Intouchables
1609352

15 septembre 2013

Gérer une messagerie avec un nom de domaine pour une petite entreprise

Vous êtes le patron d’une petite boite et vous voulez vous lancer sur le web. Vous avez bien une adresse mail, c’est obligatoire ou presque. Vous avez lancé une page web ou un blog pour assurer d’avoir quelques clients par Google. Mais vous grossissez, il est temps de déposer un vrai nom de domaine, avec des adresses mails pour les salariés du siège, genre @maboite.fr. Et vous ne savez pas comment faire ?

Devant vos yeux ébahis, je vais me mettre à la place de ce petit patron qui décide de créer un nom de domaine et d’avoir une page à son nom. J’oublie donc toutes mes connaissances (qui ne sont pas extraordinaire mais j’ai déjà des comptes Google Apps.

Recherche Google

Je tente plusieurs recherche dans google : « création de messagerie personnalisée » et un tas de trucs comme ça. Je trouve effectivement plein de possibilité mais je n’ai aucune indication sur le niveau du service et je ne sais pas quel choix faire. On trouve bien des conseils mais on y passe des heures…

Intermède

Dans le blog politique, je parlais des projets du gouvernement pour ce qui concerne le cloud à la Française. Je ne suis pas dans mon blog politique. Je vais faire la promotion d’acteurs américains.

Google

Je (en tant que petit patron) décide d’affiner mes recherches et je tape « Google pour entreprise ». Je tombe sur la page : http://www.google.fr/enterprise/. Je ne sais pas quoi faire. Je ne trouve rien qui corresponde à mes besoins.

Pourtant, un gros frisé, au comptoir, m’a dit que c’était très bien. Ah ! Ca ne serait pas ce machin, là, je crois qu’il m’a parlé de ça. Google Apps (notons par ailleurs que les Google Apps ne sont pas accessibles par la page web).

Google Apps for Business

C’est le nom complet et ça se passe ici.

Je clique. Je rentre mes données personnelles, tout va bien. Je peux enfin déclarer mon entreprise. Il me propose une URL gratuite un peu conne mais tant pis. Je prends. Il me propose aussi d’acheter un vrai nom de domaine mais je préfère tester avant avec une URL bidon. C’est : lecomptoirdejegoun.mygbiz.com.

En quelques minutes (une ou deux ?), j’ai tout créé et je me retrouve sur la page d’administration. C’est très facile, je peux créer des utilisateurs et faire un tas de machin. Par contre, il faut un sacré instinct pour trouver la messagerie. Ils ne pouvaient pas le dire que c’est mail.google.com ?

On a accès à l’agenda, à la messagerie, aux contacts, à Drive, à Google Sites et Google Talk. J’ai même réussi à créer un compte Google+ avec la possibilité automatique de restreindre les publications aux membres de l’entreprise. J’ai même une page web, pour vous dire !

Microsoft

Je lance donc une recherche Google : « Microsoft pour entreprise ». C’est pire que Google, je trouve bien le site mais je mets un temps dingue à savoir qu’il faut que je clique sur Office365 et pour avoir confirmation que ce machin me rend bien le service.

Je finis par trouver comment créer un compte mais je ne peux pas acquérir ou utiliser un nom de domaine que j’ai déjà et dès la deuxième page, on me demande de payer (je crois qu’avec Google le premier compte est gratuit).

J’abandonne.

Conclusion

Un chef d’entreprise qui n’a aucune connaissance ne peut rien faire tout seul. Des recherches ne permettent pas vraiment de l’aider.

Les sites web des deux géants du secteur sont tellement mal faits qu’il est presque impossible de se lancer si on ne sait pas ce qu’on cherche. Les sites web ne sont faits que pour faire de la publicité, pas pour présenter réellement les produits.


Google sort vainqueur avec l’essai gratuit…

L'ABC du projet


14 septembre 2013

Google et Microsoft face à face

Hier, je me lançais dans un comparatif entre certains produits de Microsoft et de Google. En fait, je n’ai traité que d’un périmètre réduit : les solutions bureautiques sur le web (SaaS), le cloud et les services aux entreprises mais le périmètre de cette concurrence est en fait énorme même si les deux sociétés sont bien différentes.


Google
Microsoft
Effectif
54 000 employés
90 000 employés
Capitalisation
180 milliards
250 milliards
Chiffre d’affaire
50 milliards
75 milliards
Résultat
10 milliards
17 milliards

Le cœur de métier des deux boites est bien différent. A ma connaissance, l’essentiel des revenus de Google proviennent de la publicité et ceux de Microsoft des systèmes d’exploitation et des suites bureautiques. Microsoft est une fois et demie plus grand que Google (mes chiffres, issus de Wikipedia, sont arrondis et probablement un peu anciens).


Google
Microsoft
Cloud
Drive
Skydrive
Services aux PME
Google Apps
Office 365
Bureautique SaaS
Partage de docs
Drive
Skydrive
Messagerie grand public
Gmail
Outlook (ex Hotmail)
Système d’exploitation
Android
Chrome OS
Gamme Windows
Téléphonie Mobile et tablettes
Ex. Motorola
Surface
Futur ex Nokia
Téléphonie vidéo
Hangouts
Skype
Moteurs de recherche
Google
Bing

Cloud : Google a un net avantage (Drive comprend Google Docs qui est utilisé depuis longtemps). Néanmoins, le secteur est en pleine expansion, le grand public découvrant progressivement le cloud.

Bureautique SaaS : Google a un net avantage compte tenu de la notoriété de Google Docs. En outre, il est possible de modifier les documents sur smartphone et tablettes.

Services aux PME : nom de domaine, messagerie associée à un nom de domaine (proche de la messagerie grand public), site web ou blog, … Service payant pour les deux, Microsoft étant beaucoup plus cher car ils proposent en plus les logiciels traditionnels de bureautique mais sur abonnement (on paye au mois, pas à la licence). Je connais beaucoup mieux les produits Google (à cause de mes blogs) mais à ce que je constate autour de moi, Microsoft a une plus grande notoriété dans les entreprises.

Systèmes d’exploitation : un a un net avantage sur PC (je ne sais même pas si Chrome OS existe vraiment) et l’autre sur smartphone et tablettes mais nul ne sait comment va évoluer l’informatique.

Téléphonie mobile et tablettes : au niveau du matériel, nul ne peut prévoir les évolutions. Les deux font figure de petits poucets face à des géants comme Apple et Samsung. En outre, les deux boites fournissent des OS pour des concurrents.

Téléphonie vidéo : l’avantage est probablement à Skype qui était là avant et était connu. Hangouts me parait pourtant plus performant. A suivre.

Moteurs de recherche et réseaux sociaux : pas photo… Au niveau des réseaux sociaux, je ne sais pas si quelqu’un utilise celui de Microsoft, Socl. Microsoft est néanmoins au capital de Facebook.


Vous voyez d’autres points de rencontre ?

13 septembre 2013

Google (Drive et Apps) vs. Microsoft (SkyDrive et Office 365)

Microsoft et Google proposent globalement des produits équivalents pour ce qui concerne le cloud, les services en entreprise mais les offres sont assez incompréhensibles. J'ai donc fait quelques recherches...

Il ne s'agit pas de faire une comparaison à périmètre égal : Microsoft vend des licences de logiciels bureautique aux entreprises. Pourtant, pour ce qui concerne le reste, si on met tout dans un bol et qu'on mélange, on arrive à des offres relativement proches.

Microsoft


Office 365

Selon Wikipedia, « Office 365 est la marque désignant les formules permettant d'acheter Microsoft Office en abonnement mensuel ou annuel, par opposition aux licences Office 2013 dites perpétuelles, qui s'installent pour une durée indéterminée sur un seul ordinateur à la fois et avec la possibilité de transfert sur un autre ordinateur. » Si vous allez sur le site de Microsoft, ils confirment tout cela et proposent bien de télécharger le logiciel. Ce n’est pas une application sur le web, contrairement à Google Doc.

Pourtant, à la sortie, Office 365 était bien présenté ainsi. J’en avais même parlé dans ce blog ; je tenais l’information de Fred. Fred s’est-il trompé ou Microsoft a-t-il changé de stratégie ? C’était en octobre 2010.

En octobre 2011, ce billet du blog de Microsoft présente Office 365 comme étant une suite de « services de communication et de collaboration en ligne ». « Office 365 est la nouvelle génération de services Cloud pour les entreprises de toutes tailles » avec notamment une messagerie (l’URL d’accès à ma messagerie professionnelle est, d’ailleurs, outlook.office365.com) et un machin d’animation de réunions (visio ou audioconférences : partage de documents, …).

Maintenant, Office 365 est autre chose ! Voir ci-dessus.

Office 365 pour entreprise

Mais la page Wikipedia nous dit aussi : « Office 365 existe aussi pour le monde de l'entreprise. En fonction de l'offre choisie, Office 365 donne accès aux services hébergés suivants : » un système de gestion messagerie mais pas nécessairement Microsoft Office.

Sur le site de Microsoft, on voit une présentation un peu différente. Office 365 Petite Entreprise : avec « la dernière version d'Office accompagnée d'un site Web public, ainsi que de services professionnels de messagerie, de conférence en ligne et de partage de documents, le tout associé à une simplicité de gestion même sans aucune expertise en informatique. » Les logiciels Office sont obligatoires.

Office Web Apps – Windows Skydrive

En fouillant, j’ai trouvé l’application correspondante. Slydrive. J’ai fait quelques essais. C’est bien du SaaS dans le cloud, comme on dit… Pour l’anecdote, je me suis connecté avec mon compte Outlook que j’avais créé quand Windows a remplacé Hotmail par Outlook. L’interface est très agréable et tout ça (je ne connais pas les concurrents, au bureau, j’ai toujours un vieux Word et l’accès à Google Docs m’est coupé).

Selon Wikipedia, « SkyDrive (appelé auparavant Windows Live Folders puis Windows Live SkyDrive) est un service de stockage, d'applications bureautique et de partage en ligne proposé par Microsoft. ».

Ce qu’il y a d’amusant, c’est que SkyDrive est rarement décrit comme une application SaaS de bureautique mais essentiellement comme un espace de stockage.

Outlook Web Access – Outlook Web Apps.

Selon Wikipedia, « Outlook Web Access est un logiciel de Webmail créé par Microsoft, et qui ressemble volontairement au logiciel Microsoft Outlook du même auteur. Il permet aux usagers d'accéder à leur courrier électronique à l'aide d'un navigateur Web, en évitant la procédure préalable d'installation requise par Microsoft Outlook. ».

Sur la page Wikipedia en anglais, on trouve (traduit par moi…) : « Outlook Web App (OWA), à l'origine appelé Outlook Web Access et, encore avant, Exchange Web Connect (EWC), est un service de webmail de Microsoft […]. Outlook Web App devient une partie intégrante de Microsoft Exchange Server ou Microsoft Office 365. »

Microsoft Online Services

La page Wikipedia nous dit plein de chose et que c’est une suite de service on line avec notamment une gestion de messagerie et les applications d’animation de réunions téléphoniques dont je parlais plus haut.

Elle nous dit aussi que ce machin a été remplacé par Office 365.

Google

Google Doc

Google Doc n’est plus à présenter. Cette section du billet sera donc terminée après la prochaine phrase. Google Doc était la suite d’applications bureautiques SaaS de Google.

Google Apps

C’est un peu moins connu que Google Doc… D’après l’indispensable Wikipedia, « Google Apps est un service externalisé de messagerie collaborative comprenant un serveur de messagerie, une suite bureautique et une GED de la société Google. Ce service en mode SAAS est proposé par Google à tout type d'organisation : entreprises, établissements d'enseignement, collectivités, etc. »

Bref, le périmètre est un peu différent des machins Microsoft, mais on retrouve nos petits.

Google Apps a fait parler de lui, cette année : c’est devenu payant. Ce qui nous rapproche quand même bien de Microsoft…

Google Drive

Google Drive est assez peu connu parce qu’on a l’habitude de parler de Google Docs. Selon Wikipedia : « Google Drive est un service de stockage et de partage de fichiers dans le cloud lancé par la société Google. Google Drive remplace Google Docs une fois actif. Les documents existant déjà sur Google Docs sont automatiquement transférés sur Google Drive. Il sert à synchroniser, partager et modifier les données entre plusieurs ordinateurs et/ou utilisateurs. »

Je suis désolé d’insister sur les détails, cher auditeur qui me lit, mais on notera dans cette page Wikipedia qu’il n’est pas dit que c’était aussi une suite bureautique en mode SaaS (j’aime bien parler de SaaS, ça fait plaisir à ma copine Fiso mais en fait, ça n’est qu’un service web).

Conclusion

Oui. Il faut conclure.

Pour résumer, Google Drive et Microsoft Skydrive sont les services de gestion de fichiers en ligne des deux géants de l’informatique pour surfer sur le Cloud. Par contre, le fait qu’ils contiennent des applications bureautiques très honorables n’est pas au centre de la communication ! La raison semble simple : Google Drive est un concurrent de Google Apps et Microsoft Skydrive entre en concurrence, avec un fonctionnement différent, de Microsoft Office (paiement à la licence) et de Microsoft Office 365 (paiement au mois ou à l’année).

En résumé, Google (avec Drive et Apps) et Microsoft (avec SkyDrive et Office 365) offrent un périmètre équivalent :
-         la gestion du cloud et la bureautique avec Drive et SkyDrive,
-         les services aux entreprises (nom de domaine, messagerie,…) avec Apps et Office 365.

Ces derniers sont évidemment payants. Les périmètres sont globalement équivalents (mais pas égaux) à part qu’Office 365 contient les logiciels (par opposition aux applications on line) Office. La version Microsoft est donc beaucoup plus chère.

Les deux entreprises font largement évoluer leurs produits et leurs organisations… dont les noms, ce qui fait que les utilisateurs (et les blogueurs…) ont du mal à s’y retrouver.