25 octobre 2014

Google et la révolution Inbox

Moi, vous me connaissez ? Quand j'ai un sujet dans le crâne, je l'épuise jusqu'au bout. En plus, je ne suis pas difficile : je suis un fan de Google, Apple et Microsoft. Contrairement à beaucoup de lascars, je n'ai pas mon préféré. Tiens ! A l'instant, je papotais avec Tonnégrande. Il a un nouveau téléphone professionnel depuis un mois. C'est un truc sous Windows phone. Il en est tellement ravi qu'il n'utilise plus son Samsung. 

Voila les nouvelle technologies : les goûts et les goûts ne se discutent pas. Par exemple, en défendant la supériorité d'Android, les fans de google font une erreur. C'est un excellent OS, peut-être meilleur que les autres, mais la question n'est pas. La seule question est de savoir s'il plait à l'utilisateur et ce que chacun d'eux en retire. 

Mais revenons à notre sujet qui est très varié. Ce billet va être un vrai bordel. Tiens ! Je vais numéroter les points. 

Petit 1 : j'ai fait deux billets dans la semaine sur le blog politique à propos de la mort de Facebook et de Twitter. C'était un résumé. Ces machins ne vont pas mourrir. Ils sont là. Au centre de nos pratiques. Ce ne sont plus des nouveautés mais des machins qu'on utilise au quotidien. Exemple : on cherche des vidéos dans YouTube mais on les regarde dans Facebook. 

Petit 2 : j'ai fait deux billets ici sur le nouveau jouet de Google : Inbox. Je disais ce matin que c'était une révolution, non pas technologique, mais de nos pratiques. J'y reviendrai puisque c'est le sujet du billet. Toujours est-il que c'est nouveau système de gestion des mails qui permet de garder dans sa messagerie uniquement les mails à traiter et les conversations en cours. C'était déjà possible avant mais c'est devenu instinctif. Avant, il fallait archiver les trucs traités ou ils restaient dans votre boite de réception. Maintenant, vous cliquez et hop ! C'est automatique. 

Petit 3 : ma boite va enfin prendre des outils modernes dont un réseau social d'entreprise. Vous vous en foutez mais je vous rappelle que c'est un de mes centres d'intérêt. Toujours est-il qu'on a eu une vague présentation (ils ne savent pas que ces machins m'intéressent). Vu de l'utilisateur c'est génial. 

Petit 4 : Apple a sorti une nouvelle version de iOS. 8.1, il parait. Je ne sais pas ce qu'elle apporte. Parallèlement, la pomme a pondu une nouvelle version d'iTunes récemment. Mon PC me l'a dit ce matin. J'ai téléchargé et branché mon iPad et mon iPhone pour voir. Alleluia ! Ca truc est loin d'être parfait mais il est passé du stade de "grosse merde" à "utilisable". 

Petit 5 : je vais boire un autre Ricard mais je suis hors sujet. 

Dans mes billets sur Twitter et Facebook (t'as vu ? J'y reviens), je disais qu'on allait se lasser de parler avec des gugusses au hasard. Quand on lit la presse et les blogs, on croit voire que les gens cherchent une autre forme de partage. Plus anonyme ou que sais-je ? Rien. Je n'en sais rien. Je ne sais pas ce que cherchent les gens. Ils adoptent de nouvelles pratiques et l'intérêt des réseaux sociaux est qu'on en fait ce qu'on veut alors qu'avec les premières applications du genre, on faisait ce que les tauliers nous disaient de faire. 

A ce sujet, je dirais que les machins comme Instagram font une erreur. Ils nous disent de partager nos photos mais je fais ce que je veux bordel. Quand Twitter a été lancé, l'utilisateur devait répondre à une question : what are you doing ? Un truc génial et inutile. Twitter est devenu tout autre chose parce que les utilisateurs en ont fait autre chose.  

Avec Inbox, Google a franchi une étape. En révolutionnant les pratiques de la messagerie électronique, il a remise au coeur de nos activités, de nos partages, de nos pratiques. 

Or le mail est la base du partage par internet : on envoie un truc à un type ou un groupe de types. Twitter n'a rien inventé avec les dm. Comme on y envoie un tas de trucs, on se fout de savoir qui les lit. Avec la messagerie, c'est le contraire. 

Dans mes lectures à propos des réseaux sociaux, je voyais le texte d'un type qui expliquait que Google+ n'était pas mort car les communautés étaient très actives. Le système équivalent chez Facebook est venu trop tôt. Les groupes sont mal utilisés et les utilisateurs les voudraient plus ou moins universels (on est concernés par un sujet, on s'abonne). 

Je le vois avec le 1880. C'est le bistro que je fréquente quand je suis en Bretagne. J'y vais, outre le fait que j'aime bien le patron, le personnel,... et que mes copains y viennent (moins souvent que moi alors qu'ils habitent dans le coin), par habitude, depuis plus de trente ans. Le bar a changé. C'est devenu un bar de jeunes. La plupart des clients ont entre 17 et 20 ans. Il y a une page et un groupe Facebook et je n'arrivent pas à voir comment les gens les utilisent, ce qu'ils en pensent,... Pour ma part, j'y diffuse les vidéos et billets de blog quand je parle d'eux, mais uniquement par honnêteté : j'avise les gens quand je parle d'eux. Et j'y vais à la main, chercher des informations. Le bar sera-t-il ouvert lors de mon prochain voyage ? 

Toujours est-il que je n'arrive à suivre l'usage des machins de ce bistro dans Facebook par les clients. Eux non plus d'ailleurs, mais ils s'en foutent. Le blogueur geek, c'est moi. Le plus drôle est que je suis devenu copain de certains clients grâce à Facebook et aux RS, notamment Tanguy, Jo et Quentin. Avec les deux derniers, c'est sur Facebook qu'on s'est ligués pour passer une soirée ensemble un lendemain de Noël. 

L'usage des réseaux sociaux... 

Les communautés Google+ ont peut être réussi ce qu'a loupé Facebook. Avec les copains des leftblogs, on discute beaucoup au sein du Google Group mais tout se passe par mail. Je n'ai jamais compris pourquoi Google n'avait jamais fait les développements nécessaire pour transformer les groupes Google en communautés. 

Avec inbox, ils ont l'occasion de transformer l'essai. Parce qu'on en revient toujours au même : les réseaux sociaux ne tiennent qu'aux notifications (qu'on vous prévienne quand on parle de vous ou qu'on vous parle) et qu'aux informations ciblées qu'on lit si on a le temps mais qui sont bien diffusées à votre communauté. 

On verra la suite. 

Google Inbox : la révolution ?

Après avoir découvert Inbox sur iPhone, je teste cette nouvelle messagerie de Google sur le web, dans Chrome. L’interface est très plaisante mais peu importe (on aime ou on n’aime pas, de toute manière). Je ne vais pas vous forcer. Les conversations sont groupées par thème (l’équivalent des onglets de Gmail avec les libellés que vous avez choisi en plus).

L’essayer, c’est l’adopter !

Je vais tenter de vous expliquer. Tiens ! Tu permets qu’on se tutoie ?

Bon, tu as vu la copie d’écran, là ? C’est mon Inbox à moi après mes tests de ce matin. Il reste un message, classé dans les « réseaux sociaux ». Il est non lu.

Le principe est qu’après avoir lu un message, tu peux marquer l’élément comme « terminé ». Ca équivaut un peu à la fonction d’archivage : le message disparait de ta page d’accueil. Ceci fait que seuls restent les messages ou conversations qui ont un intérêt sur le moment.

Prenons un exemple au hasard : moi. C’est un gros exemple. Je reçois énormément de mails à cause des commentaires dans les blogs, des notifications des réseaux sociaux. Je ne peux pas tout traiter en temps réel. Si je reçois un commentaire sur le blog politique, par exemple, où la modération est activée, il me faut le diffuser rapidement pour permettre aux gens de discuter mais je dois repasser plus tard pour répondre. Souvent, j’oublie.

Imaginons qu’un soir au bistro, je reçoive un mail de ma mère. On papote beaucoup par mail. Certains messages sont plus importants que d’autres. Je me les fais suivre au bureau pour les relire le lendemain. Sinon, ils sont perdus dans la masse des messages que je reçois.

Avec Inbox, il ne me suffira de rien faire… Les messages resteront mis en avant, sachant que j’aurais marqué comme « terminées » les conversations sans importances. Je n’ai, dans ma messagerie principale, que des trucs à traiter.

On peut aussi « épingler » des messages pour être sûr de ne pas les « terminer » par erreur. On peut demander à la recevoir ultérieurement. Un exemple : si je reçois un mail d’une société qui veut me proposer de faire un billet dans mon blog pendant un de mes week-ends en Bretagne, je le mets en quarantaine jusqu’au lundi suivant.

Ainsi, vous avez trois types de messages ou de conversations : en cours, terminé ou en attente. Parmi les « en cours », vous avez les « épinglés » qui sont consultables séparément. Le but est d’arriver à une boite de réception vide, ou, du moins, avec uniquement des trucs à traiter.

Il y a un tas d’autres petites bricoles intéressantes comme une meilleure intégration avec les autres produits Google.

Ce n’est pas la révolution ! Tout était déjà possible auparavant mais cela devint très facile et instinctif… Surtout, l'application Gmail pour l'iPhone n'était pas pratique. J'étais donc resté avec l'application de messagerie de ce machin, rendant impossible un jonglage efficace avec les options de Gmail.


Ce sont donc mes pratiques qui vont être révolutionnées, je crois ! Je dis "je crois" parce que, souvent, on prend des résolutions quand on découvre de nouvelles fonctionnalités, quand on nous montre des trucs,... Puis on oublie. Avec Inbox, c'est tellement intuitif que cela semble adopté immédiatement ! Avec Gmail, on prenait des résolutions, comme archiver les messages, puis tout partait en couilles, on oubliait et on passait le point de non retour alors on laissait filer. Un peu comme au bureau... J'archive tout par bloc, une fois tous les deux mois, en gros : tous les messages qui en ont plus de trois : hop, dans les archives !

Dès que je trouve comment envoyer des invitations, j’en envoie !

Lors de la première utilisation, il convient de marquer comme "terminés" tous les messages de la dernière année (par groupe de 25), c'est un peu chiant, mais une fois que c'est fait. Ce qu'il y a de rigolo, c'est que ça archive tous vos messages. Votre boite de réception Gmail se trouve donc vide... Ca fait un choc. Comme si on avait bien tout gérer auparavant et archivé au fur et à mesure. Ce n'est pas une révolution des outils mais des pratiques.

24 octobre 2014

Inbox

Vous connaissez Inbox ? C'est la nouvelle message de Google. Je la teste depuis peu, ayant reçu une invitation de la part d'un sympathique blogueur bien prénommé. Alors que l'application Gmail pour iPhone m'emmerdait prodigieusement, l'application Inbox me semble géniale. 

(Notamment la relation avec l'explorateur internet qui facilite les réponses aux commentaires de blog. Un bonheur). 

23 octobre 2014

Blogueur geek testant les produits

Je me suis toujours demandé comment les blogueurs geeks pouvaient avoir autant d'informations pour faire leurs billets de blog.

J'ai compris : ils finissent par se décider à tester les produits.

21 octobre 2014

La hiérarchie et les neuneus

On est de gauche et tout ça : fuck les chefs, hein ! Il n'empêche que le comportement de certains loustics qui bossent avec moi me surprend toujours. Ils n'ont pas l'air de comprendre que l'organisation d'une entreprise nécessité respects de quelques codes sociaux. 

Aujourd'hui, un fournisseur était dans nos locaux mais n'avait pas sa connexion à internet. Il m'a donc livré de la documentation officielle avec une clé USB. J'ai signalé cet événement par un mail "officiel" pour que l'on dispose d'une trace en mettant en copie les gens qui avaient besoin de l'information. Dans ce mail, j'ajoute un truc du genre : merci aux équipes de faire ce qu'il convient de faire (en détaillant) mais mon mail était sur un ton léger pour sortir du formalisme habituel. 

Un type de l'équipe a répondu : Nicolas, as-tu relu ce document et es-tu sûr qu'il reponse à nos attentes ?

Tiens ! Un rebelle ! Je lui ai répondu poliment. J'aurais pu lui répondre : dis donc, connard, c'est moi le chef. Si je fais un mail en précisant les actions de chacun et en mettant le directeur en copie, ce n'est pas pour rigoler. 

Dans l'entreprise, on a des rapports de copinages, ce qui est heureux pour l'ambiance mais certains n'arrivent pas à avoir du recul. C'est étrange. Si je dis à un type : peux-tu faire ça s'il te plait ?, ça correspond à un ordre, mais présenté poliment.  

La semaine dernière, une collègue m'invite à une reunion pour vendredi. J'allais en week-end chez ma mère comme souvent (les collègues sont habitués à ne pas me voir le vendredi.). Je le lui dis poliment. J'aurais du lui répondre : organise ta réunion un autre jour, c'est un ordre. Elle l'a maintenue parce que les fournisseurs étaient sur place. Ils ont pris des décisions. Elle fait un compte rendu. Elles sont mauvaises. Je les casse lundi poliment. Elle n'est pas d'accord. 

Une autre rebelle !

J'argumente gentiment alors que j'aurais du répondre : je t'avais dit que je n'étais pas là, j'aurais du te donner l'ordre de ne pas faire la reunion. Ce soir, elle comprend l'ampleur de da bévue (les mauvaises décisions) mais cherche une sortie par le haut et je vais la sauver. 

La semaine dernière, encore, une collègue me pose une question je réponds en en mettant une autre en copie, d'un autre service, en précisant : "je mets unetelle en copie car c'est de son périmètre". Unetelle répond, en gros : ah mais pas du tout, cela n'a jamais été évoqué en reunion, ce n'est pas ca. Je lui réponds toujours poliment : suite à l'avant dernière reunion, j'ai diffusé un tableau à la demande de ton équipe.

Elle ronchonne, par mail. 

Tiens ! Une rebelle. 

Je suis passé par la voix hiérarchique comme elle n'est pas de mon équipe. Je suis allé voir ma chef et lui ai demandé de calmer mémère. Sinon, j'aurais pu répondre : dis donc, vieille taupe, tu veux que l'on règle ça dans le bureau du directeur, je n'ai pas que ça à foutre que de sortir des écrits pour prouver que j'ai raison. Tu me refais ça encore une fois, et tu te retrouves au placard jusqu'à la retraite. Je m'occupe des nouveaux projets, c'est à dire de ce qui rapporte de l'argent à la firme. Tu exécutes quand je te demande poliment sinon je donne des ordres. 

La semaine d'avant, un collège plus âgé m'en a fait une belle. Nous recevions un candidat pour un poste de consultant cau début de l'entretien, il se met en valeur (pourquoi pas ?) et dit explicitement que je n'avais pas la même connaissance du reseau d'agence que lui. J'aurais pu répondre : dis donc, abruti, si avec 10 ans de moins que toi et un salaire supérieur, je n'avais pas des compétences plus intéressante pour la firme, il y aurait un malaise, nous ne sommes pas là pour connaître le reseau d'agences mais pour en faire l'informatique. 

Tiens ! Un rebelle. 

J'ai laissé pisser. Apres l'entretien, je lui ai dit : les prochaines rencontres avec les candidats seront organisées sans toi. J'aurais pu ajouter : comme tu remettras en cause ma décision, tu finiras dans le même placard que l'autre. 

N'allez pas croire que je suis un enfoiré, je m'en fous. (Sincèrement le seul truc qui m'importe est que les projets aboutissent au mieux, je n'ai pas de plan de carrière. Sauf que si les projets aboutissent bien, je touche plus de pognon ce qui ne m'intéresse même pas : vous me connaissez, tant que je peux payer mes bières et mes billets de train. Seuls les projets m'intéressent). A chaque fois, je suis sur la défensive face à la réaction d'un type ou d'une gonzesse qui ne comprennent pas la base d'un rapport social au sein d'une entreprise. 

Des rebelles. 

C'est étrange. A croire qu'une partie des Français ne peuvent travailler qu'à la baguette. 

19 octobre 2014

Que faire des nouveaux réseaux sociaux ?

Dans mon entourage, les nouveaux réseaux sociaux explosent. J'ai déjà parlé d'ello, Let et tsu. Je découvre depuis peu Pheed. Vous pouvez y chercher Jegoun. Ils sont tous assez proches de Twitter ou, plutôt, de Facebook avec des fonctionnalités, ergonomies, astuces,... qui font le charme de chacun d'entre eux. Alors, que faut-il faire avec ?

Dans ma grande sagesse et ma sobriété naturelle, je vais y répondre. 

Petit 1 : il faut s'y inscrire et les découvrir un peu. 

Il ne s'agit pas d'y perdre du temps mais vous pouvez consacrer 10% du temps que vous passiez sur les autres réseaux. On ne sait pas s'ils vont décoller, lequel sera à la mode dans quelques années, mais je pense qu'il ne faut pas prendre le risque de louper une vague. 

Ca m'est arrivé avec Tumblr alors que j'étais un des premiers inscrits. Je n'y croyais pas. J'ai eu tort. Ca cartonne. J'étais aussi un des premiers sur Posterous. Je n'y croyais pas. L'avenir m'avait donné raison. 

2. Ne pas y faire la même chose qu'ailleurs. 

Ce n'est pas la peine de changer d'outil pour y maintenir les mêmes activités. C'est un truc qui m'a souvent fait rigoler : les gens qui avaient la même activité dans Facebook et dans Twitter. Chacun fait évidemment ce qu'il veut dans ces trucs mais jamais je n'ai fait la même chose dans plusieurs machins et quand je poste un truc je sais qu'il ne sera pas vu par les mêmes personnes sur l'un et sur l'autre (alors qu'une partie des potes sont les mêmes). 

J'ai aussi rigolé quand Google+ est sorti. Les gens y reproduisaient ce qu'ils faisaient ailleurs. C'était Google. Il fallait faire quelque chose. Sache par exemple que je ne diffuse pas mes billets de blog dans mes pages personnelles Google+ et Facebook (je le fais dans des pages dédiées au cas où certains seraient intéressés). Je ne diffuse que dans Twitter. 

Bref, si tu prends ces nouveaux réseaux pour LT des émissions de télévision, diffuser des photos de chat ou faire la publicité de tes blogs ou de ceux de tes potes, ne compte pas sur moi pour te suivre. 

3. Invitez des potes

Pendant 24 heures, je me suis retrouvé tout seul dans Pheed. C'est déprimant. J'ai donc proposé des copains aimant bien bricoler avec ces machins de m'y rejoindre. 

4. Ne faites pas la courses aux followers.

On a assez merdé avec Twitter.

5. Soyez patients. 



Envoyé de mon iPhone

18 octobre 2014

L'iPad sans dessus dessous

Depuis hier, le machin qui détermine l'orientation de mon iPad est un peu dans le cirage. Cette photo est une excellente illustration : la zone de saisie est dans le format "paysage" sur un écran en format "portrait", format "portrait" dans lequel est bien mon iPad. Pourtant, au moment où j'ai pris cette photo, l'iPad était bien vertical.

C'est assez rigolo. En fond d'écran d'accueil, j'ai la photo de l'ancienne serveuse de la Comète. Cette nuit, je rentre du bistro, elle était à l'envers ! Les applications étaient bien placées, mais le fond d'écran avait la tête en bas. J'avais beau tourner le machin, le tout venait avec.

Je me trompe peut-être mais il me semble que ça a commencé au moment où j'ai pris ma photo pour faire un avatar pour Tsu ou Let, un des deux réseaux sociaux que j'essaie depuis hier.

L'avenir des nouveaux réseaux sociaux

J'évoquais hier trois récents réseaux sociaux (ou « médias sociaux » ou « canaux sociaux » ou « outils de réseautage social ») : ello, tsu et let. Au niveau des fonctionnalités, ils ressemblent beaucoup à Facebook avec beaucoup de fonctionnalités en moins mais des détails très intéressants en plus et une ergonomie qui me semble préférable.

Je vous laisse les découvrir avant de réfléchir : quel est leur avenir ?

Tout d'abord, je suis circonspect quand je regarde les modèles économiques des machins comme Facebook et Twitter (mais pas Google+ qui repose sur Google). S'ils gagnent de l'argent, ils ont une valorisation du capital incroyable au regard du chiffre d'affaire et du bénéfice. Pour résumer, la valorisation boursière de Total, notre numéro un national des grandes entreprises, est du même ordre de grandeur que celle de Facebook or Total a des usines et autre raffineries dans le monde entier, des bâteaux, des commerçants, des revendeurs,... Facebook a quelques milliers d'employés et vend quelques encarts publicitaires.

Tout cela est basé sur du vent et si de nouveaux médias sociaux se développement, ils ne vivront que sur ce vent, sur ce qu'on appelait une « bulle » au début des années 2000. Et la bulle explosera... Les petits nouveaux n'ont aucune chance de faire du chiffre d'affaire avec leurs produits. Les modèles payants grand public ont peu de chance de fonctionner... tant qu'il existe des modèles gratuits.

Cela étant, les études montrent que les adolescents boudent de plus en plus Facebook, au profit de Twitter mais aussi d'autres machins. Je ne vais pas faire une théorie sur les phénomènes de mode et tout ça. Les mômes vont voit ailleurs parce qu'ils n'aiment pas ce que font les aînés et risquent moins d'y croiser leurs parents.

Cela ne remet pas en cause Facebook qui est entré dans les mœurs, qui permet à tous les habitants de la planète de communiquer entre eux, d'échanger des informations personnelles, de jouer. Tout comme cela ne remettra pas en cause Twitter qui finira, comme Facebook, par atteindre un sommet, qui continuera à rester le lieu où on exprime des sentences, échange des informations, papote avec les passants, ce petit coin où se nouent des amitiés...

Par contre, je ne crois pas aux réseaux sociaux plus spécialisés comme ces machins qui permettent d'échanger des images. Je vais le dire autrement : il me paraît complètement con d'aller voir les images des autres. Si quelqu'un veut que je vois une de ses photos, il n'a qu'à me la foutre dans Twitter ou Facebook.

Ca fait longtemps qu'il y a d'autres réseaux sociaux. Tiens ! Je suis toujours inscrit à « Copains d'avant ». J'ai largué « Badoo » mais je reste membre de « Twoo » (je le sais parce qu'il a fallu que je mette en place un filtre pour envoyer les trucs à la poubelle). Ce dernier propose des connaissances près de chez soi... Pour ma part, je m'en fous, ceux qui veulent me rencontrer peuvent passer au bistro mais, pourquoi pas ?

Ainsi, bizarrement, les trois petits nouveaux semblent faire plus de concurrence à Google+ qu'à d'autres choses.

Bonne chance à eux !

Mais ce que j'aime bien, chez eux, c'est qu'ils sont obligés de faire des prouesses technologiques pour se différencier des autres alors que les gros concurrents se laissent un peu aller (aussi car ils ont d'autres contraintes, comme la robustesse).

Et toi, tu en penses quoi ?

17 octobre 2014

Ces nouveaux réseaux sociaux qui fleurissent

Après Ello, il y a quelques semaines, deux machins deviennent à la mode : Let et Tsu et c'est Monsieur Poireau qui nous présente ça. Je suis bien sûr inscrit partout et j'ai vaguement testé. Les petits nouveaux sont très sympas.