29 avril 2014

J'ai des amis dans les réseaux sociaux

On a régulièrement des lascars qui expliquent que les réseaux sociaux c'est de la merde et qu'on ne peut pas s'y faire d'amis, que toutes les relations sont fictives et un tas de conneries de ce genre. Ce soir, c'est rigolo, c'est une vieille gloire de la blogosphère qui s'y colle !


Il mérite des insultes. 

Je vais citer des exemples. Il y a des gens avec qui je suis devenu ami après les avoir rencontrés dans les rézossociaux. Je ne vais pas en citer beaucoup, car ils sont nombreux, notamment ceux que j'ai connus aux KdB (dont Ronald, David, Daniel et Gilles qui sont presque présents à chaque fois).j Je vais en citer trois : Olympe, Juan et Didier. Parce qu'ils sont amis pour des raisons différentes. Avec Philippe, c'est trop vieux. Je ne sais plus si l'amitié a commencé dans la vraie vie ou dans les blogs. C'est pareil avec Styven. 

C'est aussi pareil, je crois, avec plein d'autres. Voire avec leurs conjoints. Salut Georges !

Je vais citer quelques uns avec qui on a été amis avant de se connaître dans la vraie vie. Non. Je vais en citer un, les autres sont morts. Fabien. 

Je vais en citer un que je n'ai jamais vu, pour terminer. Stéphane. C'est un ami. 

J'ai probablement oublié du monde. 

J'ai surtout évité de citer ceux avec qui je suis devenu ami grâce aux réseaux sociaux. Ils sont nombreux. Très ! 

Merci à tous. Et le type qui croit faire de la littérature en dissertant sur l'amitié mérite plus que des insultes : le mépris. 

Et je ne compte pas le nombre de lascars avec lesquels j'ai bien envie de boire une bière. Ils se reconnaîtront. 

Et ceux pour qui l'amitié n'est pas le bon mot mais on n'en est pas loin. Disons la confiance. Et je n'oublie pas ceux avec qui je déconne dans Twitter ou dans les blogs. Ils ne sont pas des amis mais pourraient mériter de l'être. 

Et il y a Gaël. 

Vive les trucs sociaux. 

Cela étant, reste à définir ce qu'est un ami. 

12 commentaires:

  1. Merci Nom de Dieu ! J'avais pas vu, je ne réseaute quasiment plus ! (reçu par mail). Merci beaucoup Nicolas, ça me touche !
    (chez moi le concept de l'amitié a quelque peu pris du plomb dans l'aile, avec le temps, les années et l'expérience, donc j'aurais tendance à ne me mouiller que TRÈS moyennement / et d'autant plus sur les réseaux sociaux, domaine dans lequel, si tu ne participes pas continuellement à alimenter le flux, tu n'existes plus (alors bonjour l'amitié) / D'où mes réticences balèzes avec la chose).
    Au plaisir d'une bolée, donc !

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  2. Ah mais merde, quel con ! Si ça se trouve c'est pas moi le Stéphane en question ! (étant Mike)
    là que ça se passe ? http://stephanegrangier.wordpress.com/

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  3. Ceci dit, contrairement à toi, je le trouve très intéressant son billet, et plus nuancé que ce que tu dis.
    Je suis pas loin de penser comme lui, qu'il faut être très solide psychologiquement pour faire la part des choses tout le temps, dans nos vies mais surtout dans cette sorte de monde : Trouver le juste équilibre entre la relation affective, celles de camarades, à la limite professionnelle, parfois familiales, les amis proches, les moins proches, les on-ne-sait pas trop-mais-dont-l'univers-à-l'air-sympa (et je ne parle même pas politique), ce qui appartient à la nébuleuse de la cooptation, du copinage, du réseautage pur, et au milieu de ça, parfois, un manque affectif mélangé au sentiment de ne pas trop exister (boulot, vie, etc...) d'où recherche de visibilité), ça peut faire beaucoup pour quelqu'un d'isolé et de fragile incapable de gérer tous (ses propres) paramètres, ou en fragilité, et le cas de cette personne Facebook, est très significative. Moi-même je me suis trouvé dans cette situation de pratique du blog où l'obligation (que je m'étais) fixée de suivre le flux m'avait méchamment déstabilisé (pourquoi on fait ça, hein ? En plus du chronophage de l'affaire où tu finis par ne plus rien faire d'autre...).
    Peut-être parce qu'on aime bien avoir le sentiment parfois de tout contrôler, ou du moins un peu, de notre vie, et qu'il y a ici quelque chose qui nous dépasse, voire va jusqu'à parfois nous emporter, nous faire revenir, et peut-être, et même très certainement un jour, nous faire disparaître. Ça a un côté un peu terrifiant, sans doute comme la vie, d'ailleurs, quand on y pense.
    Mais le fait qu'on se pose des questions, CA, ça nous appartient pleinement.

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    1. J'étais d'accord avec le début de son billet mais à un moment ça basculé parce qu'on finit par retenir d'une partie que les gens qui entretiennent des relations dans les réseaux sociaux sont tous des tarés. Il y en a, mais pas tous...

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  4. Quoi et ily a Gaël ?! Kesse j'aibfait encore ?!

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  5. En parlant de ça, mon dernier KdB date!

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