29 mars 2013

Partage de connexion de l'iPhone

C'est une option que j'ai découvert il y a deux ou trois mois dans le menu de l'iPhone : on peut partager sa connexion 3G. Je n'avais jamais eu l'occasion d'essayer : c'est fait, à l'occasion de mon voyage en train.

Vous cliquez dessus, vous activez, il vous donne un mot de passe (le même à chaque fois) et vous pouvez l'entrer dans un ordinateur qui se connecte en wifi.

J'ai pu me connecter à Internet en 3G avec l'iPad via l'iPhone. C'est géant.

1. Ca commence vachement de batterie de l'iPhone et il chauffe beaucoup. On est obligés d'arrêter le partage pour économiser et laisser refroidir (phénomène étrange : je passe mes soirées avec l'iPhone, il ne chauffe jamais. Là, c'était fou. Peut-être le fait que je le laissais dans ma poche).

2.  Quand on perd la connexion de l'iPad, on est obligés de rechercher la wifi, la reconnexion n'est pas automatique.

27 mars 2013

L'année Google+ ?

Dans mon dernier billet, je me contentais de faire un lien vers un article de 01net à propos de ce qui fait le succès de Google+ mais, fainéants tels que je vous connais, je suis persuadé que vous ne l'avez pas lu d'autant que vous ne croyez pas au succès de Google+. Moi, je ne demande qu'à y croire.

La démonstration de l'article tourne au tour de trois axes : la simplicité, l'absence de publicité et la galaxie de service.

La simplicité :

Il n'y a effectivement aucune comparaison possible avec Facebook. Que cela soit pour la gestion des amis ou pour le paramétrage, il n'y a pas photo.

L'absence de publicité :

C'est visible et Google a une grosse chance par rapport à Facebook : ils ont d'autres moyens pour gagner un maximum de pognon.

La galaxie de services :

Google+ est la colonne vertébrale d'un tas d'outils plus ou moins indépendant. Vous trouvez un resto dans Google. Vous y allez avec Google Map. Vous le signalez dans Google+ à vos potes et vous le notez dans le machin as hoc après avoir pris des photos. Facebook ne peut pas suivre (d'autant que Google a Android et Chrome).

Mais alors ?

Facebook a beaucoup plus d'utilisateurs que Google+ et est déjà utilisé par les gens qui ont la flemme de changer. La victoire de Google+ n'a rien de sûre ce qui est un euphémisme.

Je ne vais pas détailler les autres avantages que je vois à Google+, je l'ai déjà fait. Vite fait :
- en https, G+ n'est pas coupé par le proxy du boulot,
- la TL étant plus simple et avec moins de monde, elle est beaucoup plus facile à lire.

Google+ a aussi des avantages par rapport à Twitter. La TL est plus facile à lire et on n'est pas pollué d'une part par les conversations entre les gens et d'autre part avec les états d'âmes sans intérêt de certains.

Et vous, envisagez vous une modification de vos habitudes ?

Pourquoi Google+ décolle enfin ?

Pas le temps de faire un billet ni même de lire l'article mais je tenais à vous le signaler compte tenu que c'est un de mes sujets favoris dans ce blog.

Je reviens ce soir...

25 mars 2013

Ma page Wikipedia

C'est Thierry qui présente http://iamonwiki.com/ qui permet de créer des fausses pages Wikipedia à partir de son profil Facebook. La mienne est ici.

Totalement inutile donc indispensable.

24 mars 2013

Gérer Twitter ?

Vous, je ne sais pas, mais Twitter m’énerve de plus en plus. Je ne parle pas des engueulades diverses mais du contenu de ma TL. C’est illisible. Comme je m’abonne en retour à tous ceux qui s’abonnent à moi, mon nombre de followers devient trop important et je n’arrive plus à suivre. Il me faut faire du ménage.

Ma méthode

Avec http://friendorfollow.com/, je vois la liste des comptes que je followe et qui ne me followent pas. Comme je ne m’abonne qu’à des gens qui me followent, je suppose que ceux que je repère ainsi m’ont unfollowé. J’unfollowe (sauf trois comptes).

Avec http://thetwitcleaner.com/ (qui n’existe plus depuis quelques jours et que je vais regretter), j’obtenais un rapport avec plein de groupes de twittos : ceux qui n’ont pas tweeté depuis longtemps, ceux qui sont probablement des spams, ceux qui parlent beaucoup, ceux qui ne font que RT, ceux qui n’interagissent avec personnes, …

Je les étudiais rapidement et j’unfollowais ceux que je ne connaissais pas (sauf s’ils avaient peu d’abonnés : il ne faut pas décourager).

Thetwitcleaner a cessé de fonctionné (suite à des modifications de règles d’utilisations des API de Twitter). J’ai cherché et je n’ai trouvé aucun service gratuit avec suffisamment de capacité (à part http://untweeps.com qui permet d’unfollower les inactifs). La plupart des services que l’ont peut trouver dans google sont soit « morts » soit payants.

Vous utilisez quoi ?

22 mars 2013

Dis, Tonton ! C'est quoi une application ?

Avec les smartphones, on sait évidemment ce que c'est ! C'est un programme ou un logiciel installé sur un téléphone ou une tablette.

Mais revenez vers 1996 ou 1997. C'est à peu près à cette époque que j'en ai entendu parler. C'était devenu très courant dans mon domaine (mais sans grand rapport avec une application). Mes collègues en parlaient souvent mais je me suis rendu compte après qu'il ne savaient pas du tout de quoi ils parlaient.

Et vous, vous auriez su vous y retrouver ? Pourquoi ça s'appelle "application" ? Quel rapport avec le verbe "Appliquer" ?

En gros, c'est un ensemble de logiciel, de paramètres, de graphismes,... appliqué à un usage. Vous avez une application Facebook sur votre smartphone ? Vous savez que ça vient, en gros, d'un "composant logiciel appliqué à l'iPhone pour utiliser Facebook" ? Ou vice versa : "un composant logiciel de l'iPhone appliqué à Facebook" ?

Les anglais nous piquent nos mots et en font des néologismes.

Retenez-ça avec application !

21 mars 2013

iPhone hanté

Tiens ! Tu as vu la page d'accueil de mon iPhone ? Il y a un point rouge sur le bouton réglage. C'est la nouvelle version d'iOS qui est arrivée. Je la téléchargerai ce soir. Elle est disponible depuis ce matin mais je n'ai regardé l'iPhone qu'au moment de partir au boulot. Mais tu t'en fous. Ce n'est pas de ça que je voulais te parler.

Le deuxième bouton de la première ligne est un dossier qui s'appelle Photographie. A l'intérieur, il y a l'appareil photo et le machin pour voir les photos. Tu t'en fous ? Moi pas.

Comment est-ce possible alors que ce n'était pas là hier soir et que je ne l'ai pas crée ?

Je le jure. Ça s'est fait tout seul. J'aime bien mes habitudes : je ne déplace jamais les boutons des applications que j'utilise le plus.

Il y a un deuxième truc bizarre. Toute la journée, je me suis retrouvé à lancer Safari alors que je voulais lancer la messagerie. Ça fait quatre ans que j'accède à la messagerie en cliquant sur le bouton en bas à droite. Depuis ce matin, il était en deuxième position (je l'ai remis à sa place et c'est en le faisant que j'ai vu le dossier avec les photos).

Comment est-ce possible ? C'est pareil chez toi ? Apple peut-il faire une mise à jour automatiquement ? Est ce lié à la nouvelle version d'iOS ?

J'ai pensé que ça avait pu se faire dans ma poche par accident mais dans ce cas pourquoi le nouveau dossier a-t-il pris ce nom ?

20 mars 2013

Comment Google va remplacer Google Reader ?

Dans mon précédent billet, je tire une série de suggestions osées sur les évolutions récentes des produits Google autour des flux (Feedburner et Google Reader) : leurs suppressions sont logiques. Comment le grand public pourra-t-il suivre les blogs ?

Le souhait de Google est probablement de favoriser Google+ son réseau social. Nous autres, blogueurs utilisant Blogger, la plate-forme de google, nous sommes fortement incités à utiliser des pages. Voir en illustration, par exemple, il y a un menu « Google+ ». Cela nous permet de diffuser les billets dès leur parution soit sur notre compte Google+ soit sur une page spécifique qu’on est invités à créer.

C’était le premier moyen mis à disposition par Google pour suivre les blogs.

Wordpress (au moins le « .com ») permet aux utilisateurs de s’abonner par mail. La fonction équivalente de Blogger, héritée de Feedburner, n’est pas géniale : il y a un seul mail par jour. On peut supposer que Blogger va travailler le sujet pour mettre sa plate-forme au même niveau que Wordpress.

C’était le deuxième moyen que pourrait mettre à Google à disposition pour suivre les blogs.

Ca fait prodigieusement ringard, me direz-vous ! Oui. Mais avec les réseaux sociaux, on reçoit de plus en plus de notifications par mail. J’ai tout désactivé dans mon Twitter, tellement ça me gonflait (l’envoi du mail n’était pas systématique pour les mentions et j’aime bien les trucs systématiques). Les mails restent au cœur des réseaux sociaux.

En aparté, je vais dire que Google ne va pas tuer les flux RSS. Un tas d’applications pourront continuer à les gérer.

C’était le troisième moyen que met Google à disposition des gens pour suivre les blogs.

Beaucoup d’observateur pensent que Google, en fermant Feedburner et RSS, veulent la fin des flux RSS. Je n’y crois pas.

Blogger a des blogrolls dynamiques. Les blogs sont affichés dans un ordre précis : ceux qui ont les billets les plus récents sont affichés en priorité.

C’était le quatrième moyen que met Google patati patata.  

Le tableau de bord Blogger permet de s’abonner à des blogs, un peu comme un lecteur RSS simplifié. Ca marche bien : j’y ai mes trois cent abonnements. Un utilisateur de Blogger peut inciter tous les gens à s’inscrire : voir le bouton membres que j’ai quelque part à droite. Il peut lui-même s’inscrire à tous les blogs, y compris pas blogger…

C’était le cinquième…

En faisant mon billet, ce matin, je m’imaginais que Google+ pourrait inciter les gens à utiliser les blogs via les communautés. Je crée une communauté « Partageons l’addiction » et j’y diffuse automatiquement par mail mes blogs. Le lecteur devient membre de la communauté. Il peut s’abonner par mail s’il le souhaite pour avoir la publication. Google pourrait même fusionner les commentaires de la communauté avec les commentaires de Blogger. Ca serait grand.

L’utilisateur qui ne veut pas s’abonner par mail pourra aller consulter le nombre de machin à lire par communauté : voir la deuxième illustration.

Ca sera le sixième.

Mais j’ai probablement écrit une connerie. Pourquoi Google+ incite-t-il les utilisateurs de Blogger à créer des pages ?

L’autre moyen est qu’un blogueur pourrait créer sa propre communauté Google+ qui recevrait le flux RSS de tous les blogs qu’il fréquente ! Réfléchissez bien ! Ca rend parfaitement le service… Et s’il fusionnait-ça avec le machin des « membres blogueurs » (le cinquième point que je signalais), aucun utilisateur ne serait perturbé…

Ca sera le septième ?

Et elle ouvrira le jour de la fermeture de Google Reader. Elle reprendra automatiquement les flux de Google Reader en les triant en catégories ?

Elle n'est pas belle, la vie ?

Tirons des conclusions avec Feedburner

En septembre dernier, la rumeur de la fermeture de Feedburner avait couru. Avec celle Google Reader, on a l’impression que Google veut la mort des flux RSS. Je n’y crois pas vraiment. La semaine passée, Thierry, nous disait : « Hier on annonce la mort de google reader.  Donc,  la suite logique est la mort de feedburner […]. » Je n’ai pas d’information complémentaire à vous donner mais j’ai eu quelques idées en mettant mes chaussettes.

Tout d’abord, je vais rappeler ce qu’est Feedburner pour lecteurs pas geeks. Ils ne connaissent probablement pas grand-chose aux flux alors je vais faire court : ça permet d’une part aux blogueurs de gérer leurs flux et d’autre part aux lecteurs de s’abonner pour recevoir les billets par mail, d’où la notion idiote « d’abonnement au flux » alors qu’on s’abonne aux blogs.

Quelques informations mineures

Petit 1 : récemment, j’ai fait un billet pour expliquer pourquoi Google Reader était plus rapide que ses concurrents. Google Reader a modifié son agrégateur, probablement en août ou septembre 2012. Auparavant, il allait lire les flux lors de la connexion d’un abonné. Il lisait donc chaque flux autant de fois qu’un abonné se connectait. Depuis, il a mutualisé les flux. Par exemple, ce blog a 456 abonnés dans Google Reader. L’agrégateur allait lire 456 fois le flux ! Maintenant, il ne le lit plus qu’une fois mais mémorise les informations et met à jour périodiquement.

Petit 1 bis : c'est plus facile pour lui, parce qu'il gère également Feedburner.

Petit 2 : si vous analysez bien le petit 1, on voit maintenant que c’est Google Reader qui fait le vrai boulot de gestion des flux.

Petit 3 : avec Xapur, en septembre, on avait constaté un bug au niveau des statistiques de Feedburner. Le compteur d’abonnés de ce blog indiquait, avant, plus de 800. Il était repassé à zéro puis avait commencé à monter.

Petit 4 : tant que j’y suis à donner des chiffres, ce blog a 456 abonnés dans Google Reader. Il était à plus de 800 dans Feedburner avant les modifications de Google Reader. Il est maintenant à 196 dans Feedburner (181 en moyenne, le « reach moyen », c'est-à-dire le nombre de fois où le billet est chargé dans un lecteur est de 74).

Petit 4 bis : Thierry diffuse des chiffres : 4170 abonnés avec 843 reach. La proportion est bien différente que pour le mien (j’ai un peu moins de un reach pour deux abonnés ; lui, un pour cinq). Il a 941 abonnés Google Reader, soit moins de deux fois plus que moi, alors qu’il a 20 fois plus d’abonnés Feedburner.

Petit 4 ter : Presse-Citron a 13500 abonnés Google Reader, 30 fois plus que moi (d’après les informations que l’on peut glaner dans Google, son audience est entre 50 et 100 fois supérieure à celle de mon blog)… Korben est à 7200. Fredzone que je cite souvent est à 1125.

Petit 4 quarto : je suppose que ces nombres d’abonnés ne veulent rien dire.

Petit 5 : en 2011, Wordpress était utilisé par 51% des blogueurs dans le monde contre 35% pour Blogger. Les deux plates-formes sont au coude à coude, aux alentours de 40 ou 45%, pour les blogs amateurs. Peu importent ces chiffres : on ne sait pas le détail (hébergement, …). Toujours est-il que les deux plates-formes représentent à elles deux près de 90% du marché et que Blogger, propriété de Google, est deuxième.

Petit 6 : l’intérêt de Feedburner était de proposer un système d’abonnement par mail (appelons-la newsletter). C’est un des sujets centraux du billet de Thierry et une des préoccupations des utilisateurs. Les blogs « wordpress.com » proposent un abonnement à une newsletter. Il me semble que les blogs « wordpress.org » aussi (elle est par exemple disponible sur Politeeks). De fait, je ne comprends pas les commentaires chez Thierry…

Petit 7 : c’est Feedburner qui est utilisé pour gérer les mailing lists de Blogger et a été ajouté en 2012 comme « widget de base ».

Des conclusions

Petit 1 : Google a vraisemblablement à moitié « fusionné » les bases de données de Feedburner et de Reader, voire du moteur de recherche, pour améliorer les performances de Reader.

Petit 2 : Feedburner est surtout utilisé par des blogueur Wordpress. Google n’a aucune raison de donner un avantage à des concurrents, d’autant que Wordpress a aussi un système d’abonnement par mail.

Petit 3 : je me demande si je ne confonds par newsletter et abonnement aux billets par mail… Vos commentaires seront bienvenus pour m’éclairer.

Petit 4 : il va être temps que j’aille déjeuner.

Petit 5 : Google a encore du boulot pour améliorer la gestion de son bazar, à savoir l’imbrication de ces trois machins qui tournent autour des blogs : Feedburner, Reader et Blogger, mais un gros boulot a déjà été fait.

Petit 6 : je suppose qu’on a tendance à minimiser la part de marché de Google dans les infrastructures techniques des sites web et blogs dans le monde. En tuant Reader et Feedburner, Google supprime un service à ses concurrents.

Petit 7 : Blogger (donc Feedburner) doit encore travailler pour améliorer la newsletter (avec Wordpress, la réception du mail est immédiate, avec Feedburner, c’est un mail par jour).

Petit 8 : vous ouvrez une boite mail spécifique et vous vous abonnez aux blogs avec elle. Ca fait un bel agrégateur de flux, non ?

Petit 9 : vous intégrez ça (le petit 8) à Google+ avec un système spécial de notification et le tour est joué, pour la plupart des utilisateurs (pas pour les andouilles comme moi avec 300 abonnements).

Petit 10 : vous appelez ça « communautés » dans Google+ et le tour est joué.

Retour sur Feedburner

N’oublions pas qu’il est l’heure de déjeuner et que mon billet portait à l’origine sur Feedburner.

A cause de l’évolution des abonnements dans Google Reader, les statistiques de Feedburner ne veulent pas dire grand-chose. Le système d’abonnement par mail de Feedburner est obsolète. La fermeture de Feedburner semble logique mais doit s’accompagner d’une évolution de Blogger pour remplacer le service d’autant que le principal concurrent de Blogger, Wordpress a déjà un système d’abonnement par mail.

Et Google Reader dans tout ça ?

Je ne sais pas. Je suppose que l’abonnement par mail arrivant dans Blogger, il deviendra possible de diffuser automatiquement ses billets Blogger dans des communautés Google+ (c’est déjà plus ou moins possible dans les pages).

Et si en s’attaquant à Google Reader, Google s’était attaqué à Wordpress, son plus gros concurrent pour la gestion technique des sites web ?

Sans le dire, Wordpress est un truc de geeks… Pour le fâcher personne, Google aide Feedly à prendre le relai.